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LeoMaxx Sautereau
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Le 21 février 2009 à 19 h 17 min   

En avril 2008, Philip Rosedale, celui qui a fait de Second Life une plateforme de communication novatrice et performante, celui que j’appelle le « surfeur d’argent » à cause de son bronzage australien et de sa « business attitude », décide de céder sa planche de surf de CEO* à un Monsieur bien moins rigolo, Mark Kingdon, qui aime que l’on l’appelle « Monsieur M » (et oui ça pète sec!). Une révolution silencieuse a eu lieu! Vive le Roi!

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Mark Kingdon : une main de fer dans un gant de velour

Contrairement à son prédécesseur, Mark Kingdon n’aime pas trop les photos et les apparitions publiques. Il faut dire qu’il ne peut pas se vanter d’avoir le même capital sympathie que « Sonic Slater ». Le cul tellement serré sur les clichés qu’il pourrait casser des cacahuètes avec, le regard d’un poulpe… c’est visiblement un homme qui n’aime pas perdre son temps à la déconne (et paf Philip!). Nous sommes là plus proche du look « Prof de maths » que du midinet accroc aux vagues. Après dix mois d’exercice illusoirement discret, l’homme mène sa barque comme un brise-glace dans l’Océan Arctique. Fini aussi la grande philosophie pseudo-anarchiste-foutaisiste de la génération Bill Gates, il faut se rendre à l’évidence que l’informatique est un monde impitoyable où le divertissement n’a sa place que dans les foyers.

Milieu 2008, Second Life est devenu une marque qui a la prétention d’exiger du public d’apposer un ® à chaque expression du « produit ». Philip Rosedale, co-fondateur de Linden Lab en 1999, et créateur du projet Second Life a déjà fait son bonhomme de chemin depuis plus de six ans après le lancement du développement du projet. Si l’homme fut génial lors de la construction du logiciel, il fut vite dépassé quand il s’agissait de diriger une entreprise galopante comme Linden Lab. « Driver » une usine à gaz, ce n’est pas vraiment son cœur de métier, et décide donc de céder sa place à quelqu’un qui sera plus expérimenté à cet exercice.

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L’élu est Mark Kingdon. « Monsieur M » est tout nouveau tout beau, mais n’est pas complètement étranger à Second Life. En effet, son CV montre qu’il utilise déjà la plateforme depuis Janvier 2007 sous le pseudonyme Marcus Voom. Curieusement, d’après l’Agence Reuters, Mark Kingdon se définit lui-même comme un « joueur occasionnel » de SL. Autrement dit, ses seules occupations consistaient à draguer les noobettes sur les Community Gateways. Drôle de choix que quelqu’un qui n’a qu’une connaissance superficielle de la plateforme qu’il va diriger. Heureusement le CV de « M » ne s’arrête pas à ses compétences de dragueur virtuel du dimanche. L’homme a en effet été CEO pendant plusieurs années de l’agence Organic, une société spécialisée dans les mondes numériques. Il est notamment reconnu pour sa rigueur et ses compétences de gestionnaire, deux qualités qui manquaient précisément à Philip Rosedale.

En choisissant Kingdon à sa tête, Linden Lab a fait le choix d’une nouvelle politique. Les méthodes de travail du nouveau CEO sont plus pragmatiques, plus réalistes et donc peut-être moins enjouées que celles de son prédécesseur. La face de Second Life est en train de changer… dans le bon sens ?

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Le risque de remettre en cause l’essence même du monde virtuel pour le rendre plus rentable et contrôlable

Quand Philip Rosedale et son équipe ont buildé les fondations de leur monde virtuel, leur priorité aura été de donner à leur produit une signature qui lui permette de se distinguer le mieux possible des traditionnels MMO qui font déjà fureur à l’époque (Everquest, La 4ème prophétie…). Pour cela, Linden Lab veut faire de Second Life un véritable outil de communication, plus seulement dédié au divertissement, mais qui s’ouvrirait au monde dans le but de communiquer, partager et surtout commercer. L’éditeur s’occupe donc du développement logiciel et de la gestion administrative. En revanche 95 % du contenu serait développé par les résidents eux-mêmes.  « Your world, your imagination ». Ambitieux!

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Cinq ans après, les douze travaux d’Hercules sont accomplis avec un certain succès. Malgré les nombreux cafouillages techniques et erreurs de gestion, Linden Lab a fait de SL un monde virtuel très riche et peuplé, même si le nombre d’utilisateurs actifs tend à se stabiliser ces derniers mois.

Seulement voilà, depuis un an environ, Second Life est arrivé à un stade d’une certaine maturité. Le contenu est exhaustif, original et chacun y met du sien pour y apporter son produit fait maison. La concurrence est telle aujourd’hui qu’il est impossible de tenter une percée dans un marché totalement saturé, où les prix sont totalement invraisemblables, dans un sens comme dans l’autre. Second Life est devenu une usine à gaz avec l’impression qu’aucun directeur ne soit là pour gouverner son entreprise.

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Depuis un an, le bilan est préoccupant. Second Life stagne car nous atteignons les limites d’un système anarcho-capitaliste sans aucun dispositif de régulation du contenu. C’est là que Mark Kingdon, entre en fonction…  Fin gestionnaire, et vision du monde réaliste, l’homme va prendre conscience que le phénomène libertaire d’antan n’a plus vraiment d’avenir et que SL se doit d’être en quelque sorte « clôturé » pour empêcher les brebis de venir pâturer sur d’autres versants.

Les actions coup de poing de Mark Kingdon

Second Life c’est un shoot vertigineux mais dont la descente est casse-gueule voir mortelle. La politique de « M » est simple : cadrer au mieux le contenu de la plateforme afin de l’optimiser au mieux pour un public qui alimentera réellement les caisses de Linden Lab : les entreprises. Ce sont elles qui participent au buzz, et à la pertinence du monde virtuel. Plus d’entreprises, plus de partenaires, plus de profit… Pas étonnant que le monsieur s’est déplacé partout dans le monde pour rencontrer certains LandBarrons qui accueillent des entreprises sur leur fief. Fini la récré, il est temps d’amener de l’eau au moulin, pour le grand malheur d’une bonne moitié de résidents.

Le rodage terminé et une période d’essai sulfureuse (le dossier « OpenSpace » à gérer…), Kingdon s’est amené à prendre les premières mesures de sa politique. La première c’est de revoir son équipe dont le cœur venait encore de la génération Rosedale. Nous avons donc pu constater les départs de Sidewinder Linden ou encore Robin Linden. A quand le prochain ? M semble vouloir s’entourer de sa propre équipe, sans doute en vue d’un nouveau virage dans lequel tous les passagers de la voiture seront d’accord sur la direction à prendre.

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Cette direction c’est la réduction lente mais effective de la liberté de contenu des résidents. Aux yeux du public, Second Life prend des airs de souk virtuel dans lequel le « trop de produit » tue le « produit ». La récente acquisition des deux sociétés de e-commerce XStreet SL et OnRez sont la preuve que Mark Kingdon souhaite centraliser la production de ses résidents, soit pour mieux la faire circuler, soit pour mieux la contrôler. Cette opération aura déjà pour effet de réduire quantitativement l’océan de « shops poubelles » implantés partout, et de réduire l’essor des freebies, véritable épine dans le pied de la plate forme. Linden Lab proposera-t-il du contenu ? Assurément non. Ces pratiques déjà proposées par Lively ou Home n’ont guère eu de succès. La création de contenu par les résidents sera perpétuée pendant beaucoup d’années encore, mais la marge de manœuvre sera quelque peu étroite.

Reste la question du titre de la propriété des créations, qui n’est toujours complètement résolu. Une problématique auquelle la nouvelle équipe exécutive de Linden Lab s’attèlera bientôt. Voilà qui promet! En effet, l’intégration progressive des mondes virtuels comme plateforme et non plus comme divertissement, pose un sérieux problème législatif concernant la propriété légale. Vos objets vous appartiennent par principe, mais vu que ceux-ci sont hébergés sur des serveurs relevant de l’autorité de Linden Lab, nous pouvons nous attendre à un vrai bras de fer entre les résidents et l’éditeur. Pour comparaison, c’est exactement la même chose qui s’est passé (et qui se passe encore) pour YouTube et consorts où chaque parti s’est renvoyé la balle concernant la responsabilité pénal du contenu (souvent piratage d’œuvres protégés ou contrefaçons).

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Autre mesure lourde de conséquence, le retour du Mainland! Par cette appellation, nous désignons l’ensemble des sims dont Linden Lab est propriétaire. Autrefois, beaucoup de locataires de terrains sur ces régions se sont plaints d’une gestion calamiteuse. Le contact avec les responsables était en effet particulièrement périlleux. Ces problèmes d’organisation ont fait que le Mainland a progressivement été boudé par les résidents au profit de sims « privés » (les gestionnaires sont les résidents eux-mêmes). Plus de proximité et des problèmes réglés plus vite. Depuis plusieurs mois, Mark Kingdon a souhaité revaloriser le Mainland par deux mesures phares :

  • Extension massive du domaine avec l’introduction des sims « Nautilus », graphiquement plus attractives.
  • Hausse significative du prix d’achat/frais mensuels des sims privées Openspaces (devenues « Homesteads« )
  • Interdiction des « ad-farms », terrains constitués essentiellement de panneaux publicitaires (merci Koxinell cf.commentaires)
  • Interdiction des terrains de petite taille (512 m²), trop peu rentables car souvent invendables ((merci Koxinell cf.commentaires)

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Pour le moment impossible de savoir si le Mainland a de nouveau récupéré des locataires, Linden Lab ayant soigneusement supprimé ses statistiques sur les terrains de manière à ce que la baisse très probable de lands (non compensés par le développement du Mainland) ne soit pas mathématiquement démontré.

Le règne de Philip Rosedale est terminé. Même si en tant que membre du conseil d’administration ce dernier garde un certain pouvoir sur Linden Lab, il n’est plus maître des décisions prises pour le développement de Second Life. Une progressive mutation est actuellement en train de s’opérer. La volonté de proposer aux résidents le contrôle de leur contenu s’efface au profit d’un renforcement de la gouvernance de l’éditeur. L’équipe « M » souhaite reprendre les rennes de son produit et en finir avec le joyeux bordel orchestré par l’équipe précédente sans que celle-ci n’ait complètement foiré. Second Life en est là où il est : le plus convaincant des mondes virtuels actuel. Reste à prouver que la méthode Kingdon sera meilleure que la précédente.

LeoMaxx Sautereau

* CEO : Chief Officer Executor -expression reprise de Rambo 3 parait-il-

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Le 17 novembre 2008 à 18 h 27 min   

AIRE est une association à but non lucratif RL œuvrant dans la création contemporaine que ce soit l’art, la musique, l’architecture, autour des notions art et écologie. L’écologie est divisé en trois parties : naturelle, sociale et psychique. Sa présence sur Second Life est marquante dans la mesure où elle associe nouvelles technologies et développement durable. Un projet politique mais concret, dirigé par Marc Moana.

L’association existe depuis 1996 et 2004 dans sa forme actuelle. En 2006, elle s’installe sur la plateforme Second Life sur la sim Ecologia Island*. Elle est tenue par Marc Moana (pseudonyme SL). Cette implantation est conçue pour faciliter la vie des gens, ils ciblent ainsi la population « virtuelle » et facilite l’accès a leurs « services ». Par exemple, des débats RL/SL où ils retransmettent en temps réel de RL vers SL et vis versa.

AIRE a pour but d’accompagner chaque personne, à son rythme, dans la découverte de son « territoire existentiel ». Ce territoire est un grand réservoir, à la fois lieu d’ancrage et de ressource pour un langage personnel qui s’invente en s’exprimant. Savoir ce que l’on capte, ce que l’on émet, ce que l’on veut dire et projeter, savoir changer son point de vue, avoir une vision, une perception du monde … Il n’y a pas une méthode mais autant d’itinéraires que chacun pourra réinventer selon son contexte social, géographique, économique, culturel, sa sensibilité, autant de moyens d’épanouir ce qui peut donner des repères authentiques, personnels et collectifs.

«  Il faut profiter au maximum des savoir-faire, des visions et des expériences de tous, donner une pensée transversale (qui touche à plusieurs thématiques), aiguiser la conscience de la particularité de chacun en gardant une vision panoramique ouverte sur d’autres temps, sur d’autres lieux, d’autres manières d’utiliser, de penser, de créer. Nous souhaitons décentrer, décloisonner, faire échanger sans modéliser, additionner les attitudes, les solutions plutôt que les opposer, parvenir à des visions moins dualistes, développer l’idée de la relativité, de la mobilité, de la mise en relation ». Marc Moana, président de AIRE

Chaque personne apporte un « plus » à l’évolution de chacun, on apprend tous les jours et c’est avec le partage d’idées que cela avance le plus vite. C’est en s’ouvrant aux autres qu’on découvre de nouvelles choses. On peut s’exprimer de différentes manières, la parole, l’écriture, le dessin, etc. En résumé, par la parole, certes, mais aussi par la créativité.
C’est en ça que SL est un atout majeur, il ouvre des possibilités que jusqu’alors, nous n’avions pas, il permet la création complète d’objet, la créativité de chacun s’en reflète donc.

Quelques actions de AIRE

Tous ces projets sont un mélange de RL et de SL. Mais ce sont des sociétés bien réelles qui les initient. SL permet de proposer ces idées, de montrer au public de quoi il s’agit exactement.

Un projet de maison écologique, réalisé suite a un concours (voir ci après) l’année dernière, une maison ne consommant presque rien, grâce a un isolement en bois et des panneaux solaires.

En mars 2007, AIRE a lancé un concours international d’architecture écologique contemporaine. Ce concours était doté d’un prix de 100 000 Linden Dollars (environ 250 euros). Le prix a été décerné en septembre dernier à Piper Pitney et Joshua Culdesac avec le projet Dwelling House.

Ils se sont associés avec Kokopelli, une association de conservation de graines. L’association Kokopelli est un conservatoire de graines œuvrant pour la «libération les semences et l’humus». Elle défend la liberté d’accès et de reproduction des semences, pour préserver la biodiversité et l’autonomie alimentaire des populations, dénonçant ainsi la privatisation du vivant par de puissantes multinationales de la semence. (Rencontre organisée entre ces deux sociétés le 5 novembre 2008, pour parler biodiversité et privatisation du vivant)

Ils se sont associés avec le mouvement « études ET chantiers » également. Le mouvement « études ET chantiers » développé par l’intermédiaire de ses associations régionales des projets de volontariat, en France et à l’étranger, ainsi que des projets de lutte contre les exclusions. Réunies au sein de l’Union Nationale des Associations Régionales études ET chantiers (UNAREC), ces associations organisent des chantiers fondés sur des valeurs de partage, de solidarité et de respect des différences. Encadrés par des animateurs pédagogiques professionnels, jeunes et adultes interviennent en zones rurale et urbaine en faveur de l’aménagement, de l’équipement et de la sauvegarde des espaces naturels et bâtis.

Ils ont ouvrés contre le nucléaire, une action mobilisant plus de 40 personnes qui avait pour but d’envahir un terrain où étaient disposés des barils radioactifs pour les faire exploser.

L’espace artistique

AIRE a dédié un espace complet pour l’artiste Joseph Beuys (RL). Celui-ci est très engagé dans l’écologie. Il proposait de planter 7000 arbres comme création.
AIRE présente une création de Eva et Franco Mattes intitulée : « Joseph Beuys’s 7000 Oaks« .

JOSEPH BEUYS ( 1921 – 1986 ) artiste allemand qui a produit nombre de dessins, sculptures, de performances, de vidéos, d’installations et de théories, dans un ensemble artistique très engagé politiquement.

Le travail de Joseph Beuys est un questionnement permanent sur les questions de l’humanisme, l’écologie, la sociologie — et en particulier de l’anthroposophie. Cela le conduisit à définir notamment le concept de « sculpture sociale » en tant qu’œuvre d’art totale, énoncée dans les années 1970 avec « Chaque personne un artiste », par l’exigence d’une concertation créative entre la société et le politique. A la fois controversé et admiré, Joseph Beuys est considéré comme le pendant allemand des artistes Fluxus, et compte au niveau international comme l’un des artistes majeurs de l’art contemporain. Dans 7000 chênes, pour la Documenta 7, à Kassel en 1982, Beuys commence la plantation de 7000 chênes, action qui se poursuit sur plusieurs années, sur toute la planète, même après la mort de l’artiste en 1986.

Chaque chêne est associé à une colonne de basalte. Les 7000 colonnes de basalte sont disposées en tas au début de l’action dans un parc de Kassel.  Les acheteurs paient 500 Deutsch Mark pour planter un arbre au pied duquel est disposée la colonne de basalte, et reçoivent un reçu.  Ainsi les gens peuvent suivre le déroulement de l’action, en fonction du tas de colonnes de basalte.
Il y a aussi une interaction entre le minéral à dimension fixe du basalte, et l’arbre qui se développe : au début l’arbre est plus petit, ensuite celui-ci devient plus grand que la pierre.
L’intention de Beuys dans cette action est de  » donner l’alarme contre toutes les forces qui détruisent la nature et la vie » .

« Mon intention, c’est que la plantation des chênes n’est pas seulement une action de la nécessité de la biosphère, c’est-à-dire dans un contexte purement matériel et écologique, mais que ces plantations nous conduisent à un concept écologique beaucoup plus vaste – et cela sera de plus en plus vrai au cours des années, parce que nous ne voulons jamais arrêter l’action de plantation.
La plantation de 7000 chênes est seulement un début symbolique et pour ce début symbolique, j’ai aussi besoin de cette pierre témoin, d’où cette colonne de basalte. Cette action doit donc montrer la transformation de toute la vie, de toute la société, de tout l’espace écologique »
.

AIRE est également basé sur la notion d’art transactionnel, c’est à dire que les œuvres ne sont plus seulement donner à voir, mais que chacun devienne co-créateur, que chacun ne soit plus consommateur, mais acteur et producteur de sens.
L’art pour nous n’est pas une marchandise mais un moyen de créer du lien, de susciter des prises de conscience.

Ils ont une galerie/artothèque où ils prêtent gratuitement les œuvres exposées ici au résident d’Ecologia Island et bientôt à d’autres Sim partenaires.
les œuvres interrogent le rapport à ce monde virtuel, le rapport au corps, l’identité.
Dans cette galerie se situe un coin pour les œuvres personnelles de Pegasus Kohime, un artiste australien.

L’avenir

AIRE veut provoquer des réactions, pour petit a petit amener les gens a penser différemment.
Ils font des réunions RL/SL en live, les interventions RL sont retransmise dans SL et inversement.
Ils font une fusion des deux « mondes ». Voila une solution très pratique et très bien pensée.
Voici donc une société se battant pour l’écologie par le biais de la créativité.

AIRE, en association avec Biosynapse projette de créer un espace d’informations sur les toxiques et alternatives écologiques en matière de cosmétique. ils souhaitent proposer des espaces de bien être pour les avatars donc les humains qui sont derrière. Ils préparent une « surprise » dont nous ne parlerons pas encore.

Pour en savoir plus, voici le site de AIRE : http://aire-europe.org/
Et le blog : http://monmoulins.com/index.php?Aire-second-life

* Le nom de la Sim SL (Ecologia Island) provient d’une pensée du philosophe Félix Guattari.

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