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LeoMaxx Sautereau
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Le 2 février 2009 à 22 h 10 min   

Chose promise, chose due… avec un peu de retard! InVWorlds.fr fait peau neuve et troque un costume un peu amateur pour un rafraichissement bienvenu. Au programme, pas de grands changements en perspective. Dans l’idée, le webzine reste le même avec une structure sous forme de blog. Pendant plusieurs mois, j’ai fait mijoter l’idée d’une organisation plus « journalistique ». WordPress, la plateforme employée proposée par InVWorlds.fr, propose de nombreux templates (modèles) dans ce type mais la maintenance est trop longue et fastidieuse. J’ai pesé le pour et le contre, le contre a fini par l’emporter.

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Du coup, pour éviter de perdre du temps à corriger les décalages d’images et de textes, je me suis résigné à rester sur un modèle standard mais qui a le mérite de conserver une parfaite clarté. Le modèle « blog » s’adapte bien à la fréquence de trois à quatre articles hebdomadaire. J’espère que vous ne serez pas déçu de cette constance. Pour ma part, je privilégie le contenu à la forme sans pour autant la négliger.

Vous remarquerez aussi que le logo a changé. Finie la charte graphique relative au SLAgora. InVWorlds s’émancipe totalement en utilisant ses propres couleurs, même si le bleu domine encore. Le reste du webzine est assez épuré, très clair. Encore une fois, ce choix pourra décevoir certains mais l’excès de couleurs lorgne du côté de l’amateurisme.

La navigation a été quelque peu améliorée. Vous retrouvez les fameux « tags » qui sont utilisés par beaucoup d’utilisateurs. Dans la mesure du possible, j’ai tenté de les regrouper au mieux pour qu’ils fassent figure de vrais mots clés et ainsi comparer les articles traitant des mêmes sujets. Sur les pages des articles entiers, plus besoin de cliquer sur « Précédent » pour revenir sur un papier ou une catégorie, un système d’ »explorateur » est situé en haut de l’article.

Voilà j’espère que cette toute nouvelle version vous plaira :-) . Je vous retrouve très bientôt pour de nouveaux articles.

LeoMaxx Sautereau

L’interopérabilité entre les OpenSims entre elles et avec Second Life poursuit son avancée. Le projet HyperGrid accélère le mouvement. En plus de permettre l’interconnexion à partir d’une seule session, il travaille à la mutualisation des inventaires, grande problématique actuelle.

Le projet OpenSimulator est certainement le chantier le plus prometteur de toute la scène du Web 3D. Les mondes virtuels ont depuis leur création été la chasse gardée d’éditeurs ambitieux ayant accès à des infrastructures onéreuses. Les OpenSims (ou OpenGrids) sont des grilles alternatives et libres qui permettent à n’importe quel possesseur de serveur(s) domestique(s) de réaliser son propre monde virtuel en se basant sur la racine software de Second Life, pionnier et leader du genre. Un succès par ailleurs incontestable, à tel point que Linden Lab envisage une éventuelle collaboration en vue d’ouvrir (contrôler ?) ses portes aux 33 grids principales recensées actuellement.

Le gros handicap de ces OpenSims est l’absence d’interopérabilité entre elles et avec Second Life. Il est en effet impossible de déplacer son avatar et son inventaire d’une grille à une autre car les informations sont situées sur des serveurs indépendants propres à chacun de ces mondes virtuels. L’accès à ces bases de données est techniquement laborieux et soumis à de dangereuses instabilités (exemple :  vol de données, piratage, vérole…). Sans parler des contraintes juridiques imposées par les grilles qui ont un statut lucratif ou associatif.

La connexion d’une OpenGrid à une autre, voir d’une OpenGrid à Second Life est techniquement possible mais elle sanctionne l’utilisateur d’une perte totale de ses objets et « habillement » de son avatar. Seuls les identifiants sont conservés, ce qui ne sert pas à grand chose.

En parallèle au développement du software, des ingénieurs œuvrent actuellement sur une passerelle logicielle qui permettrait à l’utilisateur de voyager d’une grille à une autre en s’affranchissant des obstacles techniques. C’est notamment le travail de Cristina Videira Lopes de l’Université de Californie à Irvine, qui planche sur un projet intitulé HyperGrid.

Hypergrid ou l’introduction du peer-to-peer dans OpenSimulator

HyperGrid n’est pas une grid mais un programme tiers qui fonctionnerait en parallèle de votre monde virtuel, via la « map« * que possède chaque grille. Sans rentrer dans les détails, il se chargerait de récupérer les données relatives aux caractéristiques de votre avatar afin que votre inventaire soit intact quelque soit la grid sur laquelle vous êtes. Par exemple, si vous avez l’habitude d’arpenter Second Life et que vous décidez tout à coup d’aller visiter une sim d’OpenLife Grid, rien ne devrait changer dans votre apparence et dans vos objets.

Le principe d’HyperGrid fonctionnerait de manière assez simple puisque comme un site web. Cela reviendrait à cliquer sur le lien d’un site internet. Les données sont situées sur un autre serveur, utilisant une autre base de données et pourtant vos informations de connexion ne change pas. Pour réaliser ce que nous pourrions appeler les prémices d’une interopérabilité complète inter-grids, Cristina Lopes emploie une technologie peer-to-peer (c’est à dire d’ordinateur à ordinateur), autrement entièrement indépendante, gratuite à fort potentiel de déploiement.

Toutefois, pas de quoi se secouer la grappe, HyperGrid est aujourd’hui à un stade expérimental et donc loin d’être diffusé en masse. De plus, il ne tient pas compte de la deuxième partie du problème d’une supposée interopérabilité entre les OpenSims et Second Life : les autorisations. En effet, Linden Lab détient en théorie les données des avatars de Second Life et veille aux respects de leurs droits de propriété. S’il est déjà possible de transférer des objets « full perm » de SL sur une OpenGrid via Second Inventory, on se demande comment seront gérés les autres objets, a priori concerné par les résidents de Second Life et seulement Second Life.

Après SLOP, Second Inventory, les différents tests d’IBM et maintenant HyperGrid, nous savons que l’interconnexion entre OpenSims et Second Life est possible et proche d’être déployé. Cela dit, la technique n’est qu’une marche dans l’escalade de l’interopérabilité. Si Linden Lab accordait un réel soutien au projet OpenSimulator, il est certain que les voyages intergrid seraient déjà possibles. Interopérabilité, rêve ou espoir ?

En savoir plus…

* Map (ou carte) : Second Life et les OpenSims disposent tous d’une cartographie localisant les différentes sims via des coordonnées (x,y).

LeoMaxx Sautereau

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Phylire Coppola
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Le 31 août 2008 à 12 h 50 min   

Difficile de copier Second Life, et pourtant l’exercice semble pourtant bien tentant. Aussi, les plateformes de jeux sortent des couveuses les unes derrière les autres, chacune essayant de se démarquer par un style différent.
Ainsi, Vside (anciennement The Lounge) s’efforce de maintenir le cap de son univers basé majoritairement sur l’actualité musicale, avec sa nouvelle mouture.

Si vous en avez marre de jongler avec les stations de webradio pour écouter vos morceaux préférés tandis que vous vous baladez sur Second Life, vous trouverez ici un palliatif temporaire mais ne rêvez pas non plus, vous êtes loin de retrouver toutes les fonctionnalités et les graphismes de ce monde virtuel qui défraie toujours la chronique mais qui pour l’heure, n’a pas encore trouvé de rival susceptible de l’inquiéter vraiment, nommé Second Life.

Vside, c’est quoi ?

Une communauté virtuelle dont la moyenne d’âge des résidents tourne autour de 20 ans.
Non pas que les quadragénaires ou les jeunes retraités trouvent porte close, mais l’activité principale proposée étant le clubbing, les sujets de conversation tournent vite court et on finit rapidement par s’ennuyer mortellement, enfermé dans son loft, assis devant sa grille de tétris.
Surtout si vous êtes un fervent adorateur de Mireille Mathieu ou de Jacques Lantier, car le seul endroit où vous pourrez encore espérer entendre leurs ritournelles sera votre salon virtuel en diffusant les quelques videos retrouvées – quelle aubaine ! – dans les archives de Youtube.

Bien qu’il soit maintenant avéré que l’existence virtuelle sous les traits d’un avatar dans la peau duquel chacun a transposé une infime partie de son égo génére quelques troubles obsessionnels, ne vous précipitez pas sur votre téléphone cellulaire pour contacter les services sociaux, à l’approche d’avatars VSidiens au comportement curieux voire même désarticulé sur une des places publiques du jeu.
Vside c’est ça aussi.  Même si le jeu dispose de clubs, un coin de toit ou de table fera toujours l’affaire pour les adeptes du tremoussage.
Ajoutez une histoire derrière le décor, et vous aurez une pâle imitation de West Side Story version relookée 60 ans après.

Justement, parlons des décors. Assez simplistes, inspirés sans doute de quelques ruelles existantes, les trois principaux sites proposés à la visite manquent de créativité et de variétés.  Il est même assez déroutant de retrouver des ambiances identiques sur La GenoaAires et New Venezia au point de se perdre au cours d’une quête.
Eh oui, les réalisateurs de VSide ont compris aussi que l’humain aime être congratulé et adulé, aussi le côté mégalo qui sommeille au fond de chacun trouve satisfaction. Au gré de sa visite, l’avatar découvrira de nouveaux lieux, répondra à des quizz et ainsi se verra gratifier de points (échangeables contre quelques items), lui permettant ainsi de faire progresser la valeur de son égo par l’intermédiaire de son niveau de jeu.
Néanmoins, rendons à César ce qui lui appartient, si vous avez la détente facile sur le Reflex Auto Focus, l’occasion vous sera offerte de réaliser quelques beaux clichés.

Money for nothing !

Le troc a connu ses belles années d’existence durant la Préhistoire et aujourd’hui, c’est un fait incontestable, plus rien ne se donne.
Bien qu’à votre arrivée sur The Gateway, les premiers rudiments du jeu vous soient fournis et quelques menue monnaie, vous constaterez bien vite avec amertume, que  votre porte-feuille sera encore une fois sollicité si vous souhaitez agrémenter l’apparence de votre personnage ou son logement.
L’appât est bien ficelé.Tout nouveau résident, vous voici déjà disposant d’une garde-robe,d’un appartement et de quelques objets d’ameublement.
Que demande le peuple ? Rien de plus, si ce n’est peut-être un peu plus de personnalité et de créativité.
C’est là où le bât blesse.
Lorsque vous découvrirez les propriétés de certains avatars, votre nid douillet vous semblera brutalement bien étroit. Vous aurez peut-être envie de vous installer dans un  un yacht ou un duplex. Et là, vous allez devoir faire chauffer la carte bleue !
Idem pour les vêtements. Beaucoup de tenues présentées dans les vitrines des échoppes, mais peu accessibles avec les quelques points gagnés.
Côté créativité, c’est encore très limité. Les quelques  » prims  » très basics pourront être acquis avec des Vbux (obtenus en échange de quelques poignées de dollars), quant aux textures, vous devrez vous contentez de celles proposées, donc impossible aussi de se créer sa propre ligne de mode.

Bon allez, arrêtons de tout critiquer. Quelques points intéressants pour ce jeu qui est toujours en version bêta pour l’instant la navigation et la prise en main sont simples et rapides, très peu de crashs et pas de lag (du moins pour le moment).

http://www.vside.com/app/dashboard

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