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Minako Bracken
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Le 1 novembre 2008 à 14 h 17 min   

Dans la vie de toute « fashionista » il y a un évènement avec un grand E, à ne pas manquer : La « Fashion Week ». Et devinez quoi ? Oui oui, votre journaliste préférée (ironie quand tu nous tiens ^^) a participé (bien accompagnée) à quelques uns des défilés les plus prestigieux de l’évènement de notre petit metavers. Étant donné que vous, pauvres petites gens, n’avez pas eu la chance d’être invités à la plupart d’entre eux, je vais faire mon possible pour vous dépeindre l’ambiance survoltée des showrooms de Seconde Life, entre champagne, célébrités et haute couture. Dites-moi que vous entendez déjà mes escarpins déambuler sur la surface plane du podium… Ne soyez pas jaloux…. La vie est parfois si cruelle… N’est-ce pas ?

C’est avec déjà 20 minutes de retard que j’arrive au défilé de ma marque préférée. Qu’est-ce que ça peut bien me foutre ? J’ai déjà le cœur au bord des lèvres, mon cerveau baigne dans le champagne, et de toute façon, j’ai déjà des places réservées au premier rang. C’est avec fracas que mes talons aiguilles martellement le sol pour arriver sur place avant le début des festivités, quand devant moi j’aperçois une tête blonde bien connue des soirées branchées : Sonya Anthony, styliste de la nouvelle marque hype « NOface » abordant, pour l’occasion, la nouvelle coupe Minnu et le skin qui va avec. Une photo pour les tabloïds plus tard et nous voilà déjà à critiquer les convives du défilé quand un éclair roux vient nous passer sous le nez.

Amy Walkenberg : Salut les grognasses !

Parfait Amy, la coqueluche des magazines est de la partie, elle et sa langue bien pendue. Et voila que maintenant non pas deux mais trois langues de vipères critiquent la foule de plus en plus compact qui nous entoure, quand soudain une erreur de look monumentale vient nous frapper en pleine face.

Le personnage est dégueulasse, pire encore, à vomir ! Parlons franc : depuis quand on met des chaussures fadasses et « pisseuses » avec une robe rococo à plumes criarde à souhait ? Coco Chanel a investi les règles du bon gout féminin. Certaines ont oublié de consulter leur manuel. Surtout quand la dite chose se trimballe avec une peau Redgrave des plus basiques, à savoir Lyla, celle que toutes les pouffiasses en mal d’amour et de goût abordent. Le ridicule ne tue pas effectivement : il rend simplement ridicule… ce qui reste bien pire.

Lasse de voir la gueuse trémousser ses pixels indélicats sur mon écran, je fais bouger ma caméra dans les coulisses à la recherche d’une petite exclusivité. Et là, enfin, je m’en prends plein les yeux : Ava Lu (styliste de Paper couture) nous offre une mouture exceptionnelle : robe en fourreau rouge affriolante, combinaison de cuir, agrémentée d’une étoffe en fourrure et de nouvelles coiffures bien plus portables que leur « Marie Antoinette touch » de la saison dernière. Les photos parlent d’elles même.

Ce n’est que vingt minutes plus tard que je me rends compte que le défilé n’a pas encore commencé… ça s’éternise tout ça… avec ces histoires je vais louper le défile Kmadd, que je ne peux me résoudre a louper, tellement la nouvelle collection promet monts et merveilles. De toute façon, j’ai déjà vu les pièces maitresse de la collection. Alors… après m’être concertée avec mes deux compagnes, nous nous éclipsons, non sans nous être insurgée sur la façon dont on traite les invités ici (même pas une coupe de champagne…) pour nous rendre chez Kmadd.

Là bas, on se rend vite compte qu’on ne lésine pas sur la déco : Un immense cube blanc orne l’espace agrémenté de chaises autours. Intéressant comme concept… très personnel… Ce n’est que quelques minutes plus tard, quand le cube s’effondre, laissant place à une scène où prône en son centre un arbre lumineux, autours duquel les mannequins commencent à s’élancer que je comprends qu’il avait juste voulu créer la surprise…

La collection défile sous nos yeux, alléchante, dans des teintes pourpres, robes de gala légères, sur fond de fourrure dans une ambiance féerique, où les faunes les plus poétiques hantent un podium aux allures fantastiques…. Les étoffes sont légères, les robes en mode babydoll, très tweegy, très appréciables, très dans le courant actuel.

Je délaisse le défilé par ennui, les tenues commencent à toutes se ressembler : finalement tout ça a un petit goût de déjà vu… Je m’intéresse maintenant à la foule qui assiste au défilé : dans un coin j’aperçois Payton Heron, mannequin célèbre du jeu, Volcom Praga, un des blogueur de mode les plus appréciés, Sally Yachvili, mannequin de Minnu, une des Miss Univers de l’année, diverses rédactrices en chef de magazine (Avatar Hype, Runway…). Et bien que du beau monde pour un défilé qui se laisse regarder.

Bon d’accord, je suis mauvaise langue, mais bon quand même ! J’ai vraiment l’impression que tous les défilés ont un air de déjà vu de nos jours.. Où est la surprise à part la mise en scène réussie et quelques nouvelles créations ? Aucune, c’est simple. Les chaussures sont encore et toujours des Maitreya, et les mannequins toujours les mêmes. La mode se démoderait-elle ? A méditer….

Minako Bracken, modeuse déprimée par le sentiment de déjà vu de SL.

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Minako Bracken
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Le 7 octobre 2008 à 18 h 55 min   

Nos vies d’enfants gâtés, pourris par le champagne et l’argent, passent au rythme des collections de Maitreya, Minnu, Cachet, Emery… Entre deux coupes de champagne, les amitiés se nouent et se dénouent sur le rythme entêtant des talons aiguilles sur le dancefloor des soirées les plus branchées de notre metavers. Si la vie devait se définir, nous la décririons comme un showroom, où les modes défilent de manière entêtante, décidant de qui est hype et qui ne l’est pas (ou plus)…. Mais la vie est bel est bien un boulevard où la mode est notre seule alliée, où tout n’est que apparence, où la bêtise prône sur l’intellect, où le physique est notre seule arme contre les dictâtes de la société où tout part en couilles.

Bienvenue dans l’univers, branché et décadent de la mode de Second Life.

Fashion Addicted By Minako Bracken

Je pense que mon introduction parle d’elle-même. En temps que chroniqueuse, on me demande de vous pondre un article sur la mode, pour vous handicaper de l’esthétisme, du goût et de la beauté. Pour commencer, retenez cette chose et uniquement celle-ci : la mode n’est rien sans style, au même titre que la beauté. Sans style, même la plus belle  » Beauty Queen » restera a jamais une « Never Been ». Vous me trouvez dure ? Non réaliste tout simplement. Combien d’entre vous, se promènent encore sans AO (script qui permet de personnaliser les poses ordinaires de l’avatar), ou pire encore, portant des vêtements dernier cri, sans savoir associer les couleurs, formes et styles. Je vais essayer de vous aider. Ne me remerciez pas, ce sont les faibles qui disent merci. Lisez, écoutez pensez, apprenez, forgez votre propre style, trouvez votre voie… J’ai appris que même pour les plus « out » d’entre nous, il existe une solution à tout problème. Trouvez votre style, le goût suivra. Il y a de l’espoir. Bon pas pour vous forcement, mais pour l’humanité entière.

Je suis une fashion victime, et les seules choses que je retiens de mes frénétiques années de shopping, ce sont les prises de tête devant le miroir en se sentant « déguisé », de ne pas être sur la bonne voie. Autre chose, si vous vous « lookez » dans l’espoir de recevoir des compliments sur votre tenue, c’est que en plus de ne pas avoir confiance en vous, vous n’avez pas de goût, pour attendre le compliment des empotées ou les hommes qui vous entourent. Pensez par vous même, soyons vulgaire : « bas les couilles » de l’avis des autres, en matière de mode et de style, seuls les goûts comptent. Son propre goût, sa personnalité, c’est ça qui compte.

Vous vous attendiez surement a un petit article gentillet qui vous fait part de mes coups de cœur comme on me la demandé ? Eh bien non, mes coups de cœur ce sont mes goût pas les vôtres. A quoi cela vous servirait de voir les accessoires et must have que j’adore, alors que vous finalement, vous les trouvez pas si bien que ca ! Je me remets pas en cause mon goût, sûr en matière de mode, je fais seulement preuve de bon sens, simplement. Je vais vous dire ce que je vais faire à part vous démonter, Je vais vous donner toute les cartes, toutes les nouveautés, tous les conseils, toutes mes connaissances, modestes soient-elles pour faire de vous, l’avatar que vous voulez être.

Pour ce premier article, J’ai décidé de m’intéresser au cas de des nouveautés. En effet, Minnu, après la catastrophe -ne nous en cachons pas- de sa dernière collection, « Zero Skin », pâle simulacre de skin SL, ressemblant à des peaux lisses sans détails, traitant plutôt des « freebies » que des skins soi-disantes haut de gamme à 1500 L qu’ellee propose. Il lance enfin une nouvelle génération de skin, aux couleurs du monde (Hong Kong, Tokyo, Paris, New York), qui enfin répond a nos attentes. Bon certes, les corps ne sont pas encore des canons de beauté, et toujours pas assez détaillés et travaillés, les lèvres beaucoup moins belles que les anciennes générations qu’ils ont sorti, mais je dois avouer que les maquillages sont sublimes, et que les différentes ombres sur le visage, modifient considérablement ce dernier. La collection homme aussi est très fournit. Petit plus au rayon coiffure, Minnu se lance dans les coupes masculines. Bien que pas encore de très bon goût, les deux coupes homme écoperont d’un simple « pas mal ». Rayon coupe femme, la créatrice s’en est donnée  à cœur joie, comme toujours, pour proposer des coupes fabuleuses, pas chères, avec des textures magnifiques. Notons quand même que les coupes commencent à toutes se ressembler. Minnu manquerait-elle d’imagination ?

Passons à la boutique de vêtement. Cette fois ci, aucun bémol, que du fabuleux (enfin si un petit bémol.. l’utilisation des jupes de base, qui confère un fessiez à la JLo, même à l’avatar le plus famélique de SL), Cachet (nom de la marque de vêtement de Minnu) nous propose une nouvelle collection, pleine de bon goût, en mode très « diva », largement inspirée du style Valentino tout de même. Entre les robes ultra moulantes, ou volantes, les sac en croco (must have de la saison) et les bijoux crées par la mannequin la plus en vogue du moment Valena Glushenko, le choix est large pour toute « fashion addicted » qui se respecte. Car oui, il faut le dire, Cachet s’inscrit tout de même dans un style plutôt « En vogue » que « grungy ». Pas de vintage donc, juste du bon gout, presque puritain, le tout avec des Etoffes aux teintes pourpres, chaudes et très lisses. Pour les personnes préférant un style plus excentrique ou gothique, quelques pièces de la précédente collection, toujours en vente, entre lamelle de cuir et legging en vinyle, raviront les plus sombres d’entre nous.

Nous pouvons préciser si cela ne suffit pas à étancher votre soif de shopping, que Maitreya, comparasse toujours avec la boutique Minnu qui lance aussi sa nouvelle collection de coiffures et accessoires sur une nouvelle sim. Mais cette fois, ci ça tient du gentil « foutage de gueule », la marque nous resserre les coiffures éditées pour Hair Fair, avec quelques nouveautés ( 4 Coupes ). Rayon vêtements, ils nous sortent une ceinture et un bonnet. On a connue mieux pour le lancement d’une nouvelle boutique. Enfin consolons nous en espérant que bientôt, les célèbres créateurs nous proposerons de nouvelles moutures fabuleuses.
Petit point aussi, sur Gigi Couture et Emery, qui nous ont sortie aussi quelque nouveaux models, hommes et femmes, qui raviront les personnalités un peu plus trash.

C’est sur ces brèves nouveautés que se termine mon article. En attendant le prochain faites comme moi : je dépense donc je suis.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 17 septembre 2008 à 21 h 11 min   

Si l’habit ne fait pas le moine, c’est le paquet qui va jouer pour beaucoup à vous faire acheter le produit. Essayez de mettre du foie gras dans un emballage de pâté de foie, rien à faire les gens y verront du pâté de foie… Les apôtres de la mercatique ont bien compris tout cela: notre société judéo-chrétienne se repose souvent sur un dictat de l’apparence tant matériel qu’immatériel d’ailleurs. Ce que nous « portons » est directement lié à ce que nous « représentons ». Et la représentation est l’une des armes de l’attraction sexuelle, car objet du fantasme…

L’habillement : quand le vêtement et le corps ne font qu’un

La mode vestimentaire est finalement assez proche du concept de la « représentation ». L’habit transfigure non seulement des codes esthétiques mais aussi des règles du paraître identitaire qui, en théorie, doit donner un aperçu de la personnalité de son hôte (qu’il veut bien montrer ou non). Plus qu’un morceau de tissu, le vêtement traduit un aspect de notre personnalité, une illustration de ce que nous sommes ou tout simplement de ce que nous désirons. Se vêtir c’est tout simplement communiquer, plaire, nous intégrer. Certains diront que c’est parfois mentir mais c’est aussi au travers du mensonge que nous distinguons la vérité la plus pure et qu’à contrario, la vérité est toujours tâchée de quelques mensonges, non ?

Si l’apparence physique est quelque chose de difficilement modifiable, l’habillement est au contraire totalement personnalisable. Dans une certaine mesure, il permet de nous « améliorer », de mettre en valeur nos atouts ou de dissimuler quelques défauts disgracieux. Le vêtement est souvent en harmonie avec l’enveloppe charnelle, c’est en tout cas son objectif le plus noble.

Second Life c’est beaucoup plus qu’une chambre géante de petite fille. Les poupées sont nos avatars que nous prenons plaisir à vêtir et tout ça dans un contexte qui va bien au delà de la fiction. Et qu’à cela se tienne, les femmes autant que les hommes sont aussi concernés par ce phénomène. Finalement ce monde virtuel pourrait être un laboratoire d’études des comportements.

Plusieurs styles, plusieurs personnalités…

Les hommes et les femmes n’abordent pas tout à fait la même conception de l’habillement. Les femmes y sont plus sensibles, plus impliquées mais nos croqueuses de pommes sont aussi plus touchées par le regard des gens, propre à notre société contemporaine. Une jeune femme négligée sera très mal vu alors qu’un homme mal fringué pourrait être considéré comme adoptant un style original et assumé (alors qu’en réalité, il pourrait tout simplement avoir un goût ringard!). Les femmes vont donc faire davantage d’efforts pour enrichir leur garde-robe, car la concurrence est rude. Les plus observateurs ne seront pas seulement les hommes mais aussi les femmes entre elles, et de ce point de vue c’est plutôt l’estocade au rouleau à pâtisserie!

D’une manière générale, nous retrouvons une mode plus courtisée que les autres et directement lié à la séduction d’ordre charnelle. Ce que nous pouvons remarquer sur Second Lie c’est deux styles particuliers propres à chaque sexe et portés sur le cul, disons le franchement. Les femmes vont généralement préférer un style frivole, volontiers déluré, à l’infime limite du politiquement incorrect. Ainsi les jupettes à raz le bonbon, les décolletés taille ado vont être appréciées autant chez les noobs que les avatars plus expérimentées, chez les joueuses les plus jeunes comme les joueuses plus âgées. Les hommes quant à eux, vont être très influencés par la mode « gangsta », celle du gros méchant bad boy macho qui se la pète pour flatter son égo surgonflé : gros biscottos saillants, marcel blanc moulant, bronzage à l’huile de vidange et grosse chaînes de pacotilles achetées dans un fan-shop de Mister T. Ces deux profils vestimentaires traduisent bien la forte connotation sexuelle que dégage Second Life. Mais en réfléchissant bien, ce serait bien de mauvaise augure de rapporter ce phénomène qu’à notre monde virtuel. En effet, la RL est également très porté par l’objet du désir et du syndrome « regarde mais pas touche »… Il faut savoir plaire pour s’intégrer à un groupe, même si les membres qui le composent ne sont que des électrons libres gravitant autour d’un noyau instable appelé « mode ».

A côté de cela, nous retrouvons une mode plus élégante mais plus occasionnelle aussi. Celle ci est illustrée par des vêtements apparentées à de la haute couture mais conservant généralement une certaine simplicité, bien loin de l’inspiration extravagante des grands couturiers contemporains. Ces robes, ces vêtements « classes » relèvent aussi d’un certain « standing » SLien.

Etre sexy c’est être bien habillé ?

Certainement. Le vêtement ne cache pas, il dissimule. Une nuance littérale sur laquelle je me permets d’insister. L’habit nous parle avec une voix suave et douce à la fois, pour nous faire frissonner et nous attirer tel le chant des sirènes. L’habit a quelque chose de mystérieux, une aura parfois plus érotique que ne l’est la nudité elle-même. Car le principe de l’excitation n’est pas de montrer mais de promettre de montrer, et en cela nos vêtements jouent une importance fondamentale. Si le soutien-gorge a tant cette popularité, c’est que sa sensualité l’emporte sur son utilité. Beaucoup d’hommes trouveront une femme en soutien gorge plus sexy qu’une femme qui ne met rien. Le « soutif » met d’une part la poitrine en valeur, et fantasme l’observateur d’une certaine perfection, et de l’autre, le « frustre » et l’incite à voir ce qui se dissimule derrière. C’est un peu pareil pour les petites culottes et les strings. Une femme sans sous-vêtements paraitra vulgaire et facile, alors que beaucoup d’hommes sont en quête d’une certaine difficulté pour pouvoir flatter leur égo de conquérant.

Les photos présentes dans cet article ont été shootées et post-traitées par la talentueuse Gabrielle Sinatra (sauf pour la dernière)

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LeoMaxx Sautereau
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Le 12 septembre 2008 à 19 h 37 min   

La mode sur Second Life recèle de véritables trésors que l’on peut déterrer sans avoir de carte dénichée dans une improbable bouteille. Parfois, au détour d’une rue, nous posons le pied dans une caverne où repose un génie en éveil. Voilà le sentiment qui m’a traversé l’esprit quand j’ai foulé le sol de Elemiah Design. Une enseigne tenue de main de maître par un petit bout de bonne femme, Elemiah Choche, une jolie blonde à l’apparence fragile et réservée. Mais détrompez-vous, derrière ce visage tendre se cache une insatiable soif de réussite et de soucis du détail. Un talent qui ne demande qu’à être connu, mais qui éprouve encore des difficultés à être partagé d’un large public.

En Mai dernier, j’étais justement contacté par cette jeune femme pour publier un communiqué sur la première année d’existence de son magasin. Un évènement assez particulier d’ailleurs car il fêtait une longévité exceptionnelle qui ne m’était pas passé inaperçu et je n’avais pas été déçu de ma visite . Je découvrais l’une des plus belles collections de vêtements féminins qu’il m’a été donné de voir. Un choix aussi réussi que sobre d’ailleurs. Car l’inspiration de Elemiah est directement puisée dans l’élégance et dans la simplicité. Un style racé et distingué, bien loin de la vulgarité impersonnelle que l’on côtoie tant.

La sensualité à fleur de peau

Ne vous fiers pas à la douceur de sa voix et à la petite taille de son avatar (seulement 1m80!), Elemiah Choche est une vraie guerrière, un bourreau de travail dont la volonté n’a pas d’équivalent. Depuis un an d’existence sur Second Life, la créatrice n’a pas moins dessiné qu’une centaine de robes et vêtements! Un record probablement, sans compter la qualité constante de ces œuvres.
Mais atteindre un tel niveau de pratique ne se fait pas que par la bonne grâce divine. Pour arriver à ce stade, Elemiah travaille beaucoup, énormément même. C’est seulement en y dépensant toute son énergie qu’elle effleure enfin un sentiment de satisfaction.

« J’aime la perfection dans tous les domaines et je ne fais jamais les choses à moitié[...] Je suis très dure avec moi, c’est mon tempérament »

Dans la mythologie hébraïque, Elemiah est un ange qui symbolise la richesse intérieure et le développement de notre énergie dans un sens de construction. Il porte en son sein le courage, la joie, l’équilibre et l’enthousiasme. Ces quatre qualificatifs illustrent parfaitement le ressenti exprimé à la rencontre de cette jeune femme pleine de surprise. Discrète, mais pas moins omniprésente, Elemiah Choche rayonne par son talent mais laisse de côté l’arrogance et la suffisance. Nous pourrions toutefois lui reprocher sa trop grande modestie et un certain manque de confiance en elle, deux freins qui l’empêchent d’avoir une véritable crédibilité et une renommée indiscutable dans le paysage de la mode SL.

Elemiah Choche, une vraie créatrice parmi les « créatrices »

La création de vêtements sur SL surfe sur un effet de mode des plus contrastés. D’un côté nous retrouvons des créateurs qui s’inspirent ouvertement d’œuvres de stylistes déjà existants, donnant un aspect « contrefait » moyennement sérieux. Et puis de l’autre, nous avons ces vrais créateurs, qui trouvent leur inspiration dans leur livre intérieur et dessine leurs vêtements avec les fruits de leur imagination. Elemiah Choche fait certainement parti de ceux là. Elle n’a pas eu la chance de devenir styliste dans sa RL mais sa passion pour la mode est inaltérable. Il est aujourd’hui impossible de pouvoir percer dans l’univers de la haute couture, alors Second Life lui est apparu comme une véritable alternative pour y laisser fleurir son florilège d’idées.

Comme beaucoup, Elemiah n’est pas parti de grand chose. Une petite échoppe de quelques mètres carrés pour y exposer ses premières œuvres et le « génie Choche » tâtait du bout du pied les terres de son public SLien. Les quelques robes se sont progressivement transformées en collection puis en véritable enseigne dont la réputation commence lentement à se forger dans les esprits, notamment à l’étranger. En effet, le principal public de Elemiah Design est surtout asiatique et américain. Du côté francophone, le nom « Elemiah » ne bouscule pas encore les habitudes, parce que sa communication est encore perfectible, en dépit de quelques initiatives mais qui n’ont pas su atteindre leur but initial (comme la « semaine anniversaire » en mai dernier).

Ses vêtements  sont essentiellement féminins et inspirés par un courant franco-parisien, au sens noble du terme. Voilà pourquoi, nos amis nippons et américains constituent le cœur des fans de Elemiah Design qui fête avec la plus grande finesse le savoir faire à la française, que nous français, ne soupçonnons pas toujours l’existence. Les étrangers semblent effectivement plus sensibles à cette mode, sans doute parce qu’elle illustre le romantisme et l’élégance typique de chez nous. D’ailleurs les nombreuses créations de Elemiah sont fortement marquées par la sensualité mais ne dépasse jamais les barrières du vulgaire. C’est certainement de cette façon que son talent est des plus appréciable : une finesse palpable et une imagination aussi débordante que réaliste.

Je vous invite dès à présent à visiter le magasin Elemiah Design et peut-être d’avoir la chance de rencontrer sa remarquable propriétaire.

http://slurl.com/secondlife/george%205/89/243/21/

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LeoMaxx Sautereau
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Le 5 août 2008 à 19 h 45 min   

La mode vestimentaire fait fureur chez nos pretty womens qui peuplent massivement le monde virtuel de Second Life. Si la limite budgétaire en RL limite le déchaînement compulsif des achats des jeunes et moins jeunes demoiselles, il n’en ai rien sur la plateforme au tilleul.

SL constitue une arène privilégiée pour le défouloir exacerbé de flamber des L$ dans les boutiques de vêtements. Mais encore faut-il savoir par quelle fenêtre jeter son argent!

La mode SL est plutôt bien illustrée par deux magazines : Second Style, bien sûr, avec ses photographies superbes mais un peu cassées par le chargement publicitaire, Les Trésors de la Mode, très belle revue ou encore le blog SLmen, pour la mode masculine (ô combien trop rare!).

Nouveauté dans les médias SLien : AvatarHype. Un nouveau blog de mode dirigé par le bourreau de vertu, la délicieusement acide Minako Bracken. Au programme, l’actualité de la mode en temps réel qui présente diverses créations du moment, le tout ponctué d’articles et chroniques sympathiques sur l’univers des couturiers et des créateurs virtuels. L’initiative est intéressante, compte tenu de la présente timide de ce type de média thématique sur Second Life. En tout cas, le blog semble pour le moment assez sérieux et tenu à jour régulièrement. L’équipe est composée de 4 journalistes de mode pour le moment, et Avatar Hype pourrait avoir une version PDF prochainement.

Je reprocherai peut-être au site d’avoir une charte graphique un tantinet trop porté sur le rose qui risque de dissuader les mecs hétéro et homo-virils.

Bon courage à ce nouveau blog!

LIRE AVATAR HYPE

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Minako Bracken
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Le 16 juillet 2008 à 18 h 49 min   

Je suis fabuleuse, tout le monde le sait et j’en suis convaincue (quoi de mieux que l’auto-congratulation). Vous savez tous qui je suis, mais enfin si cela vous avait échappé (ex : ceux qui vivent leur « Second Life » dans une cabane), je suis Minako Bracken, Chroniqueuse de divers chroniques (plus que) corrosives, journaliste sulfureuse, jet setteuse scandaleuse et fashion victime expérimentée. Ça y est vous me détestez ? Parfait. On peut passer aux choses sérieuses.

Aujourd’hui, Ne parlons pas de mon existence fabuleuse (assez de mes chroniques on en parle déjà.), car peut-être vous ne vous en doutez pas mais il existe d’autres personnes, toutes aussi belles et fabuleuses, qui pullulent sur notre petit metavers, et grâce à mes petits articles, je vais vous faire découvrir la vie de ces quelques chanceux qui évoluent dans mes sphères pleines de diamants et de champagne, loin des bling bling aveuglants et vulgaires du petit peuple SL. Bande de petits Vênards ! Vous m’adorez… Ne dites pas le contraire.

Un jour dans la vie de… Amy Walkenberg

Dans ma seconde vie, il m’a été donné de pouvoir rencontrer des tas de personnes géniales, branchées et cools mais rares sont celles qui m’ont autant marqué que Amy, tellement Amy et moi avons des points en commun. Amy, est mannequin, Amy est célèbre, Amy est jolie, Amy fait la couverture des magazines, Amy est capricieuse, Amy est une peste, Amy est une diva, Amy est…. Je pense que vous avez saisi le concept.

La première fois que j’ai rencontré cette jeune femme, C’était sur une séance photo pour un magazine, dont elle et moi devions faire la couverture. Pas folle la guêpe, je fais tout ce qui est en pouvoir pour évincer ma rivale à grand renfort de Face Light (lumière artificielle pour gommer les imperfections) et fringues plus que démentes. Mais quelle fut ma surprise ? Quelques minutes plus tard, quand la dite Amy m’envoie un IM ou elle assassine littéralement le troisième mannequin qui pose à nos côtés. Vous avez dit garces ? Moi ça y est, j’adore cette fille ! Ni une, ni deux je décide qu’elle sera mon sujet. Après lui en avoir parlé, le sujet l’enchante (comme elle se plait à le dire qui de mieux que moi pour ça) et nous voilà copine comme cochon, ou bonne fille que je suis je l’accompagne à une autre séance photo, pour une marque de vêtement. Je juge le personnage : cheveux roux cendrés, visage angélique, une minceur qui me donnerait presque envie de réduire mes formes (déjà bien peu généreuses), quand un hurlement du tonnerre de dieu me fait sursauter : « IL EST HORS DE QUESTION QUE JE PORTE CETTE HORREUR CA M’ENLAIDIT ! ». C’est la délicieuse amy en plein scandale vestimentaire, qui refuse de porter la robe présentée par le couturier, tant elle juge que le « chiffon » est dénué de tout bon goût, appelant au freebie plutôt qu’à la haute couture SL. Etrange enfin quelqu’un qui pense comme moi. Et je suis surprise de la voir sommer mon avis devant la troupe de stylistes et photographes : « Minako, tu es une des reines de la mode du jeu. Que penses-tu de cette robe ? » Je me contente je porter la main à mon visage (merci L’ao ^^) Et de simplement dire entre deux souffles : « Hideuse ». Et voilà qu’en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, Amy quitte le plateau sur un bien vilain « tchao les nazes », et le regard que je devine bien mauvais que les créateurs se tournent vers moi, quand enfin Amy me téléporte à ses cotés, dans une boite de nuit, pour prendre un verre et parler entre filles… Le moment est idéal pour lui poser quelques questions…

Minako Bracken : Ce n’est pas un peu culotté de faire ce genre de chose alors que tu as un contrat ?
Amy Walkenberg : Ne me prends pas pour une idiote s’il te plait, je sais qui tu es et tu ne t’es pas gênée pour le faire avant moi, Miss Queen of Scandale.

Ca commence fort, donc l’impudente me connaît, et bien en plus voilà qui complique les choses.

Amy Walkenberg : Tu sais Minako, toi comme moi on fait partie de la caste de SL, tout nous est permit, alors il faut en profiter, car ici rien ne dure, peut-être que demain nous ne serons plus rien, alors soyons les héritières d’une beauté décadente et faisons ce que les gens attendent de nous temps que ça dure : à savoir être des filles belles et détestées. Ils aiment nous critiquer, ils aiment avoir quelque chose à ronger. Tu le sais aussi bien que moi non ?

Je réponds un oui de la tête, et me tais. Je trouve le personnage prétentieux et pathétique, mais douce et agressive à la fois, pleine d’esprit et de bon sens, attendrissante et dérangeante. Un dernier sourire et je lui propose une virée shopping. Elle accepte bien entendu. Quelques minutes plus tard elle ne fait que confirmer mes craintes : c’est une serial acheteuse de Sl, achats compulsifs et hurlements sur la vendeuse en plus.
Quelques achats plus tard, nous voilà dans une autre boutique très connue du jeu (que je ne cite pas besoin de leur faire de la pub à ces gros ****), ou l’on se fait agresser par une bande d’anti « Hungry Bitch » pour ne pas citer leurs mots sucrés, avant de nous faire tout simplement bannir de la sim, pour  » Insultes sur la clientèle » c’est de notre faute si les dindes étaient grosses et agressives ? Je ne crois pas non….

Ce n’est que plus tard qu’elle me déclare avant de partir :  » Tu sais, le coup du face Light, maintenant que tu me l’as fait, on me la refera plus celle-là, on voit que toi sur la photo ! ». J’explose de rire en me disant que ces articles de Un jour dans la vie de…. promettent beaucoup de tranches de marrades, Vous ne croyez pas ?

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LeoMaxx Sautereau
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Le 27 juin 2008 à 14 h 00 min   

Les beaux jours semblent avoir définitivement plantés leur campement et pour couronner le tout, les soldes viennent d’ouvrir en grandes pompes ! Si les français aiment à couiner sur leur pouvoir d’achat concernant la nourriture et le carburant, le porte-monnaie semble être moins vide que prévu quand il s’agit de faire les magasins de fringues…


« Les fringues ça ne concernent que les nanas » ? Boarfff arrêtez vos plaisanteries de macho, la mode vestimentaire préoccupent aussi les hommes, qui étaient presque aussi nombreux que les dames au défilé de mode d’été qui s’est tenu hier soir sur Soleil Rouge, une sim de la région Admicile.

Un évènement de la mode qui a mis à l’honneur pas moins de cinq créateurs de l’univers de Second Life, qui sont venus présenter leurs œuvres devant un public particulièrement présent en nombre. Parmi les couturiers nous retrouvions la maison :) (:PixelFashion, Convoitise, Haute Couture, Napoleon Wardrobe ainsi que Tenshi Creations.

Pour être très honnête avec vous, je ne suis pas un spécialiste de la mode et je ferais en sorte de ne pas casser ces stylistes, qui somme toute, semblent avoir fait un boulot particulier conséquent. Ces différents vêtements étaient très bien foutus dans l’ensemble.

Toutefois je tiens à souligner l’excellent travail de Toume Yao et Ondeline Pera (responsables de l’excellente revue spécialisée Les Trésors de la Mode que vous pouvez lire ici), organisatrices de l’évènement, pour la mise en scène soignée de ce défilé. Plutôt que de proposer quelque chose d’ultra-classique et passe-partout, les deux jeunes femmes ont opté pour une sorte de décor théâtral à plusieurs fonds dans lesquels les différents mannequins posaient en attendant de parcourir le podium! C’était ma foi très réussi!

Dommage que la marche des modèles n’était pas automatisée, une vraie galère pour les photographes et certains mannequins commençaient leur venue sans avoir eu le temps de charger complètement. La latence entre chaque marche était aussi un peu courte. Deux petits faux pas à corriger la prochaine fois, mais rien de bien méchant cependant.

J’ai regretté aussi que les créateur ne commentent pas leurs œuvres.

Si vous êtes créateur et vous estimez qu’il est temps de faire partager vos créations au public, vous pouvez contacter Briann Flores, responsable publicité par IM.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 10 mai 2008 à 18 h 05 min   

Le domaine de la mode fait fureur dans Second Life, mais encore faut-il dissocier les génies des imitateurs. Elemiah Choche fait certainement parti de ces créatrices discrètes et talentueuses qui font de notre monde virtuel une caverne aux milles merveilles. Styliste mais surtout artiste, cette jolie blonde à la voix toute douce a pourtant du coffre dans ses idées, à commencer par une semaine exceptionnelle qui vient célébrer avec élégance la première année de son magasin : Elemiah Design.

Une créatrice qui « crée »!

Le 9 Mai 2007, Elemiah Choche décide dans se lancer dans l’aventure de la mode virtuelle en lançant deux ou trois vêtements sans trop y croire. Un an après, son talent est connu de tous, ou presque, et Elemiah Design est une référence en matière d’habillement féminin. Le terme de mode « virtuel » est impropre, car les maquettes de vêtements virtuels restent des maquettes tout à fait utilisables dans la RL. Voilà qui pourrait donner quelques idées à certaines pousses de petits (ou grands) artistes comme Elemiah. Il faut dire que Second Life offre des possibilités de créations assez étendues. Armé d’une version légale de Photoshop ou de Gimp, et vous pouvez laisser exprimer votre créativité débordante. Mais là où Elemiah se distingue de ces centaines de créateurs en herbe, c’est dans sa faculté à « créer » justement, alors que le commun des couturiers se laissent aller à décalquer ce qui existe déjà.

Quand l’élégance se marrie avec la simplicité

Une petite visite dans la boutique Elemiah Design suffit à se rendre compte que la patronne des lieux sait mixer le ciseau et le crayon. Depuis un an, sa collection est tout bonnement impressionnante et pourtant… Comme tous les débutants, Mademoiselle Choche a commencé par exposer dans un placard. Mais sa réputation commençait déjà à se répandre comme une trainée de poudre. Aujourd’hui, Elemiah Choche est très reconnue dans la sphère francophone de Second Life. Il faut dire que son style est atypique par sa… simplicité. Je ne suis pas spécialiste en mode sur Second Life, mais je regrette que l’extravagance et la vulgarité habillent généralement les demoiselles de la tête aux pieds. Les vêtements de Elemiah, au contraire, allient une remarquable élégance tout en restant sobres et distingués. Je ne suis jamais resté aussi longtemps dans un magasin de vêtements et j’en reste encore charmé. J’ai toutefois été un peu surpris par le besoin de « tout contrôler », à commencer par l’usage exclusif de son avatar pour les photos de mode. Il serait peut-être intéressant de faire confiance à d’autres modèles pour le port de certains vêtements.

Une semaine pour découvrir ses œuvres

Pour les 1 an du magasin (une longévité exceptionnelle pour un shop et encore ce n’est pas fini!), notre séduisante styliste a choisi de proposer, pendant une semaine, un cadeau spécial à tous les visiteurs. Si vous êtes une descendante d’Eve, vous aurez la chance de repartir avec une des superbes créations de la maitresse des lieux, conçus spécialement pour l’évènement . Une façon intelligente de se faire connaître tout en faisant plaisir aux visiteurs. Cet manifestation a commencé hier soir, vendredi 9 Mai et se poursuivra jusqu’à samedi prochain. Amoureux des beaux vêtements raffinés et soignés, je vous invite vivement à vous y rendre.

Elemiah Choche, une discrétion qui ne passe pas inaperçue!

SE TELEPORTER A ELEMIAH DESIGN

LE BLOG DE ELEMIAH CHOCHE

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Aurelie Noyes
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Le 23 avril 2008 à 19 h 07 min   

La mode SL est très variée et surprend même par sa fluidité et son adaptation aussi virtuelle qu’elle soit. Elle est le reflet de la société actuelle sur Second Life. Les avatars sont très préoccupés par leur apparence et passent la plupart de leur temps à faire du shopping virtuel pour améliorer leur look.

Certains diront que cela leur importent peu et que cela est inutile. Certes, nous avons des réactions très différentes les uns les autres, mais la majorité des personnes pense que l’image sur SL est très importante.
Parlons de celle-ci !!!!
Tantôt costume pour les hommes, tantôt sexy pour les femmes, cela montre la personnalité des avatars.
Pourquoi voulons-nous ressembler à Aldo Maccione et à Marilyn Monroe ???
Les hommes se sentent désirables et invulnérables dans leur costume sur mesure, cela leur donne fière allure ! Les hommes savent plaire ! Les femmes, uuuuuummmm sexy !!!! Plaire à un homme, SL ou RL, quoi de plus habituel que le look sexy !!!
A moitié dénudé, et à moitié aguichante, le look sexy réchauffe ces messieurs et leur donne des vapeurs ! Le sentiment d’être désirable et affriolante donne des ailes aux femmes qui peuvent à leur tour être des chasseuses d’hommes ! Espéront que le caractère ne va pas avec le costume car sinon, la plupart seraient des « machos » et des « allumeuses » de premières !
SL étant un marché à part entière d’escortes et de macros, la mode s’adapte à son image !
Les escortes veulent être sexy voir vulgaires et les hommes veulent être respectables voir à craindre !

Nous avons sur le marché plusieurs catégories de ventes pour développer ce phénomène.
Les freebies, full permes, et les vraies créations.
Les freebies, le shopping préféré des avatars, gratuits et parfois de bonne qualité. Il ne suffit pas de beaucoup de tissus pour couvrir ce que veut cacher une femme ! Les hommes eux y trouvent leur bonheur, ne se changeant qu’une fois tous les 15 jours et arrivent à bien jongler avec leurs deux tenues freebies !
Les fullpermes, revendus le double, parfois le triple !
L’arnaque préféré de l’avatar qui se dit vendeur commerçant !!
Comment peut-on dire que ce que l’on vend est le moins cher et nouveau alors que l’on sait très bien que ceci est faux ??
Et pour finir nous avons les vraies créations, très rares certes mais bien présentes !
Et pourtant ! Nul n’ignore leur présence mais tous pensent que les créations sont trop chères et inaccessibles !! Faux ! Sachez que les créations sont parfois moins chères qu’un full permes revendu !!!
Donnez leurs chances aux créateurs, qu’avez-vous à perdre ? Puisque vous y perdez déjà !!!

La mode SL actuelle est donc le look macho et sexy. Habillés de freebies et fullpermes, nous nous promenons dans SL sans nous soucier de ce qu’est vraiment la mode, la vraie !!
Digne de ce nom, la mode devrait être montrée avec classe et goût !!
Sachons dès à présent ouvrir les yeux, et donnons à SL une chance d’avoir une vraie mode !!!
Laissons place aux créateurs et laissons les amateurs jouer les arnaqueurs !!
La mode n’est pas un jeu, elle se vie, nous avons pu le voir rarement sur SL par des défilés de mode !

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LeoMaxx Sautereau
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Le 19 avril 2008 à 17 h 30 min   

S’il existe un moyen incontournable de s’amuser dans Second Life, ce sont bien les clubs. Une façon de s’éclater à moindre coût sans avoir les contraintes d’une véritable boite de nuit RL. Ainsi pas besoin de griller toutes ses économies dans une paire de pompes haut de gamme qui vous permettra de dépasser les cerbères à l’entrée. Pas besoin non plus de désigner un capitaine de soirée, puisque d’abord on est souvent seul et puis l’alcool est sans effet (sauf pour l’absinthe). Dans notre monde virtuel, les clubs foisonnent et proposent-en plus de la musique et d’un décor disco- une panoplie d’interactions avec le joueur. La soirée est animée par un DJ, un véritable animateur rl qui pilote le programme musical de la soirée via un logiciel connexe au jeu. Son rôle est également de chauffer la salle en réagissant en temps réel avec les joueurs via la voice. Une façon conviviale et amusante de mettre une bonne ambiance devant notre PC. On peut également trouver des danseuses/strip-teaseuses chargées d’aguicher le mâle fortuné en mal de douceurs et prêts à remplir les tips jar (vases qui rémunèrent les danseuses). En dehors des services « humains », il y a ces gadgets devenus incontournables comme le Sploder -une sorte de Loterie géante- où chacun mise une somme de son choix dans un pot. Ensuite la mise se dispatche aléatoirement entre tous les flambeurs.

La discothèque dans notre metavers est un véritable phénomène de société que je me suis permis de décortiquer comme j’adore le faire. Dans un premier temps, je me suis intéressé aux raisons qui poussent les joueurs à s’amuser « virtuellement » puis dans un second temps, à produire une étude plus mercantile qui analyse (rapidement) le marché des clubs et jusqu’où sont-ils rentables.

Quand on est noob, le premier divertissement qui s’impose ce sont les boites de nuit SL. C’est grâce à ces soirées que l’on peut palper l’aspect communautaire du jeu et se créer ses premiers contacts. Mais le public n’est pas constitué que de débutants. Ces évènements attirent beaucoup de monde et surtout, bénéficient d’une audience régulière et homogène. Mais quelles sont les motivations des clubbeurs ? Tout d’abord l’attrait social. Le premier objectif des joueurs sl est de tisser un réseau social qui peut s’enrichir dans ces soirées. Si la fréquentation du joueur décélère progressivement avec le temps, il y trouve toujours le meilleur moyen de côtoyer la civilisation. Les clubs proposent une ambiance festive qui tranche avec l’aspect un peu monotone du reste du jeu. Il faut dire que les évènementiels francophones ne pleuvent pas dans SL et aller s’amuser en boite est un moyen sûr de rencontrer du monde. Second Life est surtout un salon de discussion géant, les échanges humains y sont donc primordiaux. Les joueurs sont surtout motivés pour établir des liens sociaux entre eux et si possible, chaleureux. Oui car le profil type de l’individu jouant régulièrement à sl est généralement quelqu’un d’assez solitaire en mal de chaleur humaine. Fréquenter un club est un moyen pauvre -mais moyen quand même- de compenser une soirée rl complètement soporifique. Il faut dire qu’entre Louis la Brocante et une partie de SL le choix est vite fait, je choisis Louis.. ^^ Non je plaisante! (mmmmh quoique que parfois…)

Les clubs sont nombreux, très nombreux même. Rien que dans l’espace francophone, on en dénombre plus d’une trentaine. Mais ce surnombre d’établissements engendre une concurrence féroce dont l’issue est souvent imprévisible. D’une manière générale, un night club sur Second Life a une durée de vie limitée à quelques mois, même pour les gros mastodontes. Il profite de l’effet de nouveauté dans un premier temps puis survit grâce aux quelques habitués pour enfin plonger dans la faillite. Les activités festives sur SL sont soumises à un phénomène de tournante. Investir dans un club est un projet à court terme, ou à moyen terme pour les plus chanceux. Pourquoi une durée de vie si faible ? Il faut dire que les clubs subissent beaucoup la mode actuelle. Le public (en général 18-30ans) réclame des styles musicaux spécifiques propre à ce que l’on peut entendre en discothèque aujourd’hui, c’est à dire techno et r’nb remixé. Le programme est quelques fois entrecoupé de slows ou de tubes plus anciens mais le produit actuel reste le cœur de l’offre. Le problème est que tous les clubs proposent exactement la même chose, que ce soit sur le plan musical ou dans le style tout simplement. Beaucoup de projecteurs, des dance-floors flashy’s et des couleurs pétaradantes, voilà ce que 90 % des boites nous proposent. Les DJ ainsi que les managers (ceux qui organisent et choisissent les thèmes de soirée) sont victimes de leur public qui réclame toujours la même chose. Avec une offre si formatée, il est normal, qu’à terme, le public se lasse. Quelques expériences originales ont été lancées pour tenter d’apporter un peu de personnalité à leur club mais ces initiatives s’avèrent en général mal payées. Au pire, quelques curieux vont se féliciter d’une ambiance un peu originale pour une fois. Mais le clubbeur moyen réclamera toujours sa techno impersonnelle et commerciale.. Parce que c’est comme ça ! A moins d’avoir de l’argent à perdre, il est ardu de bâtir un club sur un style un peu moins conventionnel.

Il est amusant d’observer que les clubs sur Second Life sont régis par les mêmes lois que dans la RL. Le culte du superficiel y est roi : des lolitas en shorty qui trémoussent leur derrière pour faire bander le pseudo-bad boy, torse poil de rigueur, racolant ses tatouages de taulard et ses chaînes empruntées à Mister T. Chacun se jauge sur son apparence c’est un fait. C’est le carnaval de Rio ! Pourtant derrière ces masques, tout le monde va aux toilettes de la même façon et tout le monde a regardé Hélène et les garçons quand il était plus jeune.

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