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Iceman Arkin
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Le 12 février 2009 à 21 h 17 min   

L’ange Bleu est une de ces innombrables galeries d’art que l’on trouve sur SL, qui n’ont pour autre ambition que de permettre à des artistes et à des amateurs d’art (même à une « profane » comme moi) de partager leur plaisir pour les arts visuels. La spécificité de cette dernière est qu’elle est francophone (ce qui n’est pas si courant) et basée sur une sim francophone (Soleil Rouge). Ce mois-ci, la galerie de Yoan Magic et de Maori Criss accueille un « jeune talent » qui expose pour la toute première fois ses créations, en plus de l’exposition permanente des œuvres (qui elles, « tournent au gré des inspirations de l’artiste ») de la « maîtresse de maison ». Le vernissage a eu lieu le 9 février dernier.

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Visiblement inspirée par l’évènement du mois (si si, celui qui a lieu le 14, n’oubliez pas, messieurs). Les tableaux de Maori Criss sont tout en fondu, en superposition et en sensualité. Ils ont ce petit quelque chose qui capte l’attention, qui nous fait plonger avec délectation dans un état contemplatif. Pour faire court, un très joli travail d’infographie qui vous fera passer un moment … dans un monde onirique très agréable…

Passons maintenant au cas du « petit nouveau », mais non moins talentueux : Yoni Zsun. Selon ses propres dires, son travail, « ce ne sont que du stylo sur du papier ». Mais quels coups de stylo !!! L’inspiration est clairement à chercher dans les heroic-fantasy de la culture nippone. Les amateurs de mangas, mais aussi tous ceux qui ont l’habitude de voir découvrir les œuvres publiées (entre autre) chez Soleil seront certainement comblés.

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L’une comme l’autre méritent donc largement, à mon avis, de voir leur travail mis en lumière et devraient encore faire parler d’eux à l’avenir.

En conclusion, lieu sympathique, hôtes chaleureux, artistes qui, dans des styles très différents, nous font passer un agréable moment, que demander de plus à un moment passé sur Second Life ? Alors, n’hésitez pas, foncez à l’Ange Bleu !

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Iceman « Ice » Arkin

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LeoMaxx Sautereau
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Le 13 novembre 2008 à 18 h 39 min   

Vous en avez assez des dimanches d’automne tristounets à entendre la pluie sur les vitres et les dialogues insipides des séries de TF1 ? Rassurez vous derrière la grisaille des mois de Novembre, il y a aussi cette chaleur orangée des feuilles qui tombent et qui font de la nature un festival de couleurs aussi éphémères que merveilleuses. Nougatine Nikitin fait la beauté de son art avec la richesse de ces nuances mêlant une saturation lumineuse et un goût de nostalgie envoutant.

Les artistes RL qui se produisent sur Second Life sont assez rares. Dimanche 16 Novembre 22 h, Nougatine Nikin, peintre et dessinatrice à ses heures perdues, vous propose l’ouverture d’une exposition qui se tiendra pendant deux semaines sur le domaine France 3D Saint Tropez. Vous y découvrirez une succession d’œuvres aux couleurs riches et douces, au coup de crayon précis et élégant. Ces créations sont inspirées par la saveur du passé, de l’exotisme et surtout d’un érotisme passionné.

Je vous invite à rejoindre le vernissage de Nougatine Nikitin le Dimanche 16 Novembre à 22 h sur France 3D Saint Tropez

Site internet de Nougatine

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Phylire Coppola
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Le 13 octobre 2008 à 12 h 25 min   

Chaque année, Second Life fête sa rentrée dans le domaine de l’art et de la découverte. Le Burning Life est un festival à grande échelle, ouvert à tous et tourné autour du feu et de la communauté. Cet évènementiel existe déjà depuis six ans, qu’en est-il de cette édition 2008 qui s’est tenu du 27 Septembre au 5 Octobre dernier ?

Loin de moi l’idée de tenir des propos incendiaires ou de jeter de l’huile sur le feu, toutefois il est indéniable que le Burning Life 2008 n’aura pas été particulièrement torride. Pourtant à l’annonce, que cet évènement s’étendrait sur nombre important de sims (22 pour 2008), comment ne pas imaginer une gigantesque explosion festive. Qui songerait un instant pouvoir traverser cette semaine évènementielle en nourrissant l’espoir, qu’enfin quelque chose d’exceptionnel se produise et s’en retourne, désappointé, dans ses foyers pour pousser à fond le son d’une webradio.

L’espoir fait vivre c’est un fait, mais parcourir chaque jour ces étendues vides, sans jamais ressentir un déclic, une vibration émotionnelle en découvrant une folle invention hétéroclite voilà qui donne à penser.

Nos héros sont fatigués

Où donc se cache cette représentation de la créativité dans sa forme la plus passionnelle ? L’année dernière encore, elle s’affichait un peu partout in-world, dévorante voire exubérante parfois. Colorée, déjantée mais toujours empreinte d’un souffle d’optimisme, offrant tant aux curieux qu’aux contemplatifs, l’opportunité d’admirer l’expression artistique dans son plus simple appareil. En revanche, il semble que cette année, nos doux penseurs soient en panne sèche. A peine quelques œuvres animées dans la zone Art – déjà rencontrées au cours de l’année sur des zones d’exposition -, et la plupart des productions présentées étaient fortement inspirées du monde réel.

Un autre symbole d’usure interpellait le visiteur : Seul l’élément lui-même appuyait l’idée de burning. La notion d’explosion de joie, le besoin d’ignorer que demain le soleil se lèvera encore et tous ces délires que l’on s’accorde quand enfin la décision de de mettre le feu aux poudres pour consommer la chandelle par les deux bouts nous anime, étaient totalement absents.

Seul Junivers Stockhom – auteur compositeur, musicien et chanteur – nous a fait l’honneur de sa présence, en donnant un concert live sur le Centercamp du Burning Life, le samedi.

De beaux clins d’oeil

En période de crise, un peu d’humour s’avère être le meilleur remède contre la morosité. Encore une fois, la méthode est efficace et les quelques clins d’œil semés sur les sims ont agi tels des baumes sur les esprits chagrins et dépités qui errèrent au milieu de ces grandes étendues vides. Chacun interprètera ces créations selon sa sensibilité.

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Lucas Beverly
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Le 11 octobre 2008 à 12 h 27 min   

Il fait beau aujourd’hui, le ciel est bleu, il fait chaud. C’est le moment d’aller visiter une belle galerie d’art et j’ai trouvé Le LOOVRE Baroque. J’ai visité les lieux en transpirant, il faisait 28 °C, j’ai trouvé les tableaux magnifiques ainsi que les sculptures. Je me suis dit  « tiens donc je vais contacter la directrice de cette galerie pour faire une interview ». Pour une fois que j’ai une idée ingénieuse ! Bref je la contacte, elle me répond un jour plus tard, je lui ai expliqué, on a parlé et elle m’a donné de belles photos de sa galerie, et voilà notre discussion :

Lucas Beverly: Nous sommes ici pour parler de votre nouvelle galerie d’art nommée le LOOVRE Baroque et aussi de l’art, ce nom est prit du musée officiel du Louvre?

kaluna Pye: Presque, je recherchais un nom qui évoque la France, je trouvais aussi qu’il avait une belle sonorité. En fait la galerie n’est pas nouvelle, elle existe depuis un an, j’ai été absente un certain temps, puis j’ai entièrement refait les bâtiments et proposé de nouveaux concepts

Lucas Beverly: Bien, ça a été difficile de tout refaire? La décoration est entièrement faite par des peintres ou sculpteurs
kaluna Pye: Non pas du tout. J’ai tout refait moi-même en deux semaines environ à deux ou trois jours près

Lucas Beverly: Les tableaux et sculptures sont faits par de véritables artistes?
kaluna Pye: Oui, essentiellement par des artistes réels c’est à dire qui souhaitent faire connaitre leur travail aussi en réel pour la plupart, je peins aussi sans que cela soit mon métier. Cependant les démarches de chacun me touchent concernant l’art, cela m’intrigue et lorsque cela me plait, j’ai envie de les faire connaitre si cela est possible

Lucas Beverly: Bien, avez-vous quelque chose à dire à ceux qui désirent créer une galerie d’art et à nos lecteurs?
kaluna Pye: Oui (sourire). Pour ceux qui souhaitent créer une galerie je leur dis « allez-y » et s’ils veulent me rencontrer et qu’ils connaissent certains soucis je me ferai un plaisir de les aider, je pense qu’il est bien de relier les galeries entre elles car chacune a son propre style. Et pour les lecteurs, j’aimerai leur dire que pour ceux qui pensent ne pas connaitre l’art -j’entends souvent cette remarque- je les rassurerai en leur disant que l’art n’est rien de plus qu’un moyen d’expression et qu’il est facile de parvenir a saisir une émotion dans un tableau du moment qu’on retire les barrières qu’on se fixe a soi même.

Lucas Beverly: Pour vous, qu’est ce que l’art?
kaluna Pye: La grande question (sourire). Nous n’aurions sans doute pas assez de la nuit pour débattre sur le thème. Je dirais que l’art est un mode d’expression dont le but n’est pas forcément de faire quelque chose de beau, je dirais que c’est la vérité d’un moment qu’on matérialise, une vérité propre a l’artiste que ce soit ciblé sur un sujet précis ou au contraire effectué dans le plus grand détachement et cette pensée (vérité) éphémère devient presque éternelle du fait de devenir matière.

Lucas Beverly: Voilà que s’achève notre interview, merci de m’avoir accueilli dans votre belle galerie d’art et d’avoir répondu à toutes mes questions ! Je vous souhaite bonne chance, ça a été un plaisir pour moi ! A bientôt (sourire)
kaluna Pye: Merci beaucoup, j’espère avoir été assez claire dans mes réponses car cela touche tellement de choses a chaque fois:) qu’il n’est pas toujours évident de synthétiser en une phrase

Les artistes aiment toujours aider les autres et nous faire parvenir leur avis, alors si vous avez besoin d’aide, contactez kaluna Pye qui vous expliquera le métier. Quand j’ai visité la galerie, j’ai trouvé ça magnifique, les tableaux de vrais peintres, et les sculptures aussi, l’humain peut faire des chefs d’œuvres s’il le veut L’art est un moyen d’expression, les gens s’expriment avec sous formes de dessins, magnifiques non ?

L’inauguration du nouveau Loovre Baroque a eu lieu le 8 Octobre dernier. Pour vous rendre à l’exposition, cliquez sur ce lien.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 11 juillet 2008 à 20 h 27 min   

La région France 3D Saint Tropez accueillait avant hier soir le vernissage d’une artiste discrète mais pleine de talent, Josephe Galli. Cette peintre RL présentait, par l’intermédiaire de Second Life, une exposition d’une quarantaine d’aquarelles variées et visiblement réussies.

Pour ma part, qui suit un curieux moyen, j’ai trouvé que ce travail méritait le coup d’oeil par sa sobriété et son accessiblité. Les toiles de Josephe Galli sont inspirées par des choses simples de tous les jours, les coups de pinceaux sont rationnels et réguliers, le réticent à l’art devrait certainement apprécier.

Certains reprocheront à ces peintures une certaine naïveté. En ce qui me concerne, j’ai apprécié ces toiles fraiches aux couleurs pastels qui donnent un certain sentiment de bien-être. L’Alsace, région d’origine de l’artiste et source d’inspiration de nombreuses de ces aquarelles, y est dépend avec un regard d’enfant : lumineuses et colorées, teintées d’un vent d’optimisme. Bienfaisant.

Il vous reste encore quelques jours pour aller regarder quelques unes des oeuvres de cette artiste discrète et modeste, mais dont le talent sait s’exprimer au grand jour. A voir…

SE TELEPORTER A L’EXPOSITION

LE SITE WEB DE JOSEPHE GALLI

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Phylire Coppola
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Le 22 juin 2008 à 17 h 47 min   

Selon les règles bdsm, établies depuis des lustres, si le devoir d’une soumise est d’honorer son Maître par son obéissance absolue et le respect qu’elle lui porte, celui dudit maître est de veiller au bien-être de sa protégée et de l’accompagner sur la voie qui verra naître l’être tel qu’il s’imagine proche de la perfection, formaté et bien éduqué, selon des valeurs conformes à la bonne société.

SE RENDRE A L’EXPOSITION DE DIDIER DEWOITINE

Aussi, fort de son expérience en ce domaine, amateur d’effets de manches et de verbes, Didier Dewoitine, Maître bdsm, s’est essayé à à l’exercice difficile de l’expression artistique.
Au premier étage de la galerie, on peut découvrir actuellement quelques instantanés saisis in-world dont l’objet de convoitise, est le fruit des gourmandises de cet épicurien.

Sur les murs de la galerie, Aude Anatra déclare sans pudeur l’inconsistance de son âme et affiche sans pudeur aucune, l’ébauche d’une rondeur contrainte, l’ombre d’une chaîne, un soupçon d’humiliation au travers d’un rictus simulé, symboles de son devenir.
N’escomptez pas pour autant observer des clichés évoquant la moindre idée de débauche.
En effet, initialement, la photographie est un art destiné à offrir aux visiteurs la vision d’une ambiance, le partage d’une émotion vécue.

Ici, savamment orchestrée, par l’auteur empreint de possessivité, la mise en valeur du sujet ou plutôt l’exhibition d’une passion exacerbée est masquée par l’estampage ou la solarisation des prises.

De jolies images noir et blanc pour une exposition dont la touchante naïveté n’a d’égal que le fondu artistique posé tel un voile sur ce lien fusionnel.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 5 juin 2008 à 13 h 57 min   

Pendant deux semaines, le château de Covey’Dragger accueille une exposition d’une jeune artiste Slienne : Aurelie Noyes. Rendez vous ce soir à 21h30 et jusqu’au 20 Juin pour y découvrir une artiste à l’inspiration angélique à l’image de la douceur de la jeune femme.

SE TELEPORTER A L’EXPOSITION

Née des amours du ciel et de la poésie, cette dessinatrice sublime chacune de ses oeuvres par la candeur de son personnage. Un ange dont les ailes vous soulève dans une aura de douceur et de bien-être. Voilà tout l’art de Mademoiselle Noyes : vous faire du bien.

« Un monde fait d’imaginaire et de magie!!
Venez vous détendre et vous laissez transporter dans mon univers!!
Passion pour la création et l’imaginaire, un esprit inventif qui n’a aucune limite!!!
Passionnée depuis l’âge de 12 ans pour le dessin et la création diverse, je vous fais aujourd’hui partager cette passion qui m’anime.

Bienvenue dans mon univers, je vous souhaite une très bonne visite de mon exposition. »

Aurelie Noyes

Pour tout renseignement IM Alex Castaignede ou Aurelie Noyes.

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Phylire Coppola
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Le 8 mai 2008 à 12 h 37 min   

Retrouver Moya Janus, ce soir à 21h30 dans une conférence sur Ecologia Island. C’est ici.

Lorsque vous rencontrez Moya Janus, ne lui demandez pas de vous parler de lui ni de son mode d’expression artistique. Cet artiste n’a pas inventé le verbe et seules 4 lettres ont un sens à ses yeux, basiques comme les 4 couleurs qu’il décline sans cesse, mais néanmoins essentielles. Elles sont l’essence même du personnage. Plus qu’une signature, elles font l’Homme, que dis-je, elles sont l’Etre.

Toutefois et c’est une chance, Moya Janus est narcissique. Il nourrit une tendance mégalo aigüe. Le bonhomme aime que l’on parle de lui, en bien ou en mal, qu’importe, le monde est sa scène et l’essentiel est que le public assiste à son spectacle. Ainsi pour toutes réponses, vous n’obtiendrez que quelques adresses de sites – dont le sien http://www.moyacircus.com/ – où d’autres avant vous, auront agressé l’artiste de leur plume.

Au cours de votre visite, vous en découvrirez donc plus que vous n’oseriez l’espérer sur lui. Il vous conduira d’ailleurs peut-être lui-même, à la vitesse de la dématérialisation d’un pixel, au travers de ses expositions, ou mieux encore – si vous êtes sages – au cœur de son univers « L’Ile de Moya » http://slurl.com/secondlife/Moya/135/124/28.

Certes, Moya Janus parle peu ou prou, et pourtant, son message apparaît partout, il est de tous les événements. Tel un chancre, il se nourrit de l’information qui l’entoure pour en créer, au fur et à mesure, les éléments qui constituent le Moyaland. Chaque espace de l’Ile de Moya, comportent des œuvres réalisées pour des occasions précises.

Petit tour d’horizon :

Il s’agit de la reproduction de ce qu’il a réalisé, à l’occasion du Festival International du Cirque de Monaco cette année. A l’intérieur, quelques photos et une exposition des sculptures créées pour l’année du cirque 2002 en Italie

Pas si fou, l’artiste ! Un monde sain d’esprit est un monde sain de corps. Aussi, dans la zone réservée à la santé, tout a été prévu : un psy, un hôpital, un opticien et même une pharmacie exposant les affiches réalisées pour le salon Pharmagora.

Moya Janus nous invite aussi au voyage. Il nous fait découvrir son cadre de vie, l’arrière-pays niçois et ses maisonnettes gorgées de soleil perchées à flanc de montagne, au-dessus de l’océan. Puis, au volant de sa petite voiture sans permis – il suffit de s’installer à l’arrière pour s’en convaincre et de compter ses bosses une fois revenu au point de départ – il nous accompagne à travers le monde. Les continents sont représentés par pavillons, organisés selon le principe de la Biennale de Venise.

Le pavillon d’Asie, présentant quelques photos d’événements à Tokyo, Hong Kong, la miniature d’une sculpture exposée à kaoshiung (Taiwan).

L’Ile de Moya regorge de trésors que je vous laisse le soin de découvrir. Si malgré tout ce que vous avez pu admirer, vous avez soif d’en connaître encore un peu plus, vous pouvez flâner dans La Réserve où toutes les créations de son atelier sont classées. Vous pourrez aussi compulser la « Moyapédia » dans la librairie implantée en centre ville (tous les écrits d’hier et d’aujourd’hui y sont répertoriés.

Prenez le temps d’explorer, accordez vous le droit de contempler ce qui semble innocent voire naïf. Même si l’artiste se défend de cacher un secret derrière ses œuvres, derrière le masque du clown blanc, se cache un philosophe. Son nom de Janus lui colle aussi parfaitement que sa combinaison. Derrière l’amuseur, le visage du penseur s’éveille et observe.

Pourquoi ne pas affirmer alors – comme tout le monde – ce qu’il pense ?
Facile à dire ! Moya Janus ne ressemble à personne, car sans conteste, Moya Janus c’est Quelqu’un !

La source de son raisonnement est plus profonde. Elle tient à ses racines et toute son expression artistique est influencée par ses origines méridionales. Comme il l’explique lui-même (eh oui, parfois il est possible de lui arracher quelques phrases), dans le Sud, l’artiste est un shaman, un symbole vivant de l’histoire d’une population, d’un village, d’une région. Il sait, voit, comprend. Il sera donc la mémoire.

Tel le santon, il appartient au rituel, s’implémente dans le décor. C’est toute la pédagogie Moya.
L’humain filera sa laine jusqu’au jour où Atropos, la Parque décidera de la trancher. Tandis que le Moya pixellisé continuera de brosser la toison de Dolly, sa muse ovine.

C’est tout l’esprit de l’exposition qui se tient actuellement sur la sim Cultures Digitales http://slurl.com/secondlife/Cultures%20Digitales/221/130/23, hébergeant également le Ministère de la Culture et Arté.
D’influence très SL, Moya Janus y use et abuse de scripts.

Pour ce passionné d’électronique et de technique, quelle aubaine de pouvoir laisser libre cours à sa créativité pour exprimer son rêve d’immortalité au travers de la transformation du Moya réel au Moya virtuel, toujours dans un esprit égocentrique et teinté d’humour.

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