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LeoMaxx Sautereau
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Le 16 février 2009 à 18 h 56 min   

Voilà déjà un an que New World Grid existe. Durant cet intervalle de temps, ce monde virtuel est passé deuxième OpenSim en termes de fréquentation. Un développement encourageant et actif qui dissimule toutefois quelques ombres.

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A mesure que le temps s’écoule, le projet OpenSim s’extrait peu à peu de l’amalgame fait avec Second Life. Certes il est difficile pour le nouveau venu de faire une différence : les graphismes sont identiques car il utilise le même moteur physique et graphique que le produit de Linden Lab. Les clients employés sont également les mêmes. Mais le rapprochement s’arrête là. En effet, le paquet déballé, les mondes virtuels basés sur OpenSimulator sont totalement indépendants.

Le combat des OpenSims aujourd’hui est de se distinguer du mastodonte qui lui a donné naissance. Mais la tâche est laborieuse. Effectivement, une très grosse majorité des résidents des mondes virtuels « libres » proviennent de Second Life et leur vocabulaire est par ailleurs emprunté au jargon de ce dernier (ex : freebie, sim, « mainland »…). Un gros travail d’identité est donc à prévoir, sans quoi les OpenSims n’arriveront jamais à s’émanciper et donc à réellement se développer. Les progrès sont là mais le sommet est encore loin…

Un an d’existence et une croissance franche pour une OpenSim dynamique

Hier soir, New World Grid fêtait sa première année d’existence dans la joie et (presque) la bonne humeur par un évènement ouvert au grand public, même si ce dernier s’est montré quelque peu timide à passer l’entrée.

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365 jours d’évolution généralement positive dans laquelle le projet a su se remettre en question quand c’était nécessaire. C’est probablement son point le plus positif de ce bilan. L’équipe a pris en compte certains défauts majeurs que lui ont fait remarquer certains médias comme InVWorlds en juin dernier. Premier constat : la communication qui faisait défaut au projet s’est améliorée ces derniers mois. Plus de vivacité, plus de buzz, plus d’informations au grand public… The New World Grid se fait progressivement un nom et se fait citer dans plusieurs articles internationaux (ici et ).

L’autre constat majeur à souligner est l’organisation interne, nettement améliorée depuis six mois. Les « Newman » (équivalent des « Linden » dans Second Life ») ont mis en place un dispositif d’organisation des membres actifs qui comprend trois collèges :

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  • Les « Grids Admins » comprennent les membres fondateurs de New World Grid, ils disposent des droits d’autorité sur le contenu et sur les comptes.
  • Les « Grids Ops » bénéficient de pouvoirs liés à la maintenance et à l’administration de la grid
  • Les « Volunteers » sont issus d’un dispositif nommé « le programme des volontaires ». Il s’agit de membres actifs de la grille bénéficiant de privilèges comme assister aux réunions et, pour certains, de mener une région communautaire.

Ces trois collèges se réunissent tous les jeudis soirs et un dimanche après-midi une semaine sur deux. Ces « Office Hours » sont l’occasion de présenter les projets à venir/en cours et débattre des problématiques qui concernent le développement du monde virtuels. Une véritable dynamique interne a donc été mise en place.

En termes de fréquentation, The New World Grid a vu son nombre d’inscription considérablement augmenté ces derniers mois. Aujourd’hui nous recensons 1940 inscrits contre environ 850 inscrits au 31 Octobre 2008. Une croissance relative en moyenne deux fois plus élevée que ses concurrents. Cette valeur indique un réel degré de curiosité. En terme d’affluence qualitative, il y a actuellement 405 utilisateurs actifs (connexion une fois par mois et d’au moins une heure) pour une moyenne de 20 à 30 utilisateurs connectés simultanés. Ces résultats amuseront certains partisans de Second Life. Pourtant à titre de comparaison, SL enregistrait seulement 167 résidents actifs au bout d’un an d’existence. Évidement les circonstances ne sont pas tout à fait les mêmes, mais c’est bien pour montrer que les OpenSims sont encore à un stade de construction. Elles ne sont donc pas encore prêtes à ouvert leur porte au grand public.

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Et des mais…

Malheureusement tout n’est pas si rose sur New World Grid loin s’en faut. Le projet est notamment victime de certaines ambitions un peu obèses. Dernier exemple : la soirée anniversaire qui s’est tenue hier soir. L’équipe espérait la quinzaine de personnes de la dernière soirée qui mettait à l’honneur l’anniversaire d’OpenSim, il y en a eu en fait 25. Résultat, la sim qui a accueilli l’évènement n’a pas tenu le coup, ne supportant pas la téléportation simultanée d’autant de personnes et il a été impossible de poursuivre la manifestation tant que le nombre de personne n’était pas descendu en dessous de 20. Une démonstration pas très sérieuse, et les langues n’ont pas tardées à se délier. Chose agaçante mais compréhensible. Toutefois, il y a encore six mois, les sims ne supportaient pas plus de cinq avatars, aujourd’hui ce nombre est porté à 20. Le progrès est donc là, mais il est encore à poursuivre.

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New World Grid est également perturbé par certains conflits internes, notamment en ce qui concerne des litiges à propos les règles d’adhésion au programme des volontaires. Il faut savoir que les responsables de projets communautaires bénéficient d’une sim à titre gracieux (dont les frais de location -de 60 à 90 euros par mois- sont à la charge de Olish Newman) mais quelques uns d’entre eux n’ont pas compris que ce « cadeau » demandait des contreparties (cela parait logique…). Carton rouge aux titulaires de ce programme qui n’ont pas respecté leurs engagements. Cependant, il faut reconnaître que l’équipe de New World Grid a aussi sa part de responsabilité. N’ayant pas encore établi un système de contrat officiel qui officialise les conditions de ce programme, aucune obligation ne force les titulaires du projet à respecter les règles du jeu.

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Heureusement ces problèmes juridiques seront bientôt résolus lors de l’officialisation du statut associatif de New World Grid. L’association responsabilisera chaque acteur de la grid, y compris les résidents eux-mêmes.

Concernant le contenu, il est encore modeste. Malheureusement sans celui-ci, difficile d’ouvrir ses portes massivement au public. Voilà pourquoi New World Grid recherche constamment des personnalités dynamiques, créatives avec le sens du travail en équipe. Cette recherche est difficile, peut-être aussi parce qu’OpenSim n’est pas encore finalisé et que son bénéfice médiatique est tout simplement inexistant. Finalement, aux yeux du public, OpenSim n’est qu’un appendice de Second Life. C’est aux acteurs de la plateforme de défendre leur projet en s’unissant, voir en fusionnant. Malheureusement ce travail est rendu difficile par l’hétérogénéité des relations intergrids. L’Hypergrid en sera-t-il le remède ?

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LeoMaxx Sautereau

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LeoMaxx Sautereau
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Le 31 janvier 2009 à 19 h 49 min   

Deux ans déjà que OpenSimulator est né. Ce programme basé sur Second Life fait figure d’un rêve libertaire aux yeux des mécontents de la plateforme de Linden Lab. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

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Le marché des mondes virtuels est sans pitié. Second Life y règne comme un lion sur sa savane et jusqu’à maintenant, peu de concurrents ont réussi à lui tenir la dragée haute. Après la désaffection de Google et son monde virtuel Lively, avec la mort préprogrammée de Twinity, nous nous demandons qui osera tenir tête au cador du genre. Si un programme réussit encore à lui chatouiller les arpions, c’est bien le projet OpenSimulator. Qui l’eut crût, il ne s’agit ni plus ni moins de la progéniture issue de l’ouverture des sources du programme SL aux développeurs en Janvier 2007.

A cette époque, Linden Lab poursuit sa campagne de développement et opte pour une méthode curieuse mais de plus en plus employée : celle de faire passer une partie de son programme en « Open-Source ». Par ce biais, les lignes de programmes sont accessibles aux développeurs du monde entier et chacun peut y apporter son bout de génie. Ainsi des viewers (client) alternatifs ont vus le jour comme Kirsten’s Viewer ou encore des « patchs » (modifications) comme celui de Nicholas Beresford qui améliore la stabilité du logiciel. Un certain nombre de compagnies ont déjà usées de l’ »open-source » pour favoriser leur progression, c’est le cas de AMD qui a ouvert au public le code de ses pilotes pour ses cartes graphiques (les drivers « Catalyst » des cartes ATI Radeon). Malheureusement ce procédé a aussi un revers : que les sources soient employées pour créer un nouveau logiciel. C’est ce qui s’est passé pour Second Life qui a fait naître OpenSimulator, un programme étroitement lié dans son utilisation, mais totalement indépendant (ou presque). Mordred triomphera-t-il d’Arthur ?

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OpenSim qu’est ce que c’est concrètement ?

Sous ce nom un peu bizarre se cache en fait un protocole dérivé de celui de Second Life. Il vous permet de créer votre propre monde virtuel sur vos propres serveurs (ou que vous louez). Bien que les graphismes laissent penser qu’il s’agit de Second Life, il ne s’agit pas de Second Life. Vous êtes bien sur un monde virtuel totalement indépendant. Actuellement aucun lien ne les relie si ce n’est une partie des codes de programmation.

L’avantage d’OpenSimulator, c’est que ses développeurs ont la possibilité de choisir des voies différentes que celles empruntées par Linden Lab pour SL. Les programmeurs ont donc tous loisirs d’intégrer de nouvelles fonctionnalités. C’est en quelque sorte un « tuning » de Second Life, le « m’as-tu vu » en moins (la plupart du temps en tout cas). Exemple : la possibilité de dessiner en temps réel sur un prim grâce à la technologie Silverlight de Microsoft.

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Cependant, au jour d’aujourd’hui, OpenSim reste encore très proche de Second Life. En effet, les partisans du projet sont pour certains très attachés à l’idée de se relier au monde virtuel numéro 1 dans le monde. Et pour cela, il lui faut être techniquement semblable.

Deux ans après la première version d’Open Simulator, il existe une trentaine d’OpenSims. Toutes sont des mondes virtuels à part entière même si leur racine logicielle est exactement la même. Cependant toutes ne pourront pas survivre. La concurrence est trop sévère et seules les grids les plus évolutives et les plus dynamiques seront pérennisées. Il faut compter sur quatre ou cinq OpenSims existantes à moyen terme.

Pour l’instant, les seuls avantages de se connecter sur une OpenSim sont surtout d’ordre financier. Il est très bon marché d’acheter sa propre sim. En effet, la plupart des grids pratiquent des tarifs très faibles comparés à ceux de Second Life (les loyers « fees » sont environ 3 à 5 fois moins chères). En contrepartie, vous ne disposez pas toujours de serveurs aussi puissants et les responsables suggèrent aux résidents d’éviter de dépasser les 5 000 – 10 000 prims pour limiter les plantages et le lag.

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Outre l’aspect économique, OpenSim ravira les amoureux du « build ». Aucune limite n’existe sur OpenSim (mise à part une limite théorique de prims citée plus haut). Il est possible de construire en haute altitude et de dépasser la règle des 10 m par prim. Les « huge prims » sont également modifiables, ce qui n’est pas le cas dans Second Life.

Deux ans de progression pour un résultat intéressant mais de tout de même mesuré

Le 29 Janvier dernier, de nombreuses OpenSims comme OSGrid fêtaient les deux ans du programme OpenSimulator. Mais derrière l’enthousiasme et les manifestations en pagaille se cachent quelques nuages.

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Toujours en version « alpha », c’est à dire « très peu avancé » dans le jargon informatique, le programme est encore loin d’être arrivé à maturité même si nous nous surprenons de sa remarquable stabilité. Généralement, à ce stage de développement, les développeurs préfèrent tester leur logiciel en comité restreint mais le faible nombre de bugs constatés dans OpenSimulator a fait que la solution a été rapidement déployée au grand public, il y a un peu plus d’an an. Cela dit, le logiciel n’en reste pas moins encore expérimental pour le moment, et les plantages hasardeux et sévères pèsent lourd dans la pertinence de la plateforme.

Aujourd’hui le constat est autant enthousiasmant qu’inquiétant. La performance technique proposée par OpenSim est proprement grisante pour celui qui s’y intéresse. Les possibilités de création sont réelles et nous retrouvons déjà quelques bijoux créatifs comme la sim Venice Italy sur New World Grid. Mais nous nous inquiétons aussi du fait que les OpenSims intéressent essentiellement les buildeurs et quelques créateurs. Le grand public se fait encore timide, sans doute effrayé par le manque de contenu de ces grilles et surtout par la faible densité de résidents. L’absence de système monétaire digne de ce nom est également très répulsive. L’ »argent » est un moteur souvent indispensable pour s’affranchir dans un marché comme celui des mondes virtuels, à forte consonance capitaliste.

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Du coup, il faudra attendre encore quelques temps avant que les OpenSims deviennent véritablement populaires. Nous sommes actuellement dans une période de construction dont l’issue est encore incertaine, surtout quand nous constatons l’évolution de Second Life (malgré les coups bas de son éditeur) et les tentatives ratées de ses concurrents, qui ne manquaient pourtant pas d’arguments pour séduire.

HyperGrid et l’interconnexion intergrilles

Les relations entre OpenSims sont aujourd’hui assez conflictuelles même si un certain nombre de processus ont été mis en place pour faciliter une certaine cohésion. Outre des « mailings lists » de responsable de grids ou des réunions ponctuelles, une chercheuse met actuellement au point un logiciel appelé « HyperGrid« . Actuellement en expérimentation, il permettra de naviguer entre OpenSims sans changer d’avatars. Pour le moment, les premiers tests ne sont guère concluants même si les techniciens sont optimistes. Cette technologie facilitera l’émancipation des OpenSims en mutualisant leur contenu (véritable talon d’Achille du projet), en admettant que les méandres juridiques tolèrent ces échanges.

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Beaucoup fantasment d’une interconnexion Second Life – OpenSim. Nous savons aujourd’hui qu’elle est techniquement possible, mais elle pose une série de problèmes d’ordre législatifs et surtout commerciaux. Cette interconnexion n’enchante d’ailleurs pas beaucoup Linden Lab qui, mise à part les propos de Philip Rosedale en avril 2008 à Paris, ne s’est guère exprimer à ce sujet. Soulignons au passage que Linden Lab développe son propre protocole alternatif, il s’appelle OpenGrid. Nous faisons souvent l’erreur de confondre les deux (je suis le premier à le faire) mais ce n’est pas la même chose. OpenGrid se base sur le protocole de Second Life, alors qu’OpenSim est totalement indépendant. Toutefois, il semble que Linden Lab ait souhaité dans un premier temps travailler de manière annexe sur une possible interopérabilité avec OpenSimulator via ce programme. Malheureusement aujourd’hui le développement du projet semble au point mort…

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OpenSim, un projet ambitieux et enthousiasmant. Mais l’énergie de ses acteurs suffira-t-elle a imposé le projet dans un marché en transition auquel Second Life est incontestablement le compétiteur le plus crédible.

LeoMaxx Sautereau

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Iceman Arkin
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Le 26 octobre 2008 à 20 h 23 min   

Depuis 1987 en France, le premier week-end de décembre est consacré au Téléthon (5 et 6 décembre cette année). S’appuyant sur le marathon télévisuel organisé par les chaines du groupe France Télévision et les volontaires de l’AFM – Association Française contre les Myopathies – (parrainée par le chanteur Julien Clerc et dont le leitmotiv cette année est « Sa force, c’est nous »), son but est de récolter des fonds pour aider la recherche, les malades et leurs familles. Sa mission est aussi de communiquer sur les maladies neuromusculaires (que l’on regroupe souvent sous le nom de myopathies).

Les faits montrent que les recherches, telles que le Généthon, ont permis de faire avancer les études pour bien d’autres maladies. Cette année, un archipel Telethon, nommé Telethon Island, a vu le jour.

L’archipel Telethon, pour quoi faire ?

Occupant une sim et recopiant la forme du logo de l’opération, l’archipel Telethon a pour but d’informer les « résidents » sur l’opération, les maladies, la recherche etc… , ainsi qu’à expliquer aux volontaires comment faire des dons (uniquement par des moyens RL, aucun collecte officielle de L$ n’est autorisée par les organisateurs).

Hormis les volontaires de Telethon Island, un « Mister Science » vient régulièrement sur Telethon Island pour des conférences suivies d’un concert live. Derrière ce personnage omniscient se cache un chercheur ou un scientifique de l’AFM  qui vient informer lors de ces réunions où le public peut aussi poser les questions qu’il se pose.

Votre présence en ces lieux est donc la bienvenue, que vous veniez pour vous promener, apprendre un peu plus ce qui se « cache derrière » le Telethon … ou tout simplement comment aider les volontaires de Telethon Island.

Pour donner

Vous avez plusieurs possibilités pour faire un don au Téléthon : via internet (sur http://don.telethon.fr/): par carte bancaire, par chèque ou en faisant une promesse de don.

Vous pouvez également faire un don :
* Une borne sur Telethon Island vous renverra sur le site de promesses de dons. Ce système permettra de connaitre les promesses faites par les résidents (avouez qu’entendre un animateur de France TV dire que la mobilisation des résidents a été forte, ça aurait de la gueule, hein ?)
* sur les animations organisées partout en France (vous pouvez faire un don par chèque en vous rendant sur les « points don »)
* par téléphone en appelant le 36 37 (0,15 euro/mn), à partir de 19h00, dès le vendredi 5 décembre. Dans les jours qui suivent, vous recevrez par courrier votre promesse de don qu’il vous suffira de retourner accompagnée d’un chèque dans l’enveloppe affranchie jointe.
* ou directement par chèque : envoyez votre chèque libellé à l’ordre de l’AFM-Téléthon à AFM-Téléthon – Internet – BP 83637 – 16954 ANGOULEME CEDEX 9

Par ailleurs, les personnes souhaitant aider à faire connaitre l’archipel et les artistes souhaitant se produire bénévolement sur Telethon Island seront les bienvenues (contactez les responsables du projet pour plus de détails).

Pour en savoir plus

Car il faut bien commencer quelque part : http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9thon
Pour connaitre le Telethon, http://www.telethon.fr/ et son excellente page d’actualités (http://www.telethon.fr/ewb_pages/a/a-la-une.php)
Pour découvrir l’AFM http://www.afm-france.org/ewb_pages/d/decouvrirafm_missions_strategie.php
Et, Évidemment, Telethon Island sur Second Life

Nota : Même si le show TV a lieu les 5 et 6 décembre, l’ile est déjà en activité…

Iceman « Ice » Arkin

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Minako Bracken
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Le 17 octobre 2008 à 14 h 45 min   

Dans la vie, il y a des événements à ne pas louper. Et justement l’un de ces événements, à venir le 24 octobre 2008, fait couler pas mal d’encre « in game » et sur certains blogs de notre metavers. Des dizaines de personnes s’évertuent à vouloir révéler tous les secrets du mariage le plus attendu de l’année. Rendez vous compte : des centaines d’invités, l’organisation d’un défilé avant la cérémonie, une soirée qui promet d’être inoubliable, les plus grands noms du jeu, des milliers de L$ dépensés…. Scandaleux, dans en monde où le contexte économique est plus que tendu… De quoi faire frémir toute la jet set du monde virtuel, qui attend ce moment avec impatience, entre les heureux et les éternels aigris, qui délient leur langue acerbe pour l’occasion…

Je vous vois froncer les sourcils devant votre petit écran, en vous disant : « Mais quel mariage sur Second Life pourrait bien faire autant parler de lui…. ». Et bien c’est simple : Le mariage de l’une des plus célèbres et détestable jet setteuse du jeu, et l’une des coqueluches de Gaia….

Aujourd’hui bienvenue dans la vie de Gro Gafeur et … Minako Bracken ! ( petit veinard ^^)

Le jour où Gro m’a demandé en mariage je me suis dis « enfin voila le jour le plus beau de ma vie ! » Mais le soleil radieux s’est éclipsé en moins de deux minutes le temps de me rendre compte que je n’avais aucune idée pour organiser ce mariage… Mais en jet setteuse et « modeuse » aguerrie, je savais ce qui était hype, ainsi que ce qui marche, donc il ne m’a pas fallu longtemps pour trouver la solution : défilé de mode et entrepôt désaffecté… Où quand la haute couture se fait chic dans les quartiers industriels, drapée pour l’occasion de leur plus beau « red carpet ». Mais n’allez pas croire qu’une fois le thème trouvé, la suite coule de source ! Non non.. Car après, ce sont les raisons économiques qui rentrent en jeu : achat d’un sim, création de bâtiment, build, décoration, recherche des employés, photographes.. Bref je pense que vous aurez saisit… Les mariages sont peut être le plus beau jour d’une vie, mais aussi une épreuve infaillible pour savoir si un couple va survire aux crises d’angoisses et de stress post « Jour J » de la fiancée. Surtout si la future mariée est toujours flanquée de ses copines langues de vipères, qui comprennent « Oh! combien » le fiancé ne comprend pas du tout ce qu’elle veut elle, tout comme les centaines de buildeurs et décorateurs convoqués… et qui la soutiennent dans cette pensée :  » tu as raison chérie, tous des incompétents ! « .

Ce jour là, tout serait allé comme sur des rollers, mais bien entendu ce ne fut pas le cas. Est-ce que vous le saviez vous, que le choix de la robe de mariée et des demoiselles d’honneurs était un vrai calvaire ? Comment trois filles plus que douées pour le style, qui choisissent toujours leurs vêtements d’un simple coup d’oeil averti, peuvent douter des heures sur quelques morceaux de tissu ? Eh bien moi je n’étais pas au courant… du moins pas encore.

Mes demoiselles d’honneur et moi même avions depuis le matin même prévues un plan d’attaque. Début de journée : choix de la robe de mariée et tout le bataclan, puis rebelote avec les robes des demoiselles. C’est ainsi que nous parcourions les boutiques les pus branchées de la metavers, à la recherche de LA robe. Au bout de deux heures de recherches, trois crises de larmes et deux bouteilles de champagne, je compris que rien sur SL ne collait avec ma vision de la robe de mariée : les créateurs de SL se sont donnés le mot pour faire des robes de meringue importables ou quoi ? Eh même les meilleurs… Insupportables. En désespoir de cause, et malgré les mots encourageants d’Emy et Amy*, je pris la décision de poursuivre les recherches sur les robes des demoiselles d’honneurs. Direction Cachet ou peut-être enfin nous trouverions quelque chose à leur faire porter… Et surprise ! Nous trouvons tout ce que nous voulons…. Mais même après cet infime soulagement, le drame cruciale de ma vie, c’est à dire le fait de « NE PAS AVOIR TROUVÉ CETTE PUTAIN DE ROBE DE MARIÉE A LA CON » me replongea, dans un sentiment de rage impuissante. Dieu Linden devait m’en vouloir forcément…

Emy Aker : Allez, fait pas cette tête, on va aller se boire un Cosmo au studio 69…

Enfin une bonne idée ! Ni une ni deux, je saute sur l’occasion, mais la gentille Amy (dites Queen A. pour les intimes) nous laisse en plan, prétextant une urgence. Super la copine… Et c’est bras dessus-bras dessous, en alcoolo expérimentée, que nous arrivons dans le bar le plus proche. Forcées de constater, une heure plus tard, le bilan des dégâts : une dizaine de cadavres de cosmos et martinis jonchent sur la table, accompagnés de deux épaves très peu fraîches bavant à moitié, la tête enfoncée sur la surface plane. Je relève la tête et vois Emy en pleine contemplation des lumières, bredouillant un vague : « Comme c’est beau… », et avant même que ma langue acide ne lui susurre un : »MAIS QU’EST CE QUE TU FOUS ? (alors que moi je suis dans une impasse tragique, qui ressemble a ma vie) », ma fenêtre de IMs se met a hurler, ce qui, sous la surprise, me fait dégringoler de la chaise et embrasser, la tête la première, le sol. Aïe ! Mais quel est l’imbécile heureux qui me sort de mon mal-être profond ? Je vais le…

Amy Walkenberg : Je te TP, j’ai trouvé ta robe ! Tu vas l’adorer, un mélange de Carrie Bradshow (*voir le film « Sex and the City », la robe de mariée Vivienne Westwood), tu vas l’A-D-O-R-E-R !

Mon cœur ne fit qu’un tour dans ma poitrine! Peut-être ne devrais-je pas me vêtir de chiffons et sacs poubelles pour le mariage, ou pire encore d’une robe meringue (double beurk). Déjà j’attrapais le bras d’Emy, en train d’agoniser sur sa chaise, pour rejoindre Amy. Et, « Oh mon dieu ! Elle est fabuleuse ! Amy, tu es géniale. » Amy me regarde d’un œil entendu et satisfait quand j’essaye la robe.

Amy Walkenberg : Fabuleuse !

J’attends maintenant qu’Emy réagisse à mon époustouflante sortie de cabine, quand je la remarque affalée sur les portants des robes, un énième verre de martini a la main (un jour faudra m’expliquer comment cette fille réussi à toujours avoir de l’alcool sur elle), qui me regarde d’un œil vitreux, puis lève un pouce en ma direction : « T’es putain de fabuleuse ! » Merci Emy, ça, si ça vient pas du cœur…

Puis soudain, je me regarde dans la glace et pousse, enfin, sans aucune réflexion, un hurlement de rage. Mes deux amies me regardèrent alors interloquées :

Minako Bracken : Je…Je… pas de coiffure, chaussures, bijoux, skin… qui vont avec la robe…

Vu le regard que se jetaient mes deux comparses, je devinais le regard bien mauvais d’Emy sur Amy :  » Pourquoi a-t-il fallut que tu trouves une robe qui ne va avec rien ?! ». Amy, qui devait se flageller elle même pour cette robe, connaissait pourtant le dénouement de l’histoire : encore une semaine de crises jusqu’à ce qu’enfin je mette la main sur la tenue complète…. Qui ose encore dire que les mariages sont une partie de plaisir ?

Minako Bracken, célèbre journaliste au bord de la crise de nerf…

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Phylire Coppola
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Le 13 octobre 2008 à 12 h 25 min   

Chaque année, Second Life fête sa rentrée dans le domaine de l’art et de la découverte. Le Burning Life est un festival à grande échelle, ouvert à tous et tourné autour du feu et de la communauté. Cet évènementiel existe déjà depuis six ans, qu’en est-il de cette édition 2008 qui s’est tenu du 27 Septembre au 5 Octobre dernier ?

Loin de moi l’idée de tenir des propos incendiaires ou de jeter de l’huile sur le feu, toutefois il est indéniable que le Burning Life 2008 n’aura pas été particulièrement torride. Pourtant à l’annonce, que cet évènement s’étendrait sur nombre important de sims (22 pour 2008), comment ne pas imaginer une gigantesque explosion festive. Qui songerait un instant pouvoir traverser cette semaine évènementielle en nourrissant l’espoir, qu’enfin quelque chose d’exceptionnel se produise et s’en retourne, désappointé, dans ses foyers pour pousser à fond le son d’une webradio.

L’espoir fait vivre c’est un fait, mais parcourir chaque jour ces étendues vides, sans jamais ressentir un déclic, une vibration émotionnelle en découvrant une folle invention hétéroclite voilà qui donne à penser.

Nos héros sont fatigués

Où donc se cache cette représentation de la créativité dans sa forme la plus passionnelle ? L’année dernière encore, elle s’affichait un peu partout in-world, dévorante voire exubérante parfois. Colorée, déjantée mais toujours empreinte d’un souffle d’optimisme, offrant tant aux curieux qu’aux contemplatifs, l’opportunité d’admirer l’expression artistique dans son plus simple appareil. En revanche, il semble que cette année, nos doux penseurs soient en panne sèche. A peine quelques œuvres animées dans la zone Art – déjà rencontrées au cours de l’année sur des zones d’exposition -, et la plupart des productions présentées étaient fortement inspirées du monde réel.

Un autre symbole d’usure interpellait le visiteur : Seul l’élément lui-même appuyait l’idée de burning. La notion d’explosion de joie, le besoin d’ignorer que demain le soleil se lèvera encore et tous ces délires que l’on s’accorde quand enfin la décision de de mettre le feu aux poudres pour consommer la chandelle par les deux bouts nous anime, étaient totalement absents.

Seul Junivers Stockhom – auteur compositeur, musicien et chanteur – nous a fait l’honneur de sa présence, en donnant un concert live sur le Centercamp du Burning Life, le samedi.

De beaux clins d’oeil

En période de crise, un peu d’humour s’avère être le meilleur remède contre la morosité. Encore une fois, la méthode est efficace et les quelques clins d’œil semés sur les sims ont agi tels des baumes sur les esprits chagrins et dépités qui errèrent au milieu de ces grandes étendues vides. Chacun interprètera ces créations selon sa sensibilité.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 23 septembre 2008 à 21 h 50 min   

Nosgoth fait désormais parti des poids lourds du RolePlay sur Second Life. Le 21 Septembre dernier, le jeu a fêté son premier anniversaire. Une première année enthousiasmante qui a fait naître un vrai concurrent pour l’indétrônable GOR.

Depuis maintenant plus d’un an, le RolePlay poursuit sa formidable progression sur la plateforme Second Life. Aujourd’hui le succès est tel que l’on se demande si la survie du metavers ne lui est pas en partie dû. En effet, le nombre d’utilisateurs pratiquant le « jeu de rôle » a considérablement évolué. Il est désormais monnaie courante de retrouver la mention « rp » dans le profil de nos avatars. Cette acronyme signifie que le joueur pratique le jeu de rôle sur SL, dans l’un des quelques univers que sont GOR et Nosgoth, que nous présentons ici.

Le MMORPG, pour Massive Multiplayer Online Role Player Game (c’est bon soufflez un coup), est un genre de jeu vidéo qui comprend de nombreux titres gratuits tels que Anarchy Online, Knight Online ou encore Slayer Online. Mais ces derniers souffrent d’un handicap : celui du nombre insuffisant de serveurs et surtout d’une sous-affluence, ce qui a pour conséquences de rendre les parties bien ennuyeuses! Second Life bénéficie quant à lui d’un capital d’utilisateurs et d’outils de scripts qui peuvent être employés au développement d’un véritable RPG au sein même de la grille, sans passer par une application indépendante. Si cette initiative a mis quelques temps à se mettre en place, la patience n’aura pas été vaine. Aujourd’hui le jeu de rôle à la sauce SL fait figure de réclame pour attirer de nouveaux résidents.

Un univers issu de la saga de jeux vidéo Legacy of Kain

Nosgoth fait partie de ces RPG « SLiens » à succès qui attirent jour après jour toujours plus d’adeptes. Le 21 Septembre 2008, le « jeu » a fêté en fanfare sa première année d’existence, un évènement pour le moins exceptionnel qui célèbre avec un petit air narquois la réussite d’une alternative à la figure emblématique des RP sur Second Life, j’ai nommé GOR. Cet univers est à la fois un des plus anciens mais aussi le plus populaire. Le concurrencer était un pari franchement audacieux mais qui semble avoir réussi. En effet, depuis quelques temps, l’ambiance controversée de GOR (soumission des femmes, torture, viol…) semble poser quelques problème d’éthiques qui font que bon nombre de joueurs s’orientent vers des jeux plus « softs » comme Nosgoth.

Le nom « Nosgoth » provient directement d’une remarquable saga de jeux vidéo, Legacy of Kain. Ce background, qui s’appuie sur le mythe des vampires, se distingue en deux séries parallèles sensiblement différentes, mais qui font intervenir les mêmes personnages.

Tout d’abord, nous retrouvons Blood Omen qui met en avant le personnage de Kain, un jeune chevalier passé à tabac dans une taverne alors qu’il réclamait une collation pour étancher sa soif. Mais plutôt que de devenir poussière, Kain se transforme en un vampire sanguinaire, avide de vengeance qui, après avoir appliqué la loi du Talion, se verra confier une mission par l’énigmatique Ariel, gardienne des sept piliers : neutraliser les sept mages, gardiens de Nosgoth, corrompus par une malédiction. De cette quête, Kain deviendra le chef et le plus puissant des vampires.

Puis nous avons Soul Reaver, beaucoup plus baroque et fantasmagorique que Blood Omen. Il a également pour héros un vampire, Raziel, mais sympathique celui là. C’est un lieutenant de Kain qui aura la chance « malheureuse » de se voir pousser des ailes avant son propre chef. Humilié, Kain condamnera Raziel à l’enfer, en lui arrachant ses ailes d’une part et en le transformant en une créature difforme. Tombé en bas de l’échelle, Raziel n’aura que pour volonté de se venger de Kain et de briser la toute puissance vampirique sur Nosgoth où les humains sont condamnés au retranchement.

L’édification d’un succès

L’idée de faire de Nosgoth l’univers d’un jeu de rôle sur Second Life, a éclos il y a un an dans la tête de deux adeptes de GOR, Demonia Arliss et Valdis Schnyder. Tous deux fans de l’univers de Legacy of Kain et plus particulièrement de Blood Omen, ils prennent alors le pari un peu fou de recréer l’architecture et l’ambiance de ces jeux vidéo atypiques. En deux jours seulement, et avec l’aide d’une grande buildeuse nommé Laina Dean, ils parviennent à construire une sim et à adapter un système de combat, le CCS (Cola Combat System).

Bien médiatisé, Nosgoth s’attire très vite les éloges d’un grand nombre de roleplayers, souvent issus de GOR ou tous simplement séduits par la mode des vampires. Les terres de Nosgoth s’étendent sur sept sims. Les deux principales sont louées à Désir Flamand et les cinq autres appartiennent à Morgane Nyle, une adepte du RP qui a jugé bon d’investir massivement dans ce jeu. Ces risques seront largement récompensés. En quelques mois, Nosgoth devient le jeu de rôles préféré des SLiens francophones. NosGul, l’île centrale du royaume carpate est le land français le plus fréquenté avec un trafic de près de 70 000 points par jour! Ce succès, dans notre contrée hexagonale, s’explique par la localisation francophone native. En effet, sur GOR, c’est surtout l’anglais qui est pratiqué, et comme vous le savez, l’apprentissage des langues n’est pas le point fort de notre système éducatif. Nosgoth va donc rapidement s’attirer les ferveurs des habitants du langage châtié. Les étrangers sont toutefois présents, car l’univers n’est pas exclusivement francophone, une fois n’est pas coutume.

Un vrai bain de sang!

Le module de baston est emprunté à celui d’un RP non moins connu : City of Lost Angels (CoLA), également basé sur le mythe des suceurs d’hémoglobines. Les points d’expériences récoltés sur NosGoth sont compatibles avec l’univers Cola et vice-versa. En fait, tous les univers employant le système CCS sont interopérables. Les seules limites entre tous ces mondes sont les règles de comportement propres à chaque univers, les TOS (Terms of service).

Sur Nosgoth, mais en fait dans l’ensemble des RP, le champ d’action du joueur se distingue de deux manières : le « roleplay » et la baston. Le roleplay s’établit comme l’incarnation même de votre personnage : son langage, son style, le fond de son âme, son statut social etc. Cette façon de jouer s’appuie sur les conversations et vos rapports avec les autres personnages. Mais souvent cette pratique du MMORPG est considérée comme la plus ennuyeuse et n’a pour but que de planter le décor de vos futures estocades. Les combats constituent donc le noyau dur de Nosgoth. Autant dire qu’un joueur qui ne se bat pas risque de gober les mouches à force de trop bailler. Un petit voyage sur quelques unes de ces sims vous permettra de vous rendre compte qu’une large majorité de joueurs est parée au combat. Les bastonnades sont parfois tellement exclusives qu’elles semblent de plus avoir de fondement si ce n’est un vague prétexte pour planter un pieu de magnésium dans le palpitant de votre voisin, un peu trop porté sur le boudin.

Cela dit les affrontements sont assez bien foutus, notamment sur une plateforme qui a la base n’est pas du tout conçue pour le RolePlay et encore moins pour l’action. Le CCS est plutôt complet. En plus d’améliorer votre niveau et la puissance de votre personnage, vous gagnerez de nouvelles compétences qui vous feront grimper peu à peu dans la hiérarchie vampirique. Si les duels sont plutôt funs et fluides, ce n’est pas vraiment le cas des escarmouches qui se pratiquent à plusieurs. Le lag inhérent à Second Life gâche la fête et l’intérêt du jeu aussi. Les ralentissements très fréquents sur les régions de Nosgoth cassent un peu les efforts qui ont été apportés pour construire ce très beau projet.

Un lien social solide entre joueurs

Même si la castagne et les coups de crocs sont omniprésents, NosGoth n’est pas dépourvu d’un tissu social assez élaboré. Intra-game tout d’abord, de nombreuses guildes et clans rassemblent les joueurs entre eux qui régissent leurs propres règles. Ce principe renforce quelque peu la dimension « roleplay ». Malheureusement ces regroupements sont encore beaucoup trop atomisés pour être nommés « communauté » à juste titre. Pas assez d’adhérents, trop éphémères… Nous sommes dans un monde où la hiérarchie est quelque chose de mal vécu, où chacun veut son sceptre et sa couronne…

Extra-game, Demonia, Valdis et leur équipe accordent beaucoup d’importance à donner un sentiment « humain » à leur jeu en débridant un peu l’aspect « fictif » de NosGoth. Car là où intervient Second Life, c’est dans sa fonction de plateforme de communication où nous échangeons et partageons en tant que personnes. De nombreux évènements sont régulièrement organisés pour rassembler les joueurs entre deux lancers de pierre et ranger le costume de leur perso. Sympa et vivant, c’est aussi l’occasion d’intégrer et de séduire de nouveaux adhérents qui seraient timides à l’idée de s’essayer au RolePlay.

Pour compléter ce dossier, j’ai rencontré Demonia Arliss pour lui poser une série de questions… Je n’ai pas eu de morsure au cou en sortant ^^

LeoMaxx Sautereau: Demonia, j’aurai aimé que tu me dises qui tu es dans SL et qu’est ce qui t’a amené à créer ce RP basé sur l’univers de Nosgoth
Demonia Arliss: Sur Second Life, je suis comme en RL en faite. J’explore, j’aime rencontrer des gens… J’ai beaucoup été sur Gaia, il y a longtemps (sourire) puis j’ai joué à GOR pendant un an. La qualité du RolePlay de Gor est exceptionnelle et les francophones avec Caithris ont une superbe sim. Mais cet univers a commencé à être ennuyeux pour moi, le concept de la femme soumise qui est la base du background de Gor ne me plait pas trop. Donc, avec Valdis Schnyder, mon frère SL, qui aussi fait découvrir GOR, nous avons commencé à travailler sur le projet de NoSgoth qui reprend les grandes lignes du jeu Legacy of Kain.

LeoMaxx Sautereau: Vous avez donc partagé une passion commune pour la saga Legacy of Kain, qu’est ce qui vous a séduit dans ces jeux video ?
Demonia Arliss: Kain ! L’histoire est énorme, pour le comprendre il faut avoir joué à tous les jeux, notamment au premier qui était en 2D. Le personnage de Kain est vraiment phénoménal (sourire). Tu as vu les piliers ? on les a refait.

LeoMaxx Sautereau : Oui (sourire). D’ailleurs avez vous eu des difficultés à recréer cet univers ? Comment s’est déterminé le choix entre l’ambiance de Soul Reaver plus baroque et Blood Omen, plus gothique ?
Demonia Arliss: Pour le recréer, nous avons une buildeuse de talent, Laina Dean. Même YadNI (LMS : YadNI Monde) a reconnu qu’elle était vraiment douée. Elle script et build, c’est vraiment incroyable. Pour l’univers, nous n’avons pas vraiment repris l’univers d’un jeu en particulier, nous avons adapté ce qu’on aimait dans ces jeux avec ce qu’il était possible de faire. C’est pourquoi le CCS (Cola Combat System – Système de combat employé dans Nosgoth) a été déterminant dans la création du background ici.

LeoMaxx Sautereau: En quoi Nosgoth diffère-t-il d’autres jeux comme GOR ?
Demonia Arliss: On peut gagner de l’expérience et monter en LVL (LMS : Niveau d’expérience qui accroit les capacités). Nous avons également des « skills » (LMS : compétences de combat) selon la race et la classe d’un joueur. C’est un peu comme des magies ou des capacités, plus un joueur a un LVL élevé, plus ses skills sont puissants

LeoMaxx Sautereau: En testant l’univers Nosgoth, j’ai remarqué que les combats avaient une place presque exclusive, n’as tu pas peur que ça puisse lasser les joueurs à moyen terme ?
Demonia Arliss : En faite, tout le staff de NoSgoth se « bagarre » pour maintenir une certaine base « roleplaying ». On l’impose aux joueurs pour que tous puissent se retrouver ici, ceux qui aiment se battre mais aussi ceux qui aiment « RPer ». Alors c’est vrai, la majorité des personnes sont là pour combattre à la base, mais ils sont aussi obligé de RPer et donc d’y prendre goût. En faite, il faut comprendre que le CCS fonctionnent sur environs 80 sims et chacune de ces sims ont leurs propres règles. Souvent le roleplay n’intéresse pas ces sims, c’est surtout la bagarre.

LeoMaxx Sautereau: Il est donc possible de faire évoluer son personnage sur d’autres univers que Nosgoth ?
Demonia Arliss: Oui la base de données est la même. Cola (City of lost’s angels) est la plus populaire de sims et ce sont eux qui ont inventé le CSS que nous utilisons.

LeoMaxx Sautereau: Que se passe-til si des personnages d’autres univers s’imicent dans le votre avec les différences que cela implique ?
Demonia Arliss: Au début, un simple rappel à l’ordre. Toutes les sims ont leurs propres règles. Par exemple, en CCS, Il y a beaucoup de sims « urbans » (LMS : RP avec une ambiance moderne), et nous, nous sommes une sim médiévale. Donc, nous demandons aux joueurs d’avoir une cohérence roleplay et de se changer pour ne pas faire d’anachronismes. En général, ils se changent mais parfois, nous sommes obligés de bannir ou de docker (LMS : saisir) des XP (LMS : points d’expérience).

LeoMaxx Sautereau: Aujourd’hui Nosgoth fête sa première année d’existence, quel bilan en retires-tu pour le moment ?
Demonia Arliss: Et bien, que l’on doit encore travailler sur le RolePlay. Les joueurs commencent à l’apprécier, on doit continuer notre lutte contre tout ce qui est OOC (Out Of Character : comportement incohérent avec les règles du RP). Souvent ils se disputent en sortant de leur personnage fictif. Sinon je suis très satisfaite de l’audience et la popularité de notre univers. NoS, la sim principale de Nosgoth, est la sim francophone la plus populaire en trafic, la deuxième en CCS après City of last angels et la 4eme des Sims RP sur Second Life après Toxian, NoRsim et CoLA.

LeoMaxx Sautereau: Et ce succès a-t-il des répercussions ? Des sims qui voudrait se greffer à votre univers par exemple
Demonia Arliss: Oui, au départ, nous avons loué la sim NoS au groupe D.F (Désir Flamand). Ils ne louent pas cher et il n’y a jamais de problèmes. Puis avec le succès, une deuxième sim est née, NoSGul puis Morgane Nyle a investi dans NoSgoth, elle possède 5 sims attachées à notre univers.

LeoMaxx Sautereau: J’ai entendu dire que l’univers GOR battait de l’aile, espères-tu que Nosgoth puisse un jour lui damner le pion ?
Demonia Arliss: Non, non. Les owners des sims francophones de Gor sont mes amis. Les deux univers sont différents, on peut jouer sur les deux mondes séparément. On s’entraide souvent (sourire). De plus, je trouve que ca diversifie le RolePlay francophone, notamment avec Caithris!

LeoMaxx Sautereau: le Roleplay sur Second Life est en plein effervescence, comment vois-tu ce phénomène en comparaison de MMO payants comme World of Warcraft, Age of Conan ou encore Warhammer Online ?
Demonia Arliss: C’est plus humain, je trouve. Sur les MMO, on est dans le jeu, on veut devenir le plus fort (sourire). Ici, sur Second Life, ce n »est pas forcément le cas, les joueurs veulent s’amuser et faire la fête. Donc nous organisons souvent des Events (LMS : évènements) pour animer la communauté. Comme ce soir où il y aura une grosse fête l’occasion de l’anniversaire de Nosgoth.

LeoMaxx Sautereau: As tu connaissance eu des OpenSims et d’une possible adaptation de Nosgoth sur l’une d’entre elles ?
Demonia Arliss: (réfléchis un moment) On en a parlé il y a peu avec Desir Flamand. Nous préférons rester ainsi. Personnellement, je n’ai pas trop confiance aux OpenSims. Je ne vois pas l’intérêt qu’à Linden Lab dans les OpenSims et je suis encore plus sceptique quand à la rumeur comme quoi IBM va louer des OpenSims où l’inventaire sera le même que sur les sims du réseau Second Life. Enfin, ça marche très bien ainsi et pour le moment, on ne voit pas vraiment l’intérêt (sourire).

LeoMaxx Sautereau: Demonia, pour conclure cette interview, comment vois-tu Nosgoth dans un an ?
Demonia Arliss: Plus grand ! (sourire amusé) Enfin, il risque de se passer des choses surprenantes mais pour le moment c’est secret defense !

LeoMaxx Sautereau: Merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions Demonia

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Un certain nombre des photos présentes dans cet article sont tirées des œuvres de Zya Kraft. Merci à elle.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 12 juillet 2008 à 12 h 37 min   

Le Charity Day s’ouvre demain, Dimanche 13 Juillet et se terminera le 14 Juillet dans la nuit. Ce grand gala de charité est un évènement exceptionnel de sensibilisation à la lutte contre le cancer. Deux jours de vie et de fête dans lesquels des dons seront récoltés pour participer au combat contre ce fléau grandissant.

Comme nous vous l’annoncions il y a quelques semaines dans ce communiqué, le grand projet de Riona Rimbaud prend enfin forme et démarrera dès demain avec une série de spectacles musicaux, de shows, de jeux et de ventes dont l’intégralité des profits iront à trois associations luttant contre le cancer : l’ARC (Association pour la recherche contre le cancer), l’UICC et la TWAK..

Je vous invite dès demain à rejoindre La Ruche, dans lequel se tiendra cette manifestation internationale. De grands noms de la scène SL répondront présent comme Angelina Ozsvar, Mimi Carpenter ou encore Kiku Seitan. Amusez vous bien, et unissons nous pour écraser cette maladie susceptible de tous nous toucher.

Se rendre à Charity Day

LE PROGRAMME

Dimanche 13 jUILLET

14h00 (heure française) : Ouverture avec visite du point infos
15h00 (heure française) : Ouverture des différents jeux disponibles sur le sim
21:30-23:30 (heure française) : Défilé organisé par Salvatore Fellini (12:30 AM SLR to 2:30 PM SLT)
23h45 : (heure française) : Une surprise vous attend 2:45 PM SLT)
00:00 : Showgirls (3:00 PM SLT)

Lundi 14 Juillet

13:00 : Vente aux enchères 4:00 AM SLT
17:00 : Mimi Carpenter 8:00 AM SLT
19:00 : Angelina Ozsvar 10:00 AM SLT
20:00 : Cedric Renoir 11:00 AM SLT
22:00 : Cartier Sinatra 1:00 PM SLT
23:00 : Cyberpiper 2:00 PM SLT
00:00 : Kiku Seitan 3:00 PM SLT
01:00 : Nephie Eerie 4:00 PM SLT

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter IG Christy Mansbridge ou Bee Vollmar

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LeoMaxx Sautereau
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Le 20 juin 2008 à 13 h 36 min   

Un grand évènement pour la lutte contre le cancer est actuellement à l’étude sur Second Life et aura lieu sur la sim La Ruche le 14 Juillet 2008. Riona Rimbaud a pris l’engagement d’organiser une grande manifestation citoyenne dans l’objectif de récolter des fonds pour lutter contre la maladie et de fêter la vie.

Aujourd’hui, les scientifiques estiment que la moitié des habitants de notre planète sera atteinte d’un cancer au moins une fois dans sa vie. La réduction de la qualité de l’environnement et des modes de consommation laissent penser que ce fléau pourrait prendre de l’ampleur à moyen terme.

En dépit des progrès de la science qui guérissent de plus en plus de ces maladies, les victimes du cancer restent considérablement nombreuses soit 150 000 morts en France et par an. En plus de guérir la maladie, l’accompagnement des proches est un facteur indispensable pour le bien-être du malade. Des dispositifs comme accueillir les familles dans les hôpitaux, soins des personnes à domicile etc ne sont pas superflus et sont au moins à égal importance que la recherche elle-même. Les besoins financiers sont donc croissants.

Bien que le cancer nous concerne tous et qu’il ne prévient jamais, nous ne sommes pas toujours conscients de ce danger, et par conséquent nous nous en déresponsabilisons.

Pour participer à cette campagne de sensibilisation (qui n’est pas propriété des instituts et des associations), Riona Rimbaud a décidé de s’engager dans un projet d’ampleur dans l’univers de Second Life. L’objectif : renseigner les avatars sur les dangers qu’ils courent et surtout récolter des fonds qui seront totalement redistribués aux associations l’ARC (Association pour la recherche contre le cancer), l’UICC et la TWAK.

Le projet est actuellement en construction mais Riona Rimbaud attend déjà vos propositions et vos talents pour participer à ce grand évènement qui prendra la forme d’un grand gala festif sur une sim aménagée spécialement pour l’occasion.

Un groupe a été spécialement crée pour l’évènement. Dans le moteur de recherche de Second Life, tapez le mot « Charity Day » et cliquez sur le groupe. Vous pourrez vous y inscrire gratuitement et recevoir toutes les informations nécessaires en temps réel.

Que vous ayez envie de participer à l’organisation de cette manifestation ou tout simplement de participer comme artiste ou commerçant (dont au moins 80 % des recettes seront redistribuées), vous êtes les bienvenus.

Pour plus d’informations, contacter par IM Riona Rimbaud ou par mail à models.redaction@gmail.com

Ce gala de charité aura lieu le 14 Juillet 2008.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 16 mai 2008 à 19 h 18 min   

Plus fort que Johnny Hallyday sous la Tour Eiffel, Angelina Ozsvar, chanteuse sur Second Life, vous propose un ultime concert demain soir 21 h devant l’Obelisque de la Concorde sur la sim homonyme.

Pour ceux qui ne la connaitraient pas encore, Angelina Ozsvar est une jeune chanteuse de 25 ans qui exprime son talent, entre autres, sur le monde virtuel Second Life. Une voix douce qui glisse sur un timbre ambré et tiède, des reprises sélectionnées avec choix. A quand des textes de sa propre création ? Je vous recommande vivement d’écouter cette artiste qui n’a rien d’une bimbo en shorty à la voix de tourterelle qui passe le casting de la Nouvelle star à Petignon-sur-couille.

Nous ne manquerons pas de reparler d’Angelina plus en détail prochainement sur SLAgora. En attendant, réservez votre soirée demain, car c’est le dernier concert de miss Ozsvar avant une trêve bien méritée.

SE TÉLÉPORTER AU CONCERT

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LeoMaxx Sautereau
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Le 16 mai 2008 à 9 h 23 min   

En vue d’une campagne de séduction de nouveaux résidents, The New World Grid organise une grande soirée « labyrinthe » qui vous permettra de découvrir cette OpenSim prometteuse. Rendez vous donc ce soir, 21 h 30 heure de Paris, pour une rencontre particulière gravitant autour de la convivialité et la découverte d’une OpenGrid.

Pour information les OpenGrid sont des mondes virtuels indépendants de Second Life, mais qui utilisent son interface et ses graphismes (compatibles avec WindLight). Elles sont en générales gratuites et libres d’accès.

Pendant un mois environ, The New World Grid organise un grand jeu sous forme de labyrinthe dont l’objectif est de vous faire comprendre l’intérêt et les avantages d’adhérer à un tel projet.

Pour les vainqueurs:

1er prix : Une sim entière, gratuite pendant un mois

2ème prix : Une parcelle de 8192sqm gratuite pendant un mois

3ème prix : Une parcelle de 8192sqm gratuite pendant un mois

Pour participer à cet évènement, rien de plus simple, il suffit de vous rendre sur le site officiel (http://www.newworldgrid.com) et de cliquer sur l’onglet « Register ». Après avoir crée votre compte dans « Create Account » (l’inscription est gratuite), n’oubliez pas de télécharger ensuite les raccourcis via « Downloads » (toujours dans la rubrique Register) puis de télécharger les fichiers .ink nécéssaires via « WINDOWS Shortcut to connect to the Grid (place on your desktop) » (si vous êtes sous Windows) ou « MAC and LINUX : Visit the How To page » (si vous utilisez un environnement Mac ou une distribution Linux).

Extrayez ensuite les fichiers .ink sur votre bureau (à noter que le raccourci « Windlight » ne sert à rien puisque le client Second Life, utilisé par the New Word Grid, intègre cet environnement d’office à partir de sa version 1.19.1.4). Double cliquer ensuite sur l’îcone .ink puisque ciblez le fichier secondlife.exe (par défaut : C:/Program Files/Second Life). Voilà c’est fait! Il ne vous reste plus qu’à rentrer votre pseudo et votre mot de passe saisi sur le site. En principe vous devriez atterrir sur l’OpenGrid normalement (si vous ressemblez à un noob, c’est normal).

Pour plus d’infos sur cet évènement, contactez par IM dans Second Life : Olish Yalin, Calice Janus ou Lycie Yalin.

Rendez vous ce soir

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Le 10 mai 2008 à 18 h 05 min   

Le domaine de la mode fait fureur dans Second Life, mais encore faut-il dissocier les génies des imitateurs. Elemiah Choche fait certainement parti de ces créatrices discrètes et talentueuses qui font de notre monde virtuel une caverne aux milles merveilles. Styliste mais surtout artiste, cette jolie blonde à la voix toute douce a pourtant du coffre dans ses idées, à commencer par une semaine exceptionnelle qui vient célébrer avec élégance la première année de son magasin : Elemiah Design.

Une créatrice qui « crée »!

Le 9 Mai 2007, Elemiah Choche décide dans se lancer dans l’aventure de la mode virtuelle en lançant deux ou trois vêtements sans trop y croire. Un an après, son talent est connu de tous, ou presque, et Elemiah Design est une référence en matière d’habillement féminin. Le terme de mode « virtuel » est impropre, car les maquettes de vêtements virtuels restent des maquettes tout à fait utilisables dans la RL. Voilà qui pourrait donner quelques idées à certaines pousses de petits (ou grands) artistes comme Elemiah. Il faut dire que Second Life offre des possibilités de créations assez étendues. Armé d’une version légale de Photoshop ou de Gimp, et vous pouvez laisser exprimer votre créativité débordante. Mais là où Elemiah se distingue de ces centaines de créateurs en herbe, c’est dans sa faculté à « créer » justement, alors que le commun des couturiers se laissent aller à décalquer ce qui existe déjà.

Quand l’élégance se marrie avec la simplicité

Une petite visite dans la boutique Elemiah Design suffit à se rendre compte que la patronne des lieux sait mixer le ciseau et le crayon. Depuis un an, sa collection est tout bonnement impressionnante et pourtant… Comme tous les débutants, Mademoiselle Choche a commencé par exposer dans un placard. Mais sa réputation commençait déjà à se répandre comme une trainée de poudre. Aujourd’hui, Elemiah Choche est très reconnue dans la sphère francophone de Second Life. Il faut dire que son style est atypique par sa… simplicité. Je ne suis pas spécialiste en mode sur Second Life, mais je regrette que l’extravagance et la vulgarité habillent généralement les demoiselles de la tête aux pieds. Les vêtements de Elemiah, au contraire, allient une remarquable élégance tout en restant sobres et distingués. Je ne suis jamais resté aussi longtemps dans un magasin de vêtements et j’en reste encore charmé. J’ai toutefois été un peu surpris par le besoin de « tout contrôler », à commencer par l’usage exclusif de son avatar pour les photos de mode. Il serait peut-être intéressant de faire confiance à d’autres modèles pour le port de certains vêtements.

Une semaine pour découvrir ses œuvres

Pour les 1 an du magasin (une longévité exceptionnelle pour un shop et encore ce n’est pas fini!), notre séduisante styliste a choisi de proposer, pendant une semaine, un cadeau spécial à tous les visiteurs. Si vous êtes une descendante d’Eve, vous aurez la chance de repartir avec une des superbes créations de la maitresse des lieux, conçus spécialement pour l’évènement . Une façon intelligente de se faire connaître tout en faisant plaisir aux visiteurs. Cet manifestation a commencé hier soir, vendredi 9 Mai et se poursuivra jusqu’à samedi prochain. Amoureux des beaux vêtements raffinés et soignés, je vous invite vivement à vous y rendre.

Elemiah Choche, une discrétion qui ne passe pas inaperçue!

SE TELEPORTER A ELEMIAH DESIGN

LE BLOG DE ELEMIAH CHOCHE

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Le 9 mai 2008 à 18 h 57 min   

Pour tous ceux qui ne connaitraient pas Patrick Moya, alias « Moya Janus » dans Second Life, attendez vous à rencontrer un homme (personnage?) tout bonnement atypique, tout droit sorti de sa propre imagination. Hier soir l’artiste, et l’oeuvre à la fois, a donné une petite conférence sur Ecologia Island pour parler… de lui. L’homme assume à 100 % son égocentrisme maladif, et exceptionnellement, nous adorons!

Moya un personnage conté par lui même

A vrai dire, je n’ai pas vraiment eu l’impression d’écouter un intervenant qui déballe sa science devant une moitié de salle assoupie. Assister à une conférence de Moya Janus, c’est finalement écouter un one-man show coloré et dynamique où le spectateur rit s’il accepte de fermer son bec ou se casse si ça l’énerve d’écouter la parole de « Dieu ». En tout cas, je ne me suis pas ennuyé, même si, dans le fond, l’histoire de Moya n’a rien d’exceptionnel en soi, si ce n’est le parcours d’un artiste trop en avance sur son temps qui a quelques anecdotes historiques et savoureuses à nous faire partager.

Un livre dont il est le héros

La voix assurée, un rien malicieuse… Patrick Moya raconte sa vie comme un roman-photo où les vignettes sont ses propres oeuvres. Pendant une bonne heure et quart, le « clown ailé » aux airs de catcheur mexicain, parcoure les nombreuses péripéties de sa vie trépidante. Des scènettes surjouées certes mais avec talent. Le détail le plus anodin reste très amusant et nous en redemandons toujours. Une histoire d’ailleurs conté dans un livre « Le cas Moya » écrit par Florence Canarelli, journaliste-écrivain, présente à la conférence pour partager quelques unes de ses impressions sur ce binoclard pas triste.

Il faut le croire… pour le voir

Son narcissisme quasi-parodique est à peine croyable tant il est insolent et assumé. C’est d’ailleurs ce qui fait le charme du personnage, autant que cela agace. D’ailleurs c’est aussi ça Moya, un mauvais garçon hors norme, mais qui reste quand même sympathique si l’on fait l’effort de le comprendre un tant soi peu. Car derrière cette fantaisie un rien guignolesque, se cache un solitaire qui ne semble pas très à l’aise dans un monde dicté par certaines morales poussiéreuses.

Je m’attarderais pas à développer le contenu de la conférence. C’est comme une très bonne pièce de théâtre, ça se ne raconte pas, ça se vit! Donc si par un heureux hasard, vous veniez à rencontrer Moya (il ne s’intéressera pas à vous attention) n’hésitez pas à de lui demander de parler  de lui (avec finesse évidemment), vous ne devriez pas être déçus.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 6 mai 2008 à 13 h 48 min   

Vendredi 25 Avril, l’ancien big boss de Linden Lab, Philip Rosedale était en visite dans la capitale où pose la grande dame de fer. Une rencontre organisée par une agence privée, Community Chest qui possède bon nombre d’intérêts dans Second Life (Liberta par exemple), est à l’origine de cet évènement vendu comme exceptionnel. Finalement ce ne sera qu’une conférence de presse où se sont réunis une vingtaine d’acteurs de la scène française du métavers. Une sélection apparemment pas très représentative de cette communauté mais les questions posées auraient été pour la plupart pertinentes et exhaustives.

Les médias parlent beaucoup de Philip Rosedale ces temps-ci, il faut dire que notre hérisson blond au look de surfeur (mais seulement sur le web) sait se vendre et s’imposer. Récemment écarté (de lui-même) de la direction de Linden Lab, l’homme n’en reste pas moins très actif sur le développement de Second Life. D’ailleurs, s’il a décidé de déléguer les tâches de CEO à Mark « Mr M » Kingdon, c’est pour mieux se consacrer à l’épanouissement de son metavers.

Philip Rosedale n’est pas qu’un simple golden boy au sourire Colgate. Si son nom est généralement rattaché au projet Second Life, son expérience était déjà plutôt flatteuse avant qu’il ne se lance dans ce grand chantier. En 1996, il est notamment nommé vice-président de RealNetworks et dirige quelques uns des grands programmes informatiques de la décennie, en particulier le programme RealVideo qui démocratise le streaming vidéo sur les petites connexions (56k à l’époque). On lui doit également le lecteur RealPlayer (le lecteur le plus utilisé par le grand public à un certain moment) et le RealSystem G2.
Une chose est sûre, Rosedale n’est pas né de la dernière pluie.. et pourtant!

Ces derniers mois, l’homme a essuyé une volée de critiques liées à l’organisation chaotique du metavers, à des stratégies de développement  » improvisées  » et à une maintenance du client SL proche du calamiteux. Il était temps que Rosedale prenne les voiles et laisse place à une tête neuve, porteuse d’espoirs pour les joueurs pessimistes. Mais Philip reste conseiller de Linden Lab et semble plus présent que jamais !

La communauté francophone de Second Life est qualitativement la 4ème en terme d’affluence. Elle se hissait récemment en troisième position, juste derrière les Etats-Unis et l’Allemagne mais vient de se faire damner le pion par nos amis japonais. Une petite crise traverse actuellement les mangeurs de saucisson sec.
Les quelques mesures qui ont été prises depuis environ 9 mois n’ont effectivement pas aidées à attirer les joueurs pratiquant la langue de Molière.
La TVA sur les transactions tout d’abord, conçue pour compenser la valeur exponentielle de l’euro, a été très mal perçue (même si pour l’intérêt collectif, ce fut quelque part une justice). Sans compter que nous attendons toujours une localisation française digne de ce nom (interface toujours en bêta et le site toujours pas en français, un vrai scandale !). Les français ont donc le sentiment d’être laissés pour compte et une intervention d’un major de Linden Lab ne serait vraiment pas superflue…

L’agence privé Community Chest, qui possède de nombreuses activités dans Second Life comme la région très jalousée Liberta, a eu l’initiative d’inviter Philip Rosedale à Paris pour une conférence de presse réunissant une vingtaine d’acteurs de l’information SLienne, sélectionnés partialement (aucun membre du SLObserver n’était présent, pourtant l’un des meilleurs blogs sur Second Life). Mais contrairement à ce qui a été dit, l’ami hérisson n’est pas venu spécialement pour l’occasion puisque sa journée était composée de multiples interventions comme des interviews dans des quotidiens nationaux… Ah la com !
Doit-on dénigrer cette présence pour autant ?
Non, car si le discours de Philip Rosedale était calibré comme il fallait, ce fut aussi l’occasion de récupérer de nombreuses informations sur l’avenir du métavers et sur les efforts conduits pour préserver une présence francophone dans le monde virtuel.

Lors de son intervention à Paris, le monsieur se serait voulu particulièrement rassurant, voir enthousiaste comme l’aurait fait un homme politique en période de crise. Quoiqu’il en soit, les résultats sont là et Linden Lab serait finalement plus actif qu’il n’y parait…

Les points-clés de son intervention (Par Fred Cavazza) :

* Utilisation plus importante d’outils  » Open Source  » (pour plus d’économies)

* Utilisation de Mono comme moteur de script (plus performant), déjà implanté dans la dernière bêta si j’en crois le blog officiel de Linden Lab

* Présentation des améliorations liées au moteur de recherches

* Amélioration de la gestion de contenus HTLM (en mode lecture/écriture pour faciliter le travail collaboratif)

* Présentation du SpaceNavigator pour Second Life (périphérique facilitant l’utilisation du metavers, notamment pour builder et se déplacer)

* Déconcentration des serveurs de données, en déléguant une partie à des acteurs extérieurs (exemple : IBM)

* Abandon d’un système en Peer to Peer (trop contraignant à mettre en place)

* Discussion à propos des gros problèmes de maintenance de ces deux derniers mois mais aucune échéance. Prenez votre mal en patience…

* Discussion à propos de l’internationalisation de Second Life, avec notamment l’ascension des joueurs japonais.

* Discussion à propos du maintien des nouveaux joueurs sur la Grid qui se découragent trop vite (solution ?)

* Problème de la quantité de données nécessaires (100 fois supérieur à celles de World of Warcraft), Second Life est un monde extrêmement vaste !

* 550.000 utilisateurs réguliers (plus de 3 H par mois) mais forte progression du temps de connexion moyen

* Problématique de la TVA pour les joueurs européens (cela fait fuir les investisseurs, bien que, même taxées, les transactions restent plus intéressantes en euro
qu’en dollar)

* Relativisation (prudente) de la concurrence de mondes virtuels. Les deux concurrents les plus sérieux sont There et HiPiHi.

* Phase techno-philosophique : Second Life comme précurseur du web 3.0

* OpenSim est une incroyable initiative pour faire de la rétro-spécification, Linden Lab souhaiterait connecter des OpenGrids à la grille officielle.

* Point sur l’organisation de Linden Lab. Selon Rosedale, la stratégie sur le long terme serait de se considérer comme une société de services mais qui ferait
abstraction des tâches de régulation et de contrôle.

* A propos des Sud-coréens et de Kart Rider : une incroyable réussite pour les plateformes de jeux en ligne et pour les micro-transactions, une expérience sociale
beaucoup plus informelle et simpliste car fondée sur le jeu

* A propos des terminaux mobiles : il serait très complexe de reproduire l’expérience d’immersion sur un terminal mobile à cause de trop petit écran ;

* Expérimentations pour faire tourner SL sur un client léger (Ajax, Flash…)

* Version française du player n’est pas encore tout à fait achevée, mais ils y travaillent encore…

Quelques « curieuses  » remarques : la première est que Philip Rosedale envisage une maturité de son client dans une dizaine d’années… Voilà qui fait peur et intrigue en même temps, sachant que Second Life semble légèrement glisser vers le bas, alors qu’il devrait encore profiter de la vigueur de sa jeunesse. La seconde curiosité est l’intérêt porté pour les OpenSims (Grids alternatives, indépendantes et gratuites). Rosedale souhaiterait qu’elles puissent être connectées à Second Life, car elles apporteraient énormément au monde SL. Un propos un peu hypocrite et faussement naïf, car notre hérisson blond sait bien que les OpenSims ont été crées pour la plupart pour se détacher de Second Life et que structurellement, ce pont entre les deux mondes est tout bonnement impossible compte tenu des règles intérieures qui n’ont absolument rien à avoir.

La bonne nouvelle c’est que Linden Lab semble placer Second Life dans une période transitoire et que les déconvenues qui agacent les joueurs ces derniers temps semblent progressivement en voie de disparition. Contrairement à ce que disent les mauvaises langues, les dirigeants de Linden Lab ne font pas la sourde oreille mais semblent déborder par l’étalement de leur monde virtuel. Il semble en effet que le groupe américain se lasse de tout prendre à charge, notamment des domaines qui ne sont pas leur cœur de métier (la régulation) et il se pourrait que des sociétés externes viennent se greffer à l’avenir pour décharger l’initiateur du projet (exemple : IBM qui pourrait s’occuper d’héberger des serveurs, même si ces derniers ne concerneraient que leurs propres activités pour le moment).

Second Life est également un programme gourmand, que ce soit en quantité de données archivées ou en bande passante (d’où le lag). L’introduction de « Mono » comme moteur de script pourrait délester le programme du .Net Framework (protocole de traitement du langage LSL utilisé dans les scripts) et apporter un peu de fluidité comme le fait Havok4 (même si ce n’est pas significatif à première vue). Ces grandes problématiques du monde virtuel ne sont donc pas rangées dans le cahier des charges d’un aveugle et les volontés d’amélioration du jeu sont bien plus palpables que ne l’est le fantôme d’Elvis.

Toutefois le point noir de cette conférence reste malheureusement le ton « politique » de Philip Rosedale : beaucoup de promesses, de belles phrases et de beaux gestes à l’italienne, mais concrètement nous attendrons les résultats. Quoiqu’il en soit, l’évènement aura certainement apporté un bon point : Linden Lab n’oublie pas ses joueurs… du moins dans le discours !


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LeoMaxx Sautereau
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Le 4 mai 2008 à 15 h 32 min   

Envie de dépaysement, mais vous comptez vos sous pour vous payer votre billet d’avion ? A défaut de pouvoir surfer au dessus des nuages pour un rencard avec l’Océan Indien, vous pouvez toujours surfer sur Second Life et rejoindre l’Ile Bourbon. Ce samedi 3 Mai a été le grand jour pour l’inauguration de la toute nouvelle sim Bourbon 3 qui vient compléter le grand projet de Minijean Donpa, propriétaire de ce chantier, de reconstituer virtuellement l’île de la Réunion. Au programme, une grande fête de plus de 12 heures qui célèbre l’ouverture de ce nouveau land tropical largement ouvert à la découverte et à l’exotisme.

Bourbon 3 est en effet une nouvelle pièce du puzzle qui vient se greffer aux îles Arrakis 1 & 2, les deux autres lands représentant plusieurs régions du département d’Outre-Mer. Pour accomplir son rêve, Minijean Donpa a mis les petits plats dans les grands et a confié au célèbre YadNI Monde le soin de modéliser l’île volcanique et quelques uns de ses attraits culturels. Ainsi nous retrouvons quelques bâtiments célèbres de Saint Denis ainsi qu’une l’architecture typique du bâti réunionnais avec ses couleurs acidulées et son style à mi-chemin entre les constructions provençales, brésiliennes et africaines.

La qualité de cette sim est à souligner. Alors que Arrakis laissait transparaitre un certain amateurisme dans la qualité du building, ce Bourbon 3 met carrément la vitesse supérieure et vient donner cette île de La Réunion virtuelle un air plus vrai que nature. YadNI Monde n’a pas failli à sa réputation et nous propose un travail des plus appréciable. Les textures sont très belles et la précision du bâti très impressionnante. La petite place centrale est d’ailleurs de toute beauté, notamment par la qualité de son organisation. Du bon boulot et une sim que je vous conseille de découvrir.

L’inauguration de la sim a été célébrée en grandes pompes avec pas moins de 3 concerts : la très charmante britannique Mel Cheeky, la mexicaine-jazzy Ankhari Holder et un troisième auquel je n’ai pas pu assister. La suite de la soirée a été animée par trois DJs dont Claire Engel et Eris Alexander. Beaucoup de curieux et un lag qui n’a pas manqué à la fête. Quoiqu’il en soit, un rendez-vous réussi à n’en pas douter.

SE RENDRE A BOURBON 3

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Bibiben Gustav
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Le 19 avril 2008 à 17 h 21 min   

Marathon de Dj, 48h non-stop de Mix Live qui a couvert le Week-end du 21 au 23 mars, organisé par Sonika Beaumont pour fêter comme il se doit de superbes fêtes de Pâques en musique et en déconnade. Ce week-end a réussi a réunir plus d’une dizaine de club déjà bien connu de Second Life et ayant tous un style bien particulier chacun tels que L’Ibiza, L’Apothéose, Spirit Fens,Vicious Hypnoz, Club, Barclay’s, Yaka Club, Cat’s Imini Club, Blue Paradise Club, Wildstyl3, Dream’s Club, L’Hydra. La réunion aussi de nombreux Dj et Djette bien connu de Second Life également qui ont tous eu l’occasion de faire un set de 2h chacun et des personnalités très différentes dont la très jeune Dj Kinder Bueno, déjà très talentueuse mais aussi bien d’autre qui nous reserve quel que surprise dans le futur. Du coté des Djettes nous avons pu avoir la chance d’entendre dans l’ordre Dj Sonika, Eleane,Olivia, Kinder Bueno, Lauretta, Maela, Ines et chez les Dj, toujours dans l’ordre d’apparition Timzy, Sang, Pafou, Yves736, Tony77, Viktor, Skyman, Reason, Qwark, Dadou, Devilbass, Snoop, LeStef, TheWiseThomas, Bibiben, Vigo, Francky, Psylo, Mica et Asker. Nous avons eu la chance d’apprécier tout style de mix très différent les un des autres en si peu de temps, avec au programme Electro, House, Jumpstyle, Hardstyles mais aussi du Clubbing sans oublier le RNB, Funk, Ragga, Soul.Tout ceux si organiser dans un club builder pour l’occasion et avec un nom très évocateur que L’Ephemeris puis ensuite détruit au 12 coup de minuit du 23 mars 2008. On peut aussi remercier les manageurs Eleane2341 Mills, Marius Kivert, Delfie Ducatillon pour le travail exceptionnel qu’ils ont fourni et leur accueil très chaleureux.

Cette événement à juste était crée pour le plaisir et le projet de Sonika et en aucun cas dans un but lucratif; le but majeur de ce week-end était la rencontre des Dj avec les Club mais également la rencontre entre eux entre tout Dj et toutes les personne qui veulent découvrir de nouveau club et de nouvelle ambiances.

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