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LeoMaxx Sautereau
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Le 12 septembre 2008 à 19 h 37 min   

La mode sur Second Life recèle de véritables trésors que l’on peut déterrer sans avoir de carte dénichée dans une improbable bouteille. Parfois, au détour d’une rue, nous posons le pied dans une caverne où repose un génie en éveil. Voilà le sentiment qui m’a traversé l’esprit quand j’ai foulé le sol de Elemiah Design. Une enseigne tenue de main de maître par un petit bout de bonne femme, Elemiah Choche, une jolie blonde à l’apparence fragile et réservée. Mais détrompez-vous, derrière ce visage tendre se cache une insatiable soif de réussite et de soucis du détail. Un talent qui ne demande qu’à être connu, mais qui éprouve encore des difficultés à être partagé d’un large public.

En Mai dernier, j’étais justement contacté par cette jeune femme pour publier un communiqué sur la première année d’existence de son magasin. Un évènement assez particulier d’ailleurs car il fêtait une longévité exceptionnelle qui ne m’était pas passé inaperçu et je n’avais pas été déçu de ma visite . Je découvrais l’une des plus belles collections de vêtements féminins qu’il m’a été donné de voir. Un choix aussi réussi que sobre d’ailleurs. Car l’inspiration de Elemiah est directement puisée dans l’élégance et dans la simplicité. Un style racé et distingué, bien loin de la vulgarité impersonnelle que l’on côtoie tant.

La sensualité à fleur de peau

Ne vous fiers pas à la douceur de sa voix et à la petite taille de son avatar (seulement 1m80!), Elemiah Choche est une vraie guerrière, un bourreau de travail dont la volonté n’a pas d’équivalent. Depuis un an d’existence sur Second Life, la créatrice n’a pas moins dessiné qu’une centaine de robes et vêtements! Un record probablement, sans compter la qualité constante de ces œuvres.
Mais atteindre un tel niveau de pratique ne se fait pas que par la bonne grâce divine. Pour arriver à ce stade, Elemiah travaille beaucoup, énormément même. C’est seulement en y dépensant toute son énergie qu’elle effleure enfin un sentiment de satisfaction.

« J’aime la perfection dans tous les domaines et je ne fais jamais les choses à moitié[...] Je suis très dure avec moi, c’est mon tempérament »

Dans la mythologie hébraïque, Elemiah est un ange qui symbolise la richesse intérieure et le développement de notre énergie dans un sens de construction. Il porte en son sein le courage, la joie, l’équilibre et l’enthousiasme. Ces quatre qualificatifs illustrent parfaitement le ressenti exprimé à la rencontre de cette jeune femme pleine de surprise. Discrète, mais pas moins omniprésente, Elemiah Choche rayonne par son talent mais laisse de côté l’arrogance et la suffisance. Nous pourrions toutefois lui reprocher sa trop grande modestie et un certain manque de confiance en elle, deux freins qui l’empêchent d’avoir une véritable crédibilité et une renommée indiscutable dans le paysage de la mode SL.

Elemiah Choche, une vraie créatrice parmi les « créatrices »

La création de vêtements sur SL surfe sur un effet de mode des plus contrastés. D’un côté nous retrouvons des créateurs qui s’inspirent ouvertement d’œuvres de stylistes déjà existants, donnant un aspect « contrefait » moyennement sérieux. Et puis de l’autre, nous avons ces vrais créateurs, qui trouvent leur inspiration dans leur livre intérieur et dessine leurs vêtements avec les fruits de leur imagination. Elemiah Choche fait certainement parti de ceux là. Elle n’a pas eu la chance de devenir styliste dans sa RL mais sa passion pour la mode est inaltérable. Il est aujourd’hui impossible de pouvoir percer dans l’univers de la haute couture, alors Second Life lui est apparu comme une véritable alternative pour y laisser fleurir son florilège d’idées.

Comme beaucoup, Elemiah n’est pas parti de grand chose. Une petite échoppe de quelques mètres carrés pour y exposer ses premières œuvres et le « génie Choche » tâtait du bout du pied les terres de son public SLien. Les quelques robes se sont progressivement transformées en collection puis en véritable enseigne dont la réputation commence lentement à se forger dans les esprits, notamment à l’étranger. En effet, le principal public de Elemiah Design est surtout asiatique et américain. Du côté francophone, le nom « Elemiah » ne bouscule pas encore les habitudes, parce que sa communication est encore perfectible, en dépit de quelques initiatives mais qui n’ont pas su atteindre leur but initial (comme la « semaine anniversaire » en mai dernier).

Ses vêtements  sont essentiellement féminins et inspirés par un courant franco-parisien, au sens noble du terme. Voilà pourquoi, nos amis nippons et américains constituent le cœur des fans de Elemiah Design qui fête avec la plus grande finesse le savoir faire à la française, que nous français, ne soupçonnons pas toujours l’existence. Les étrangers semblent effectivement plus sensibles à cette mode, sans doute parce qu’elle illustre le romantisme et l’élégance typique de chez nous. D’ailleurs les nombreuses créations de Elemiah sont fortement marquées par la sensualité mais ne dépasse jamais les barrières du vulgaire. C’est certainement de cette façon que son talent est des plus appréciable : une finesse palpable et une imagination aussi débordante que réaliste.

Je vous invite dès à présent à visiter le magasin Elemiah Design et peut-être d’avoir la chance de rencontrer sa remarquable propriétaire.

http://slurl.com/secondlife/george%205/89/243/21/

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Minako Bracken
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Le 16 juillet 2008 à 18 h 49 min   

Je suis fabuleuse, tout le monde le sait et j’en suis convaincue (quoi de mieux que l’auto-congratulation). Vous savez tous qui je suis, mais enfin si cela vous avait échappé (ex : ceux qui vivent leur « Second Life » dans une cabane), je suis Minako Bracken, Chroniqueuse de divers chroniques (plus que) corrosives, journaliste sulfureuse, jet setteuse scandaleuse et fashion victime expérimentée. Ça y est vous me détestez ? Parfait. On peut passer aux choses sérieuses.

Aujourd’hui, Ne parlons pas de mon existence fabuleuse (assez de mes chroniques on en parle déjà.), car peut-être vous ne vous en doutez pas mais il existe d’autres personnes, toutes aussi belles et fabuleuses, qui pullulent sur notre petit metavers, et grâce à mes petits articles, je vais vous faire découvrir la vie de ces quelques chanceux qui évoluent dans mes sphères pleines de diamants et de champagne, loin des bling bling aveuglants et vulgaires du petit peuple SL. Bande de petits Vênards ! Vous m’adorez… Ne dites pas le contraire.

Un jour dans la vie de… Amy Walkenberg

Dans ma seconde vie, il m’a été donné de pouvoir rencontrer des tas de personnes géniales, branchées et cools mais rares sont celles qui m’ont autant marqué que Amy, tellement Amy et moi avons des points en commun. Amy, est mannequin, Amy est célèbre, Amy est jolie, Amy fait la couverture des magazines, Amy est capricieuse, Amy est une peste, Amy est une diva, Amy est…. Je pense que vous avez saisi le concept.

La première fois que j’ai rencontré cette jeune femme, C’était sur une séance photo pour un magazine, dont elle et moi devions faire la couverture. Pas folle la guêpe, je fais tout ce qui est en pouvoir pour évincer ma rivale à grand renfort de Face Light (lumière artificielle pour gommer les imperfections) et fringues plus que démentes. Mais quelle fut ma surprise ? Quelques minutes plus tard, quand la dite Amy m’envoie un IM ou elle assassine littéralement le troisième mannequin qui pose à nos côtés. Vous avez dit garces ? Moi ça y est, j’adore cette fille ! Ni une, ni deux je décide qu’elle sera mon sujet. Après lui en avoir parlé, le sujet l’enchante (comme elle se plait à le dire qui de mieux que moi pour ça) et nous voilà copine comme cochon, ou bonne fille que je suis je l’accompagne à une autre séance photo, pour une marque de vêtement. Je juge le personnage : cheveux roux cendrés, visage angélique, une minceur qui me donnerait presque envie de réduire mes formes (déjà bien peu généreuses), quand un hurlement du tonnerre de dieu me fait sursauter : « IL EST HORS DE QUESTION QUE JE PORTE CETTE HORREUR CA M’ENLAIDIT ! ». C’est la délicieuse amy en plein scandale vestimentaire, qui refuse de porter la robe présentée par le couturier, tant elle juge que le « chiffon » est dénué de tout bon goût, appelant au freebie plutôt qu’à la haute couture SL. Etrange enfin quelqu’un qui pense comme moi. Et je suis surprise de la voir sommer mon avis devant la troupe de stylistes et photographes : « Minako, tu es une des reines de la mode du jeu. Que penses-tu de cette robe ? » Je me contente je porter la main à mon visage (merci L’ao ^^) Et de simplement dire entre deux souffles : « Hideuse ». Et voilà qu’en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, Amy quitte le plateau sur un bien vilain « tchao les nazes », et le regard que je devine bien mauvais que les créateurs se tournent vers moi, quand enfin Amy me téléporte à ses cotés, dans une boite de nuit, pour prendre un verre et parler entre filles… Le moment est idéal pour lui poser quelques questions…

Minako Bracken : Ce n’est pas un peu culotté de faire ce genre de chose alors que tu as un contrat ?
Amy Walkenberg : Ne me prends pas pour une idiote s’il te plait, je sais qui tu es et tu ne t’es pas gênée pour le faire avant moi, Miss Queen of Scandale.

Ca commence fort, donc l’impudente me connaît, et bien en plus voilà qui complique les choses.

Amy Walkenberg : Tu sais Minako, toi comme moi on fait partie de la caste de SL, tout nous est permit, alors il faut en profiter, car ici rien ne dure, peut-être que demain nous ne serons plus rien, alors soyons les héritières d’une beauté décadente et faisons ce que les gens attendent de nous temps que ça dure : à savoir être des filles belles et détestées. Ils aiment nous critiquer, ils aiment avoir quelque chose à ronger. Tu le sais aussi bien que moi non ?

Je réponds un oui de la tête, et me tais. Je trouve le personnage prétentieux et pathétique, mais douce et agressive à la fois, pleine d’esprit et de bon sens, attendrissante et dérangeante. Un dernier sourire et je lui propose une virée shopping. Elle accepte bien entendu. Quelques minutes plus tard elle ne fait que confirmer mes craintes : c’est une serial acheteuse de Sl, achats compulsifs et hurlements sur la vendeuse en plus.
Quelques achats plus tard, nous voilà dans une autre boutique très connue du jeu (que je ne cite pas besoin de leur faire de la pub à ces gros ****), ou l’on se fait agresser par une bande d’anti « Hungry Bitch » pour ne pas citer leurs mots sucrés, avant de nous faire tout simplement bannir de la sim, pour  » Insultes sur la clientèle » c’est de notre faute si les dindes étaient grosses et agressives ? Je ne crois pas non….

Ce n’est que plus tard qu’elle me déclare avant de partir :  » Tu sais, le coup du face Light, maintenant que tu me l’as fait, on me la refera plus celle-là, on voit que toi sur la photo ! ». J’explose de rire en me disant que ces articles de Un jour dans la vie de…. promettent beaucoup de tranches de marrades, Vous ne croyez pas ?

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Phylire Coppola
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Le 8 mai 2008 à 12 h 37 min   

Retrouver Moya Janus, ce soir à 21h30 dans une conférence sur Ecologia Island. C’est ici.

Lorsque vous rencontrez Moya Janus, ne lui demandez pas de vous parler de lui ni de son mode d’expression artistique. Cet artiste n’a pas inventé le verbe et seules 4 lettres ont un sens à ses yeux, basiques comme les 4 couleurs qu’il décline sans cesse, mais néanmoins essentielles. Elles sont l’essence même du personnage. Plus qu’une signature, elles font l’Homme, que dis-je, elles sont l’Etre.

Toutefois et c’est une chance, Moya Janus est narcissique. Il nourrit une tendance mégalo aigüe. Le bonhomme aime que l’on parle de lui, en bien ou en mal, qu’importe, le monde est sa scène et l’essentiel est que le public assiste à son spectacle. Ainsi pour toutes réponses, vous n’obtiendrez que quelques adresses de sites – dont le sien http://www.moyacircus.com/ – où d’autres avant vous, auront agressé l’artiste de leur plume.

Au cours de votre visite, vous en découvrirez donc plus que vous n’oseriez l’espérer sur lui. Il vous conduira d’ailleurs peut-être lui-même, à la vitesse de la dématérialisation d’un pixel, au travers de ses expositions, ou mieux encore – si vous êtes sages – au cœur de son univers « L’Ile de Moya » http://slurl.com/secondlife/Moya/135/124/28.

Certes, Moya Janus parle peu ou prou, et pourtant, son message apparaît partout, il est de tous les événements. Tel un chancre, il se nourrit de l’information qui l’entoure pour en créer, au fur et à mesure, les éléments qui constituent le Moyaland. Chaque espace de l’Ile de Moya, comportent des œuvres réalisées pour des occasions précises.

Petit tour d’horizon :

Il s’agit de la reproduction de ce qu’il a réalisé, à l’occasion du Festival International du Cirque de Monaco cette année. A l’intérieur, quelques photos et une exposition des sculptures créées pour l’année du cirque 2002 en Italie

Pas si fou, l’artiste ! Un monde sain d’esprit est un monde sain de corps. Aussi, dans la zone réservée à la santé, tout a été prévu : un psy, un hôpital, un opticien et même une pharmacie exposant les affiches réalisées pour le salon Pharmagora.

Moya Janus nous invite aussi au voyage. Il nous fait découvrir son cadre de vie, l’arrière-pays niçois et ses maisonnettes gorgées de soleil perchées à flanc de montagne, au-dessus de l’océan. Puis, au volant de sa petite voiture sans permis – il suffit de s’installer à l’arrière pour s’en convaincre et de compter ses bosses une fois revenu au point de départ – il nous accompagne à travers le monde. Les continents sont représentés par pavillons, organisés selon le principe de la Biennale de Venise.

Le pavillon d’Asie, présentant quelques photos d’événements à Tokyo, Hong Kong, la miniature d’une sculpture exposée à kaoshiung (Taiwan).

L’Ile de Moya regorge de trésors que je vous laisse le soin de découvrir. Si malgré tout ce que vous avez pu admirer, vous avez soif d’en connaître encore un peu plus, vous pouvez flâner dans La Réserve où toutes les créations de son atelier sont classées. Vous pourrez aussi compulser la « Moyapédia » dans la librairie implantée en centre ville (tous les écrits d’hier et d’aujourd’hui y sont répertoriés.

Prenez le temps d’explorer, accordez vous le droit de contempler ce qui semble innocent voire naïf. Même si l’artiste se défend de cacher un secret derrière ses œuvres, derrière le masque du clown blanc, se cache un philosophe. Son nom de Janus lui colle aussi parfaitement que sa combinaison. Derrière l’amuseur, le visage du penseur s’éveille et observe.

Pourquoi ne pas affirmer alors – comme tout le monde – ce qu’il pense ?
Facile à dire ! Moya Janus ne ressemble à personne, car sans conteste, Moya Janus c’est Quelqu’un !

La source de son raisonnement est plus profonde. Elle tient à ses racines et toute son expression artistique est influencée par ses origines méridionales. Comme il l’explique lui-même (eh oui, parfois il est possible de lui arracher quelques phrases), dans le Sud, l’artiste est un shaman, un symbole vivant de l’histoire d’une population, d’un village, d’une région. Il sait, voit, comprend. Il sera donc la mémoire.

Tel le santon, il appartient au rituel, s’implémente dans le décor. C’est toute la pédagogie Moya.
L’humain filera sa laine jusqu’au jour où Atropos, la Parque décidera de la trancher. Tandis que le Moya pixellisé continuera de brosser la toison de Dolly, sa muse ovine.

C’est tout l’esprit de l’exposition qui se tient actuellement sur la sim Cultures Digitales http://slurl.com/secondlife/Cultures%20Digitales/221/130/23, hébergeant également le Ministère de la Culture et Arté.
D’influence très SL, Moya Janus y use et abuse de scripts.

Pour ce passionné d’électronique et de technique, quelle aubaine de pouvoir laisser libre cours à sa créativité pour exprimer son rêve d’immortalité au travers de la transformation du Moya réel au Moya virtuel, toujours dans un esprit égocentrique et teinté d’humour.

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Utopia2007 Planer
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Le 1 mai 2008 à 9 h 42 min   

Si le rire est le propre de l’homme, l’imagination et l’imaginaire, que nos cellules grises développent, tiennent une part non négligeable dans les caractéristiques du monde des bipèdes…Quel terrain pouvait offrir à l’homme du 21ème siècle l’occasion idéale de laisser libre court à ses rêves les plus délirants, si ce n’est la 3D en ligne ? Et plus encore : le rôle play, véritable univers à part, au sein même du métavers Second life. C’est pour en savoir plus et faire découvrir à nos lecteurs de SL Agora que j’ai posé quelques questions à une Rôle Playeuse rencontrée fortuitement au cours d’un de mes voyages au pays du RP…

Utopia2007 Planer : Bonjour Naiss, Je suis en quête de comprendre ce qu’est le rôle play. Pourriez-vous vous présenter et nous dire ce que cela représente sur sl ?

Naiss Rhode: Bonjour, alors vous êtes bien tombée ! Sur SL, nous avons plusieurs types de rôle play. Tout dépendra du lieu où vous vous trouvez. Il s’agit, pour faire court, de créer l’histoire de votre personnage et de la faire vivre aux autres, de leur faire découvrir votre vie. Je pense que l’on peut dire : « une troisième vie dans votre seconde vie ».

UP : Comment pourrait-on établir un bilan chiffré du RP sur Second Life ?

Naiss Rhode: Hum… Il est impossible, je pense, de faire un bilan chiffré là dessus. Il y a de nombreuses sims faisant du RP  au  niveau de fréquentation très élevé, où la plupart des role players sont anglophones.
Les sims françaises sont un peu plus laxistes sur le règlement (sourire).

UP: Intéressant ! Comment expliquez-vous cette différence ?

Naiss Rhode: la culture sans doute. Les cultures anglophones sont plus strictes. Si je prends comme exemple la sim de Toxian City, une sim futuriste où les armes sont autorisées, vous ne pouvez pas exprimer plus de 3 phrases HRP (Hors Rôle Play). Dans le canal général, il est même interdit de crier. Sur VampsNnest ou ici-même, beaucoup de joueurs abusent du  » shout », ce qui est parfois agaçant.

UP: D’accord et là où sommes-nous ? Pouvez-vous nous décrire l’endroit ?

Naiss Rhode: Ici, nous sommes dans la ville de Nosgoth, une ville de rôle play médiévale fantastique. Nous sommes au 16ème siècle. Les armes à feu sont proscrites ainsi que l’utilisation de la magie. Vous me voyez aujourd’hui dans une tenue peu médiévale… je vous l’accorde (rire)

UP: Faisons connaissance avec votre personnage…triple : qui êtes-vous en rl, en sl et en rp ?

Naiss Rhode: Alors… en RL , je me prénomme également Naiss, je suis une ancienne étudiante de 22 ans… Sur sl, je suis Naiss une infatigable folle, et en rp, je suis Naiss Rode, fille du roi Pierre Cloetens, Roi des Vamps Lords. Je suis une vampire de 220 ans avec un passé très tumultueux et un lourd secret.

UP: Quels sont ce passé tumultueux et ce secret, serait-ce indiscret ?

Naiss Rhode: Si je devais vous conter mon histoire, votre journal serait très long… je vous remets une note si vous voulez, tout y est expliqué en détail, vous pourrez sélectionner des parties.

UP: En un mot, si l’on devait le résumer?

Naiss Rhode: En un mot ? Possédée

UP: Etes-vous représentative du personnage rp ? Y-a t il un personnage type que l’on rencontre souvent ?

Naiss Rhode: Non. Chaque personne créée son histoire. De ce fait, peu de personnes se ressemblent. Bien sûr, il y a plusieurs niveau de rp, les passionnés et les débutants. C’est comme partout.

UP : Vous êtes une passionnée, c’est très palpable… Y-a t il des époques plus prisées que d’autres ?

Naiss Rhode : (sourire) Oui, je suis très peu sur des sims conventionnelles. Dans ma vie rl, je joue à des jeux de rôle play. Sur sl, je trouve que c’est encore mieux car on a une plus grande interactivité et beaucoup de sims futuristes ou actuelles, il y a quelques sims médiévales, d’autres romaines.. Il y en a vraiment pour tous les goûts…

UP : Il me semble pourtant que le Moyen-âge et les vampires dominent…

Naiss Rhode: Pour les sims françaises, en effet. Mais si vous parlez anglais, rendez-vous sur Toxian, ou bien City of Lost Angel. Il y a beaucoup de monde et énormément de lag aussi, ce qui n’est pas facile pour les combats. Ce sont des sims futuristes, vous y trouvez des cyborgs et autres. Il existe aussi des sims stars wars !

UP: Existe-t-il des règles communes à l’ensemble des sims rôle play? Comment cela se passe avec les autres résidents de sl ?

Naiss Rhode: Il y a quelques règles communes oui, comme le fait de devoir créer des joutes verbales avant d’attaquer, de respecter ce que dit un GM (Game Master). Après, les règles changent en fonction des époques. Les résidents sl sont acceptés à partir du moment où ils se sentent capables de respecter des règles et de s’intégrer dans la vie d’un clan. Il y a tes tags d’observateurs disponibles à l’entrée des sims de rôles play pour qu’ils puissent venir observer avant de décider de prendre part ou non. Vous êtes libre d’arrêter le rôle play quand vous le désirez. La seule contrainte du rp est de respecter les règles. Aucune cotisation demandée : si ce n’est de donner un peu de votre temps.

UP: Y-a-t il un profil type du joueur RL pratiquant le rôle play ?

Naiss Rhode: Hum.. Hormis la passion et l’imagination … je ne pense pas. Il faut en être capable et réagir vite à des situations, c’est tout ce qui est réellement demandé, répondre comme si vous étiez réellement en face de la personne dans la vraie vie, une personne n’attendra pas 10 minutes entre deux réponses.

UP: Peut-on louer ou être propriétaire dans une sim rp ?

Naiss Rhode: oui, vous pouvez louer des terrains, plus ou moins grands, pour des magasins, des résidences ou pour des clans. Les clans sont des familles de joueurs, ils portent un tag, il y a selon les clans une hiérarchie plus ou moins complexe : pour ma part, je fais partie de la famille des Vamps Lords depuis bientôt 10 mois. Il y a aussi des alliances entre des clans. C’est comme un plateau de jeu, chaque mouvement à une répercussion.

UP: Je crois qu’il existe des règles pour s’exprimer …

Naiss Rhode: Tout à fait, le langage sms est proscrit, de même que les  » lol » et autres… Il faut au maximum décrire les mouvements de votre personnage soit en utilisant la fonction /me dans le chat avant votre phrase, soit en les plaçant entre étoiles par exemple. Pour parler hors contexte, il faut utiliser des doubles parenthèses (( voici donc un exemple de hors RP )). Si le problème ou la discussion s’éternise, mieux vaut utiliser les IM cela permet de ne pas déranger les autres joueurs.

UP: Avant de conclure cette interview, pourriez- vous nous faire part de votre pire et votre meilleure expérience de RP, puisque vous avez 220 ans vous devez avoir une sacrée expérience…

Naiss Rhode : (rire) Ma pire expérience de rp ? … hum… peut être de devoir sans cesse ré-expliquer des règles à des personnes qui ne font aucun effort … qui ne laissent paraître du rp que le combat, sans prendre la peine de créer une histoire .. .Ma plus belle expérience.. je la vie au quotidien, au sein de ma famille…

UP: Quelles sont les sims/sites et conseils que vous pourriez donner en guise de conclusion pour les lecteurs ?

Naiss Rhode: Il y a plusieurs sites à visiter : www.vampsnest.fr ou bien encore http://nosgoth.frenchboard.com/, et pour les sims, Vamps Nest et Nosgoth pour du rp francophone, ou Toxian pour de l’anglophone se sont majoritairement les lieux où vous me trouverez.

UP: Parfait, je vous remercie beaucoup de m’avoir accordé un moment de votre temps si précieux même si à en croire votre histoire vous avez la vie éternelle.

Naiss Rhode: Oui, je suis éternelle ici, alors accordez un peu de mon temps n’est rien… Peut- être que vous ou vos lecteurs désireront faire partie de ce monde, ma porte et mes crocs sauront vous accueillir avec plaisir (rire).

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Sibyllina Luna
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Le 21 avril 2008 à 15 h 56 min   

Préface

Sibyllina est une jeune louve venant d’un autre univers et ce qui va suivre représente sa vie, passée, présente et à venir. Nous la suivrons à partir du moment où sa vie tranquille et paisible quittera cette voie pour en rejoindre une plus troublée, jusqu’à nos jours, voire au-delà. Qui est-elle exactement ? Vous le découvrirez avec moi si vous le voulez bien, petit-à-petit, grâce à ses aventures, confidences, ses rencontres. Vous vous y reconnaîtrez peut-être parfois, mais j’espère surtout que vous vous prendrez à rêver souvent et, sait-on jamais, que vous y apprendrez sur vous-même en même temps qu’elle se découvrira.

Ses expériences seront nombreuses, dans des domaines aussi différents que l’amour, la haine, la vengeance, le sexe, l’amitié, et beaucoup d’autres encore.
Ensemble, nous la suivrons et verrons évoluer, ainsi que son environnement. J’espère que ses aventures vous charmeront et que votre lecture sera agréable.
Amaterasu Ôkami : Amaterasu est une désse issue de la mythologie shinto. Amaterasu Ôkami, quant à elle, est une déesse à corps de loup, personnage jouable du jeu Ôkami développé par Clover Studio et édité par Capcom.

Introduction

Tout d’abord, laissez moi me présenter. Ce sont des choses qui se font, n’est-ce pas ? Il serait inconvenant, avant de poursuivre, de vous laisser guider par une parfaite inconnue…

De là d’où je viens, on me nomme Amaterasu, Amaterasu Ôkami. Cela peut se comprendre de bien des façons… Ôkami signifie dans le language du peuple qui m’a ainsi nommée loup, ou louve. Mais on peut aussi l’entendre par ô et kami, respectivement donnant grande déesse. Celle du toute lumière, pour être précise. J’ai vu naître et grandir mes congénères les uns après les autres, après avoir répendu ma lumière sur ce monde encore en devenir. Je les ai vu réduire en esclavage mes protégés, ces créatures de la surface qui partageaient une partie de mon patrimoine. Je les ai vu aussi m’exclure de leur monde, de ce monde qui fut le mien, un jour.

Trève de bavardage sur mon passé. Voici les faits actuels : ces soit-disant dieux ont fini de façonner le monde que j’éclaire et ont désormais un problème, un problème de taille… L’un des leur vient d’ouvrir les yeux à un stade de conscience supérieure et m’a apperçue, malgré mon bannissement dans une autre dimension. Depuis, il sème le chaos et le trouble dans la société bien rôdée qu’Ils ont créé. Forcément, ça dérange. Il a depuis été vaincu et capturé, et je ne peux hélas l’aider directement. Alors tous mes espoirs reposent sur Elle…

Elle ? Ah oui, il serait temps aussi que je vous la présente aussi. Elle se nomme Sibyllina Luna et représente la plus grande et puissante archi-prêtresse de sa race, les Lupins. Mais avant de vous décrire ce peuple et ses lois, je vais m’attarder un peu sur celle que j’ai choisie, celle qui recevra mon héritage.
Sibyllina, encore très jeune -elle n’a même pas atteint sa deux centième année-, est déjà très aimée par son peuple et possède une grande influence. Archi-prêtresse des Dieux, elle parle souvent en leur nom, réalise des oracles, et n’hésite pas à payer de sa personne pour aider les autres. Actuellement, elle est donc encore sous leur autorité, aveuglée par sa foi en eux. Mais je sens en elle tous les prémices de grands changements. Tous mes espoirs reposent sur elle, sur la lumière qu’elle porte au plus profond de son âme.

Prochain épisode : la perturbation

Sibyllina, archi-prêtresse fervente servante des Dieux, se voit remettre une mission de la plus haute importance par ses derniers : arrêter celui qu’ils dénomment désormais « le dieu du Chaos », ce dernier ayant réussi à échapper à leur emprise.

*Publié à l’origine dans Dazibao

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Phylire Coppola
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Le 19 avril 2008 à 17 h 55 min   

Ce portrait ne saurait être complet, sans une interview du Master.

Après une course-poursuite à travers Second Life pour poser une date, un essai d’entretien transformé en balade initiatique dans ses pas, je suis parvenue à plaquer Yadni Monde sur un fauteuil, quelques minutes, le temps d’une pause casse-croûte sur son dernier chantier sur le sim Bourbon 3 (http://slurl.com/secondlife/Bourbon%203/128/128/0).
Phylire Coppola: Ca te pèse parfois d’être si connu ? La vision que beaucoup de SLiens ont de toi, en tant que Master, référence ?
YadNi Monde: Je serais bien malhonnête de dire que c est déplaisant, bien sur ça fait toujours un peu bizarre ces appels de gens inconnus qui font « YADNIIIIIIII I LOVE YOUR WORK!!!!!!!!!! », mais on s y fait, pour le reste, étant toujours à droite à gauche en train de bâtir un sim, de préférence désert, ça va, j arrive encore a être suffisamment tranquille, pour avancer en tout cas =) Indéniablement ça fait bizarre, d’autant qu’à part ici, dans la vraie vie, je ne suis pas grand monde.

PC : Crains-tu parfois de devenir  » vaniteux  » ou tu te préserves ?
YadNi Monde: j espère pas, les dieux m en préservent. Je sais ce que je peux faire, donc en même temps je n’ai pas forcement besoin de faire le gentil modeste, mon taf est bon quoi, mais je reste le même mec sur son clavier, ça ne demande pas vraiment d’ effort =). J’ai une vie réelle extrêmement hors du moule depuis le début,

PC : j’ai essayé d’entrer en contact avec tes maîtres, pour savoir qui était le Petit Yadni – en espérant trouver quelques histoires du style le Petit Spirou – mais je n’ai eu que le retour de réponse d’une femme, qui part ailleurs était occupée, donc je dois la re-contacter plus tard. Crois tu que tes maîtres puissent être jaloux de ta notoriété ?
YadNi Monde: Ils sont bien plus connus que moi, mais ils sont souvent offline ou extrêmement occupés, j imagine, simplement ce sont des références, Ils étaient là avant moi et ce sont ceux dont les boulots m’ont fait réaliser à quel point on pouvait s’ amuser avec SL. (Marcos se connecte très peu, Lumière Noir un peu plus mais guère, quant à Starax il a carrément changé d’avatar et de nom.

PC : As-tu déjà réfléchi à ce que tu ferais si un jour SL disparaissait ?
YadNi Monde: si SL disparaît, ça sera à priori au profit d’un endroit encore mieux, sinon ça ne marchera pas. Pour le moment, pas trop d’inquiétudes, car malgré les bugs, il va être extrêmement difficile de sortir un univers graphiquement mieux (ça c est la partie facile de nos jours), mais offrant en sus autant de liberté et de possibilités créatives.

PC : Puisque nous parlons de liberté, que penses tu des Opens Sims ?
YadNi Monde: anecdotique pour l’instant, dans la mesure où ça ne se connecte pas à la main grid. Ce sont à mon avis, des projets encore plus difficiles pour obtenir un public, dans la mesure où c’est un petit univers parallèle, donc moins facile à visiter. De plus, il faut tout recréer, même ton avatar. Ce sont de petites poches de réalités, des alternatives qui vont connaître un certain succès pendant un temps et qui péricliteront petit à petit, parce qu’ ingérables, au regard du main grid.
J’ ai bientôt 4 ans dans SL et j ai bâti plus de 30 sims durant cette période. Nous sommes sur le main grid et il n y a que 5 de mes travaux qui survivent.
Comment crois-tu qu un sim parallèle va tenir sans personne qui vienne voir, à la longue.
Je sais pas, ça me semble …. chaud.

PC : Tu dis que sur tes 30 sims créés, il n’en reste plus que 5. Les artistes abandonnent leur oeuvre dès qu’elle est terminée. En est-il de même quand tu as fini de réaliser une sim ? Je sais que l’un de tes maîtres t’a appris à ne rien regretter, toutefois considères-tu que la création ne t’appartient plus dès lors que le projet a vu le jour ?
YadNi Monde : Absolument. Je continue à en assurer la maintenance tant qu’elle existe, tout en sachant que ça peut disparaître du jour au lendemain. A la base, même si je garde la propriété des prims pour pouvoir boucher les trous ou autres, facilement, ce que je construis appartient à la personne qui m’en a confié la réalisation.

PC : Y-a-il encore des choses qu’il te reste à apprendre en matière de build ? Et si oui, cela te fait-il défaut ou comment tu compenses cette  » lacune  » ?
YadNi Monde: je dois encore faire des progrès en sculpted surtout, mais je peux faire sans dans la majorité des cas puisque je fais surtout des bâtiments, là on reste quand même pas mal dans le domaine de la vraie prim normale, mais j y travaille en parallèle =)

PC : Concernant les  » vraies prims  » pour reprendre ton expression, j’écoutais tout à l’heure ta conversation avec les owners de Wildstyle. Tu expliques sans pour autant révéler tes secrets. Est-ce pour cette raison que tu n’as jamais rejoint les SL Mentors pour faire des classes ni même ouvert une école ? Tu as opté pour le Junkyard en alternative ?
YadNi Monde : J’explique généralement très clairement, ensuite, à chacun de faire son expérience. Déjà à moi, on n’a rien expliqué. Un minimum de curiosité que diable !!!! C’ est grâce aux freebies que j’ai appris le plus, tu veux une méthode pour apprendre, la mienne c’ est le Junkyard. C’est free, éclate toi !

PC : As-tu des préférences concernant le build ? Les mondes imaginaires où tu peux tout créer ou les mondes déjà existants, en te basant sur des photos ?
YadNi Monde: j aime tout chaque truc impose son challenge tant que c est du build, je kiffe =)
J’aime autant reproduire un truc existant qu en creer un a zero le résultat est différent dans un cas faut que la chose soit immédiatement reconnaissable dans l autre c est plus free, faut juste faire plaisir aux yeux de qui le voit.

PC : As-tu d’autres activités que le build sur SL, mis à part répondre aux questions de fouineuses comme moi ?
YadNi Monde : Garder le junkyard à jour en permanence, builder des sims entiers, répondre à des IM et des questions, on a fait le tour.
Je visite d’autres endroits quand je peux. Je ne participe à rien, le build me prend tout mon temps. j ai vraiment pas trop le temps – je fais du build, de la terraformation, du texturage, un poil de scripts, quelques sculpteds, parfois un son ou une anim. Il faut garder un peu de temps, ne serait ce que pour remonter mes chaussettes quoi =)

PC : Parlons un peu de ta RL. Tu as vraiment cessé toute activité artistique en RL ? Aucun regret quand tu lis des articles comme celui qui est paru sur Le Monde http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@2-781732,32-803501@1-4728,0.html. Si tu es doué sur SL, tu peux aussi faire exploser tes talents en RL.
YadNi Monde : Sans doute, mais j’ai jamais vraiment réussi à le faire. Ici je peux faire TOUT ce que j ai appris en RL, tout me sert, et ca a marché ici pour moi, contrairement à la RL où je n’étais finalement qu réceptionniste de nuit dans un hôtel minable.

Alors ? Pas aussi grinçant que certaines rumeurs le prétendent ! Dorénavant, si vous avez un différend avec quelques prims retors, vous saurez auprès de qui solliciter un conseil.

Loin d’être un chant de louanges pour le personnage, ce portrait n’est autre que la présentation d’un Artiste trop longtemps resté dans l’ombre. Ce serait une ineptie d’utiliser un autre terme lorsqu’il s’agit des réalisations du bonhomme. Pour avoir eu l’occasion de le voir dans ses œuvres quand il juge un concours, visite une expo ou participe à l’ébauche d’un projet, sa qualité d’observation très pointue ajoutée à son sens de la perfection font toute la différence. Il connaît son sujet « Le truc c’est que je connais vraiment l anatomie artistique, la perspective, le sens des proportions et de la composition, j ai des tonnes de livres sur tous les sujets, je suis un visuel pointu et donc quand je donne un avis en général c est toujours plutôt constructif, afin d’améliorer encore plus, que juste critiquer, sans savoir soi même rien foutre de ses dix doigts. C est moi, tel quel. Je n’y peux même rien =) »

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Phylire Coppola
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Le 19 avril 2008 à 17 h 48 min   

Certains le voient comme une entité inabordable, d’autres en parlent sans le connaître rapportant des sauts d’humeurs orageuses.

Regards sur l’ étonnant bonhomme bleu que le monde Slien s’arrache…

Misty Rhodes, buildeuse, une des premières muses de Yadni Monde :
Du jour où YadNi Monde a posé le pied dans ce monde, il a toujours été celui qu’il est aujourd’hui.
Extrêmement créatif, fou passionné, toujours là pour créer et aider les autres.
Imperturbable dans la poursuite de son projet de donations au Junkyard, méticuleux dans le classement de chaque item pour faciliter la recherche. Mais avant tout, Yadni a été le plus merveilleux ami. Il a un coeur aussi grand que tout Second Life, toujours un mot aimable pour les autres. Voilà ce que Yadni représente à mes yeux.

David DuCasse, builder addict du nano build :
La première fois que j’ai approché le créateur, c’était au YadNi’s Junkyard.
Là-bas il y a une immense photo de lui j’étais fasciné par le personnage qu’il s’était créé en espérant d’une certaine façon, pouvoir me façonner aussi justement que je le voulais, comme lui l’avait fait (Je ne crois pas avoir raté mon coup). Par la suite j’ai lu, un certain nombre d’articles sur le web tous très impersonnels, pourtant le reportage présenté sur Le Monde.fr a retenu mon attention, c’est je pense le plus honnête. Dès lors, j’ai eu envie de rencontrer le personnage en personne. L’occasion s’est présentée, en juin dernier, durant le 4ème anniversaire de Second Life. Yadni Monde, quant à lui, avait reconstitué le Junkyard des débuts et organisé une fête pour son 3ème rezz day, sur un des sims de l’événement Linden. J’y est rencontré une personne très décontractée, à l’écoute de ceux qui l’abordaient. Je me souviens aussi qu’il est doté d’un grand sens de l’ironie, maniant l’humour noir avec talent. Aussi Un tantinet trop sur de lui, mais ça, je le comprends très bien, ce n’est pas un défaut et puis, quand on a son talent, on peut se le permettre, je ne sais pas comment le décrire. Le fait que je sois devenu builder tient pour une part non négligeable à l’admiration que j’ai eu pour lui, j’ai toujours reconnu son génie dans ces créations

Cherry Manga, buildeuse à ses heures et addict du RP:
Yadni est un individu que j’ai peu rencontré, mais à chaque fois un échange intense, sur la créativité, la passion de créer en général. Il m’a parlé de son inspiration réelle, de ses expériences, de sa sensibilité et moi je me prosterne devant ses œuvres, ses calligraphies réelles, et aussi, surtout devant ses builds comme Shivar Mont Saint Michel, Paris 1900… J’adore son esprit de partage avec le Junkyard, dédié à l’entraide pour les newbies. C’est un mégalo adorable, un vrai artiste.

Bau Ur : Créateur de la statue « God of freebies »
Cette statue présentée dans le cadre du show Angel Gate, est un des éléments de la « plateforme des dieux de SL ». Elle ressemble au schéma de DaVinci, mais elle me rappelle aussi les statues indiennes de SHiva. Ce qui est assez drôle aussi. Il s’agit de la représentation du Dieu des freebies, l’aide aux résidents novices, et la passion du build. e bâtiment aiment fou. Un bras volant dans chaque direction.

Samuel713705 Edelman : Résident SL
Le contact s’est établi par message instantané, je ne l’ai encore jamais rencontré. Yadni est une personne sympathique. Il a été à mon écoute sur les questions que je lui ai posé, malheureusement les sculpties ne sont pas sont domaine. Néanmoins, il a continué de m’expliquer quelques détails sur le build, quand il a su qui m’avait adressé à lui.

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Phylire Coppola
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Le 19 avril 2008 à 17 h 44 min   

Méconnu de ses pairs RL, il aurait pu laisser s’éteindre ses talents et se conformer aux normes d’une société où seul ce qui est palpable et logique mérite que l’on s’y intéresse.
Malgré ses choix de vie, des périodes maussades et grises comme bon nombre d’artistes en traversent, il s’acharne et s’accroche, sans doute déjà convaincu qu’un jour, son nom s’afficherait sur toutes les lèvres comme un smile =). Qui aurait pu prédire qu’un jour, le petit breton monté à Paris, son carton de dessin et une boîte de légos sous le bras, trônerait en « Dieu des Freebies » sur le sim Angelgate http://slurl.com/secondlife/AngelGate/234/45/443) de Baur Ur, sculpteur.
Pourtant tous les éléments étaient présents depuis la naissance du petit Yadni (les fées penchées sur son berceau ont eu la main leste lorsqu’elles lui ont accordé ses dons artistiques).
Passionné, curieux autant qu’observateur, il s’attache aux détails, décortique et recompose. Il s’essaie à toutes les formes d’art pour parfaire son talent jusqu’au jour où…

Tout commence un jour de 2003, lorsqu’il s’engage sur l’autoroute de la communication (Internet).
l tâte du Rôle Play, imagine son personnage, lui crée même un environnement mais l’espace devient vite trop réduit pour sa créativité débordante.
Il est temps que Second Life lui ouvre ses portes. Yadni étouffe dans son costume trop bien taillé, il a besoin d’occuper l’espace, de dépasser les limites imposées d’une vie cadrée entre ses jobs de prof dessin et de réceptionniste dans un hôtel.

Sa première immersion sera néanmoins dans There. Dès le début, il est séduit par l’opportunité de création qui lui est offerte, bien que les options soient moindres que celles connues aujourd’hui.
Il parcoure le monde virtuel, s’imprègne de l’ambiance étrange et un peu laggy qui règne et décide de poser son sac à dos sur l’Ile de Nada, où au gré du décor environnant et créera la Colline des Gnomes.
Pourtant, rapidement, Yadni ressent à nouveau ce besoin dévorant de liberté.

Yadni Monde est sur le point d’entrer en scène dans cette seconde vie qui va révolutionner l’existence du petit employé. L’Art va reprendre ses droits.

A l’époque, où il fait son apparition sur Second Life, chacun peut posséder son lopin de terre. C’est ainsi qu’il s’installe sur Leda et commence à collecter les premières infos. Il n’est alors qu’un newbie qui décortique les freebies, s’enquiert d’informations auprès des références du moment, Marcos Fonzarelli, Starax Statosky, Lumière Noir.
Ces rencontres riches d’enseignements vont permettre à l’homme de montrer enfin qui il est.

Fort de son expérience, il va créer le Junkyard sur son petit bout de terrain dans l’espoir d’y établir un lieu d’échanges et d’apprentissage pour tous les curieux.
Plus tard, l’opportunité s’offrira à lui d’agrandir la zone et de la séparer « sa maison » ouverte à tous les vents.
Les créations vont ensuite s’enchaîner à un rythme d’enfer.
Un dragon – le 1er de Second Life – trop lourd en prims pour être supporté par ses modestes 512 sqm, puis une tour chinoise sur commande de Anshe (là encore, Yadni explose le nombre de prims tant il a soigné chaque détail.)
Viendront ensuite les sims : L’Ile d’Halloween, Atlantys… 30 à ce jour, en 4 ans d’existence.

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