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OpenSim fête ses deux ans : retour sur un programme encore mal connu

Deux ans déjà que OpenSimulator est né. Ce programme basé sur Second Life fait figure d’un rêve libertaire aux yeux des mécontents de la plateforme de Linden Lab. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

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Le marché des mondes virtuels est sans pitié. Second Life y règne comme un lion sur sa savane et jusqu’à maintenant, peu de concurrents ont réussi à lui tenir la dragée haute. Après la désaffection de Google et son monde virtuel Lively, avec la mort préprogrammée de Twinity, nous nous demandons qui osera tenir tête au cador du genre. Si un programme réussit encore à lui chatouiller les arpions, c’est bien le projet OpenSimulator. Qui l’eut crût, il ne s’agit ni plus ni moins de la progéniture issue de l’ouverture des sources du programme SL aux développeurs en Janvier 2007.

A cette époque, Linden Lab poursuit sa campagne de développement et opte pour une méthode curieuse mais de plus en plus employée : celle de faire passer une partie de son programme en « Open-Source ». Par ce biais, les lignes de programmes sont accessibles aux développeurs du monde entier et chacun peut y apporter son bout de génie. Ainsi des viewers (client) alternatifs ont vus le jour comme Kirsten’s Viewer ou encore des « patchs » (modifications) comme celui de Nicholas Beresford qui améliore la stabilité du logiciel. Un certain nombre de compagnies ont déjà usées de l’ »open-source » pour favoriser leur progression, c’est le cas de AMD qui a ouvert au public le code de ses pilotes pour ses cartes graphiques (les drivers « Catalyst » des cartes ATI Radeon). Malheureusement ce procédé a aussi un revers : que les sources soient employées pour créer un nouveau logiciel. C’est ce qui s’est passé pour Second Life qui a fait naître OpenSimulator, un programme étroitement lié dans son utilisation, mais totalement indépendant (ou presque). Mordred triomphera-t-il d’Arthur ?

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OpenSim qu’est ce que c’est concrètement ?

Sous ce nom un peu bizarre se cache en fait un protocole dérivé de celui de Second Life. Il vous permet de créer votre propre monde virtuel sur vos propres serveurs (ou que vous louez). Bien que les graphismes laissent penser qu’il s’agit de Second Life, il ne s’agit pas de Second Life. Vous êtes bien sur un monde virtuel totalement indépendant. Actuellement aucun lien ne les relie si ce n’est une partie des codes de programmation.

L’avantage d’OpenSimulator, c’est que ses développeurs ont la possibilité de choisir des voies différentes que celles empruntées par Linden Lab pour SL. Les programmeurs ont donc tous loisirs d’intégrer de nouvelles fonctionnalités. C’est en quelque sorte un « tuning » de Second Life, le « m’as-tu vu » en moins (la plupart du temps en tout cas). Exemple : la possibilité de dessiner en temps réel sur un prim grâce à la technologie Silverlight de Microsoft.

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Cependant, au jour d’aujourd’hui, OpenSim reste encore très proche de Second Life. En effet, les partisans du projet sont pour certains très attachés à l’idée de se relier au monde virtuel numéro 1 dans le monde. Et pour cela, il lui faut être techniquement semblable.

Deux ans après la première version d’Open Simulator, il existe une trentaine d’OpenSims. Toutes sont des mondes virtuels à part entière même si leur racine logicielle est exactement la même. Cependant toutes ne pourront pas survivre. La concurrence est trop sévère et seules les grids les plus évolutives et les plus dynamiques seront pérennisées. Il faut compter sur quatre ou cinq OpenSims existantes à moyen terme.

Pour l’instant, les seuls avantages de se connecter sur une OpenSim sont surtout d’ordre financier. Il est très bon marché d’acheter sa propre sim. En effet, la plupart des grids pratiquent des tarifs très faibles comparés à ceux de Second Life (les loyers « fees » sont environ 3 à 5 fois moins chères). En contrepartie, vous ne disposez pas toujours de serveurs aussi puissants et les responsables suggèrent aux résidents d’éviter de dépasser les 5 000 – 10 000 prims pour limiter les plantages et le lag.

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Outre l’aspect économique, OpenSim ravira les amoureux du « build ». Aucune limite n’existe sur OpenSim (mise à part une limite théorique de prims citée plus haut). Il est possible de construire en haute altitude et de dépasser la règle des 10 m par prim. Les « huge prims » sont également modifiables, ce qui n’est pas le cas dans Second Life.

Deux ans de progression pour un résultat intéressant mais de tout de même mesuré

Le 29 Janvier dernier, de nombreuses OpenSims comme OSGrid fêtaient les deux ans du programme OpenSimulator. Mais derrière l’enthousiasme et les manifestations en pagaille se cachent quelques nuages.

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Toujours en version « alpha », c’est à dire « très peu avancé » dans le jargon informatique, le programme est encore loin d’être arrivé à maturité même si nous nous surprenons de sa remarquable stabilité. Généralement, à ce stage de développement, les développeurs préfèrent tester leur logiciel en comité restreint mais le faible nombre de bugs constatés dans OpenSimulator a fait que la solution a été rapidement déployée au grand public, il y a un peu plus d’an an. Cela dit, le logiciel n’en reste pas moins encore expérimental pour le moment, et les plantages hasardeux et sévères pèsent lourd dans la pertinence de la plateforme.

Aujourd’hui le constat est autant enthousiasmant qu’inquiétant. La performance technique proposée par OpenSim est proprement grisante pour celui qui s’y intéresse. Les possibilités de création sont réelles et nous retrouvons déjà quelques bijoux créatifs comme la sim Venice Italy sur New World Grid. Mais nous nous inquiétons aussi du fait que les OpenSims intéressent essentiellement les buildeurs et quelques créateurs. Le grand public se fait encore timide, sans doute effrayé par le manque de contenu de ces grilles et surtout par la faible densité de résidents. L’absence de système monétaire digne de ce nom est également très répulsive. L’ »argent » est un moteur souvent indispensable pour s’affranchir dans un marché comme celui des mondes virtuels, à forte consonance capitaliste.

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Du coup, il faudra attendre encore quelques temps avant que les OpenSims deviennent véritablement populaires. Nous sommes actuellement dans une période de construction dont l’issue est encore incertaine, surtout quand nous constatons l’évolution de Second Life (malgré les coups bas de son éditeur) et les tentatives ratées de ses concurrents, qui ne manquaient pourtant pas d’arguments pour séduire.

HyperGrid et l’interconnexion intergrilles

Les relations entre OpenSims sont aujourd’hui assez conflictuelles même si un certain nombre de processus ont été mis en place pour faciliter une certaine cohésion. Outre des « mailings lists » de responsable de grids ou des réunions ponctuelles, une chercheuse met actuellement au point un logiciel appelé « HyperGrid« . Actuellement en expérimentation, il permettra de naviguer entre OpenSims sans changer d’avatars. Pour le moment, les premiers tests ne sont guère concluants même si les techniciens sont optimistes. Cette technologie facilitera l’émancipation des OpenSims en mutualisant leur contenu (véritable talon d’Achille du projet), en admettant que les méandres juridiques tolèrent ces échanges.

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Beaucoup fantasment d’une interconnexion Second Life – OpenSim. Nous savons aujourd’hui qu’elle est techniquement possible, mais elle pose une série de problèmes d’ordre législatifs et surtout commerciaux. Cette interconnexion n’enchante d’ailleurs pas beaucoup Linden Lab qui, mise à part les propos de Philip Rosedale en avril 2008 à Paris, ne s’est guère exprimer à ce sujet. Soulignons au passage que Linden Lab développe son propre protocole alternatif, il s’appelle OpenGrid. Nous faisons souvent l’erreur de confondre les deux (je suis le premier à le faire) mais ce n’est pas la même chose. OpenGrid se base sur le protocole de Second Life, alors qu’OpenSim est totalement indépendant. Toutefois, il semble que Linden Lab ait souhaité dans un premier temps travailler de manière annexe sur une possible interopérabilité avec OpenSimulator via ce programme. Malheureusement aujourd’hui le développement du projet semble au point mort…

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OpenSim, un projet ambitieux et enthousiasmant. Mais l’énergie de ses acteurs suffira-t-elle a imposé le projet dans un marché en transition auquel Second Life est incontestablement le compétiteur le plus crédible.

LeoMaxx Sautereau

  1. LeoMaxx Sautereau
    31/01/2009 à 21:02 | #1

    Note à propos de l’article : plusieurs paragraphes ont été repris de mon introduction sur OpenSim lors de la manifestation sur New World Grid jeudi soir.

  2. 01/02/2009 à 11:33 | #2

    mmm tu devrais parler de « Grille Opensim » et « d’Opensim », la distinction n’est pas toujours trés claire :)

    Sinon, je pense que lorsque les entreprises s’interesseront aux plateformes 3D, la technologie Opensim devrait connaître une bonne accelération ^^

    Pour l’absence de système monétaire, je pense que la question de fond est de savoir si l’objectif d’Opensim est d’être une (pâle) replique du SL ou d’être « autre chose ».

    Le concept de Second Life porte en lui même ses propres limites, SL est basé sur la logique d’une société de consommation, LL loue des serveurs à des résidents, qui les louent à des créateurs, qui vendent leur création que d’autres résidents achètent avec de l’argent acheté à LL. (la boucle est bouclée)
    La logique même de ce systeme implique l’existence de règles contraignantes auxquelles tous les résidents doivent se soumettre : les TOS (règle morale) et les DRM (règles techniques (droits sur les objets)).

    Je ne vois en soit aucune raison de chercher à « copier » le modèle SL (à moins de vouloir être l’éternel second).

    La possibilité pour tout un chacun d’avoir sa propre plateforme 3D ouvre en soit un trés large panel de possibilités que nous commençons à peine à entre-voir, qui ne nécessite pas nécessairement les mêmes fonctions que SL et qui peut trés bien être viable sans ces dernières ^^

    Par exemple, si chaque utilisateur de Facebook avait, à la place d’une page web, une sim de taille variable pour y mettre photos, informations, etc, un systeme monétaire ne serait pas nécessaire mais d’autres fonctions seraient alors à inventer… De plus des technologies de vente en ligne sont déja largement utilisées, donc pourquoi s’embéter à gérer une monnaie virtuelle ?

    Autre exemple, les fameuses DRM pour les restrictions de droit sur les objets, dans une logique d’internet 3D on aura du mal à imaginer un systeme aussi centralisé que celui inventé par LL.
    Il est envisageable que chaque machine du réseau aura un rôle à jouer, comme de gérer l’inventaire&l’apparence de l’avatar qu’elle pilote, dans cette logique de décentralisation, l’application des DRM deviendra de plus en plus problematique et leur application sera probablement limitée à quelques univers protégés comme Second Life.

    Bref, sortons du modele LL et ne limitons pas notre imagination à ce que nous connaissons de SL, Opengrid peut être quelque chose de bien plus conséquent qu’une réplique de SL ^^

  3. 01/02/2009 à 12:26 | #3

    Tout a fait d’accord avec toi Gally Young, SL reste une première base, mais Opensim apporte une ouverture bien plus importante que le service que LL propose.

  4. LeoMaxx Sautereau
    01/02/2009 à 14:21 | #4

    Je suis tout à fait d’accord. Dans un précédent article, j’avais écrit la phrase suivante « Le salut des OpenSims se trouvent dans la complémentarité ». Ce qui signifie qu’il est inutile voir suicidaire de vouloir « copier » Second Life quand elles sont déjà loin derrière lui.
    Gally, je te rejoins donc quand tu dis « au risque d’être un éternel second ».

    Seulement voilà, étant moi même régulièrement au contact de nouveaux arrivants sur New World Grid, la question qui revient trois fois sur quatre c’est « peut-on faire du commerce ? ». Du coup, les OpenSims ne séduisent qu’un petit quart des potentiels utilisateurs.

    J’ai toujours défendu l’idée que OpenSim devait se distinguer de Second Life par l’absence d’une monnaie et par un système plus basé sur l’échange et le bénévolat. Mais la raison pousse à croire aujourd’hui que c’est une parfaite utopie, et qu’un système financier sera bientôt indispensable pour aspirer davantage de monde. Sans parler de monnaie, on pourrait parler d’un système PayPal par exemple.

    Tout ça est bien sûr en cours de réflexion.

  5. 01/02/2009 à 14:36 | #5

    Je pense que cela vient de l’utilisation et de la présentation qui est faite des opengrids.

    Les gens venant sur les opengrids sont souvent des résidents qui, utopistes, croient y trouver une alternative à Second Life, surtout que bien souvent, l’utilisation et la communication faites autour de ces espaces va dans le même sens.

    L’erreur, si erreur il y a eu, a été de mettre à disposition peut être un peu trop tôt le code du client SL alors que la compréhension et la perception des metavers n’est pas encore arrivée à maturité, nous sommes encore dans une situation de mimetisme par rapport à SL qui est également le seul référent dans le domaine (ou du moins le plus avancé.)

    La révolution viendra, selon moi, lorsque l’utilisation d’univers 3D s’introduira dans la vie quotidienne des entreprises ce qui en démultipliera les applications possibles mais également les utilisateurs potentielles.

    Pour donner sa VRAIE dimension à l’Opengrid, il faut un sens qui reste encore à trouver… mais comme tu le soulignes, nous sommes encore en Alpha ^^

  6. Ice
    01/02/2009 à 21:43 | #6

    Il ne faut pas chercher bien loin la raison de la mise à disposition du code source du client par LL : Les « bonnes améliorations » sont récupéres dans le viewer officiel, à un coût largement moindre qu’un salaire de développeur.

    La nécessité d’un système commercial a, pour certains, un seul but : « amortir » les coûts de location d’une sim (ou d’entretien d’un serveur). Pour d’autres, c’est bêtement « profiter » de « coûts de structures » moindres su les opensims, tout en vendant des objets au même prix, d’où une meilleure « marge ».
    Cependant, les residents qui n’ont pas besoin d’un système de commerce (les rôlistes, par exemple), et qui souffrent du coût d’une sim dans SL pourraient bien devenir les premiers « clients » des opensims (il ne manque pas grand chose pour que certains « sautent le pas »).
    Quant aux entreprises, elles sont, pour le moment, en « position d’attente » : un certain nombre de garanties concernant la sécurité doivent leur être données, et les « ingénieurs sécurité » sont pour le moment plutôt méfiants vis a vis de SL ou de ses « concurrents » (un peu comme vis a vis d’Internet il y a 10-15 ans).
    L’autre souci est plus « culturel » : pour beaucoup d’informaticiens « sérieux » (cad membres de sevices infos de sociétés ou de SSII), SL est un « jeu », pas un metavers (erreur grave, je sais^^).

    A mon humble avis, le jour où l’on peut transférer son inventaire sur une opensim, l’essor des « metavers alternatifs » sera exponentiel.

    @Gally : Tu trouves que la « propriété intellectuelle ou artistique » est assurée sur SL ?

  7. Shuuna
    02/02/2009 à 12:36 | #7

    Pour répondre à Ice, j’aime à penser qu’il existe une relative sécurité de la propriété intellectuelle sur Second Life. Certes, elle n’est pas parfaite. Mais les contraintes techniques font qu’aucun système n’est à 100% inviolable.
    Toutes les données, transitant par le cache des utilisateurs, peuvent donc être facilement volées ou détournées à l’aide de petits programmes. En outre, l’existence de moyens de piratage comme CopyBot rendent également la chose difficile.
    Ceci dit, Linden Labs tente malgré tout d’offrir une certaine garantie/sécurité au travers du DCMA, et d’une réaction relativement rapide en cas de plaintes. (constat effectué par moi-même lors d’un AR pour copybot de nos créations.. moins de 10 minutes pour destruction d’une sim, et fermeture de comptes)

    Tout cela, je le sais, n’assure pas une garantie de protection optimale.. Mais elle a le mérite d’exister.

    Notons en passant, que la résolution de conflits liés à la protection de la propriété intellectuelle est souvent rendue complexe, de part le fait que les créateurs utilisent des sources/bases similaires, commercialisées sur le net (skin, textures vendues sur des sites web spécialisés).

    Comme souligné par Leomaxx, le soucis de l’ouverture et l’expansion du « réseau » entre Maingrid et secteur privé est plus lié à un soucis législatif relatif à la protection des données qu’un réel problème technique. La solution potentielle de l’Hypergrid ouvre un certain espoir, mais comme je l’avais déjà dit auparavant (réexpliqué ici par gally), on doit aborder la chose avec une vision de complémentarité plus qu’une volonté de concurrence entre Grid OpenSim, OpenGrid, et MainGrid. Chose qui est loin d’être acquise. Le boom SL suivi de l’implantation massive d’entreprises sur SL pour le facteur « Hype »,et finalement leur retrait progressif, montrent clairement l’absence de compréhension de ce qu’on appelle Métaverse, et ceci aussi bien par l’utilisateur lambda que par les professionnels du secteur informatique.

  8. Ice
    03/02/2009 à 00:04 | #8

    Tout est dans le « relative », nous sommes d’accord sur ce point. Pour avoir enquêté sur la contrefaçon dans SL, je sais pertinemment que, quand les preuves sont patentes, LL intervient vite et bien. Ceci dit, pour un « gang » démantelé, combien prospèrent ? De plus, pourquoi les « copybots » ne sont ils pas carrément interdits ?

    La position de LL concernant les programmes piratant les créations pourrait se résumer ainsi : Le commerce de ces outils est autorisé mais leur utilisation est interdite…

    Techniquement, l’interopérabilité entre « grids » ne pose aucun souci majeur, c’est certain. Le souci « législatif » n’est pas non plus un gros souci… La question de confiance me parait plus délicate : Le metavers est totalement incompris des professionnels (en général, on en trouvera toujours au moins un qui a compris), il est vu comme un « loisir » (donc sans interet « professionnel »), voire un nid a hackers!!!

    Avant que ca ne change, il faudra du temps, et peut etre un peu plus d’ouverture encore (pour permettre aux gens « sérieux » de bricoler leurs propres systèmes de sécurité, de gérer leurs propres serveurs etc).

    Pas impossible, mais long et difficile voyage !!!

  9. 03/02/2009 à 17:57 | #9

    Par definition on ne peut interdire l’acces a un copybot , car un copybot et ni plus ni moins qu’un client (donc comment differencier un client d’un copybot).
    Choisir la voie d’ouverture du code source client de la part de Linden permet a tout a chacun de creer son propre client(donc difficile de trouver une solution comme ca).
    La seul je pense : ne plus communiquer de code et changer leur protocole.
    Maintenant le problème reste pour moi assez épineux, en effet Linden a construit un business modèle sur la main grid, ce modèle ben c’est simple on aura pas le même avec un circuit ouvert(ou difficilement).
    Donc solution possible pour Linden : créer une opengrid avec de nouvelles règles commercial par exemple.

  10. freddy31
    06/04/2011 à 15:36 | #10

    il manque de l’argent sur opensim… Sa pourris l’etre humain l’argent, Quand je vois els Français s’insuler et prendre la grosse tete dans second life car ils sont créateurs de ceci et de se la ou boss d’innombrables clubs (malheureusement) les voirs se bouffer la tronche quand il est question de fric et de pouvoir (virtuel pour le pouvoir) sa me dégoute et sa me fais rire, tout ça c’est génial second life etc etc mais sa montre encore une fois la bétise humaine quand il y à de l’argent…

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