Parfois, au détour du chemin, il nous arrive de croiser la chance …
Cette nuit là, dans le plus inattendu des lieux, je rencontrais Symphonia Benelli qui allait me donner la chance de découvrir un artiste rare, sincère et sensuel. Hasard de goûts communs, nous entamons la conversation et, rapidement, elle en vient à me parler de celui qui partage sa vie réelle, Rover Robbiani. Une réelle admiration perle ses mots et elle m’invite à venir visiter le show-room de son tendre. La dame est agréable, voir séductrice, je me laisse guider.
Premier contact avec Rover Robbiani, ses tableaux …
Sensuels, teintés d’une touche bondage pour certains, les encadrements sont fins et adaptés, le goût est là. Symphonia me précise que les ensembles ne font qu’un unique prim.
Je clique et je découvre le prix, un sourire affleure.
Pour sûr, l’objectif de cet artiste n’est pas de faire fortune. La délicatesse des encadrements, la finesse des œuvres, la fièvre acheteuse me prend.
Mais Symphonia est avide de me faire partager sa ferveur et m’entraîne déjà …
Le premier ensemble d’ameublement est épuré, résurgence de cubisme, choix de la simplicité, texture fine et délicate, je ne résiste pas à l’envie de m’asseoir. Evidemment, comme je le constaterai pour toutes les assises du lieu, une animation cachée me dépose délicatement. En trois prims, Rover crée la légèreté. Usage délicat des transparences, soin des assemblages, assurément, l’artiste prend plaisir et aime à le transmettre.
Le bronze, sous verre, d’un couple enlacé, me fait de l’œil, il aspire la lumière et mon attention, je ne résiste pas, je le laisse entrer dans mon inventaire. Des chaises se révèlent rêveries, torses d’hommes, corsets lacés sur la taille de femmes, je m’arrache à la contemplation pour progresser et je sens le charme m’emporter pas à pas. Plus loin, quelques nus artistiques d’homme viennent parler aux femmes. Là encore, la sensualité explose, les ombres révèlent, la chaleur s’impose. Force m’est de reconnaître que Rover joue de la sensualité, aime la partager et l’insuffle dans mes pensées …
Un soir, enfin, Symphonia me contacte. Rover est sorti de son atelier et m’accorde une interview. J’abandonne, dans l’instant, mes interlocuteurs du moment, je ne veux pas perdre un seul instant …
Une téléportation plus tard me voici face à l’artiste. Il est vêtu tel un prince d’orient, turban coloré entourant sa tête, Symphonia l’accompagne ainsi que leur fille. Face à cette famille réunie, je me lance. Le temps de le remercier de m’octroyer ce moment, Rover, déjà, m’invite à le tutoyer. Enfant, ses parents brimèrent son goût pour l’expression artistique, l’art était tabou et les artistes sans intérêt, alors,
il intégra la S.N.C.F. et y travaille depuis vingt-huit ans où il occupe le poste de Responsable Commercial. Mais sa passion pour Leonard De Vinci, et son admiration pour ses œuvres, le poussèrent à faire son chemin seul. Tout d’abord, il apprend la guitare, bricole et peint. Ensuite, sur photoshop, il joue avec les images et, un jour, parce que Symphonia l’y pousse, il entre dans S.L..
Seul, parce que l’homme est solitaire, voir « ours » comme il le dit lui-même, il manipule, modifie, joue … Ses premiers essais dans la création de vêtements le frustrent, il achète une petite maison japonaise et en fait son terrain de jeu, son laboratoire d’expérimentation. Il retouche, adapte, arrange et, surtout, apprend.
Sa passion, grandit alors il se lance dans la création et construit une demeure d’inspiration chinoise qui, lors d’un de ces célèbres miracles de S.L., s’est trouvée changée en « no copy » juste avant que Rover ne la donne à un inconnu, perte qui, encore aujourd’hui, lui laisse un goût amer … Ensuite, comme il le dit lui-même, il chemine au gré du désir et du plaisir avec comme point d’orgue l’harmonie pour peu de prims. Jouant des textures, il les désire comme un chercheur sa pépite et crée celles qu’il ne peut trouver. Sur son écran, les fenêtres s’ouvrent de plus en plus nombreuses, Rover s’enivre et avance. Un cap est passé lorsqu’il se décide à louer un petit terrain et à s’atteler à la création d’un petit palais oriental qui, aujourd’hui, met un souffle de nostalgie dans ses mots. Ensuite, de création en création, il prend de l’assurance, se lance des défis et, obstiné, va à leurs termes.
Maintenant, Rover est revenu vers son premier bébé. Depuis son premier petit palais, l’envie est là et, au regard de tous, c’est un palais gigantesque qu’il fait émerger de son esprit …
L’œuvre de Rover n’est pas que tableaux et meubles, c’est un petit monde oriental aux fontaines glougloutantes, peuplé d’oiseaux joueurs … Un palais avec une discothèque que vous pourrez utiliser pour vos soirées …Des maisons toutes équipées que vous pourrez louer à la semaine à partir de 400L$ … Une plage romantique, des places rayonnantes de tranquillité, etc. Rover y tient, sentez-vous chez vous, d’ailleurs, si l’envie vous prend d’ouvrir une box, faîtes le, en pensant à nettoyer le lieu avant de partir, bien sûr… Avec juste un peu de chance et de patience vous pourrez voir Rover travailler puisque son chantier est ouvert au public …
Contactez Symphonia Benelli pour plus d’information …
Cool (18,159,121)
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