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Iceman Arkin
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Le 12 février 2009 à 21 h 17 min   

L’ange Bleu est une de ces innombrables galeries d’art que l’on trouve sur SL, qui n’ont pour autre ambition que de permettre à des artistes et à des amateurs d’art (même à une « profane » comme moi) de partager leur plaisir pour les arts visuels. La spécificité de cette dernière est qu’elle est francophone (ce qui n’est pas si courant) et basée sur une sim francophone (Soleil Rouge). Ce mois-ci, la galerie de Yoan Magic et de Maori Criss accueille un « jeune talent » qui expose pour la toute première fois ses créations, en plus de l’exposition permanente des œuvres (qui elles, « tournent au gré des inspirations de l’artiste ») de la « maîtresse de maison ». Le vernissage a eu lieu le 9 février dernier.

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Visiblement inspirée par l’évènement du mois (si si, celui qui a lieu le 14, n’oubliez pas, messieurs). Les tableaux de Maori Criss sont tout en fondu, en superposition et en sensualité. Ils ont ce petit quelque chose qui capte l’attention, qui nous fait plonger avec délectation dans un état contemplatif. Pour faire court, un très joli travail d’infographie qui vous fera passer un moment … dans un monde onirique très agréable…

Passons maintenant au cas du « petit nouveau », mais non moins talentueux : Yoni Zsun. Selon ses propres dires, son travail, « ce ne sont que du stylo sur du papier ». Mais quels coups de stylo !!! L’inspiration est clairement à chercher dans les heroic-fantasy de la culture nippone. Les amateurs de mangas, mais aussi tous ceux qui ont l’habitude de voir découvrir les œuvres publiées (entre autre) chez Soleil seront certainement comblés.

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L’une comme l’autre méritent donc largement, à mon avis, de voir leur travail mis en lumière et devraient encore faire parler d’eux à l’avenir.

En conclusion, lieu sympathique, hôtes chaleureux, artistes qui, dans des styles très différents, nous font passer un agréable moment, que demander de plus à un moment passé sur Second Life ? Alors, n’hésitez pas, foncez à l’Ange Bleu !

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Iceman « Ice » Arkin

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LeoMaxx Sautereau
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Le 13 novembre 2008 à 18 h 39 min   

Vous en avez assez des dimanches d’automne tristounets à entendre la pluie sur les vitres et les dialogues insipides des séries de TF1 ? Rassurez vous derrière la grisaille des mois de Novembre, il y a aussi cette chaleur orangée des feuilles qui tombent et qui font de la nature un festival de couleurs aussi éphémères que merveilleuses. Nougatine Nikitin fait la beauté de son art avec la richesse de ces nuances mêlant une saturation lumineuse et un goût de nostalgie envoutant.

Les artistes RL qui se produisent sur Second Life sont assez rares. Dimanche 16 Novembre 22 h, Nougatine Nikin, peintre et dessinatrice à ses heures perdues, vous propose l’ouverture d’une exposition qui se tiendra pendant deux semaines sur le domaine France 3D Saint Tropez. Vous y découvrirez une succession d’œuvres aux couleurs riches et douces, au coup de crayon précis et élégant. Ces créations sont inspirées par la saveur du passé, de l’exotisme et surtout d’un érotisme passionné.

Je vous invite à rejoindre le vernissage de Nougatine Nikitin le Dimanche 16 Novembre à 22 h sur France 3D Saint Tropez

Site internet de Nougatine

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Phylire Coppola
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Le 13 octobre 2008 à 12 h 25 min   

Chaque année, Second Life fête sa rentrée dans le domaine de l’art et de la découverte. Le Burning Life est un festival à grande échelle, ouvert à tous et tourné autour du feu et de la communauté. Cet évènementiel existe déjà depuis six ans, qu’en est-il de cette édition 2008 qui s’est tenu du 27 Septembre au 5 Octobre dernier ?

Loin de moi l’idée de tenir des propos incendiaires ou de jeter de l’huile sur le feu, toutefois il est indéniable que le Burning Life 2008 n’aura pas été particulièrement torride. Pourtant à l’annonce, que cet évènement s’étendrait sur nombre important de sims (22 pour 2008), comment ne pas imaginer une gigantesque explosion festive. Qui songerait un instant pouvoir traverser cette semaine évènementielle en nourrissant l’espoir, qu’enfin quelque chose d’exceptionnel se produise et s’en retourne, désappointé, dans ses foyers pour pousser à fond le son d’une webradio.

L’espoir fait vivre c’est un fait, mais parcourir chaque jour ces étendues vides, sans jamais ressentir un déclic, une vibration émotionnelle en découvrant une folle invention hétéroclite voilà qui donne à penser.

Nos héros sont fatigués

Où donc se cache cette représentation de la créativité dans sa forme la plus passionnelle ? L’année dernière encore, elle s’affichait un peu partout in-world, dévorante voire exubérante parfois. Colorée, déjantée mais toujours empreinte d’un souffle d’optimisme, offrant tant aux curieux qu’aux contemplatifs, l’opportunité d’admirer l’expression artistique dans son plus simple appareil. En revanche, il semble que cette année, nos doux penseurs soient en panne sèche. A peine quelques œuvres animées dans la zone Art – déjà rencontrées au cours de l’année sur des zones d’exposition -, et la plupart des productions présentées étaient fortement inspirées du monde réel.

Un autre symbole d’usure interpellait le visiteur : Seul l’élément lui-même appuyait l’idée de burning. La notion d’explosion de joie, le besoin d’ignorer que demain le soleil se lèvera encore et tous ces délires que l’on s’accorde quand enfin la décision de de mettre le feu aux poudres pour consommer la chandelle par les deux bouts nous anime, étaient totalement absents.

Seul Junivers Stockhom – auteur compositeur, musicien et chanteur – nous a fait l’honneur de sa présence, en donnant un concert live sur le Centercamp du Burning Life, le samedi.

De beaux clins d’oeil

En période de crise, un peu d’humour s’avère être le meilleur remède contre la morosité. Encore une fois, la méthode est efficace et les quelques clins d’œil semés sur les sims ont agi tels des baumes sur les esprits chagrins et dépités qui errèrent au milieu de ces grandes étendues vides. Chacun interprètera ces créations selon sa sensibilité.

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Lucas Beverly
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Le 11 octobre 2008 à 12 h 27 min   

Il fait beau aujourd’hui, le ciel est bleu, il fait chaud. C’est le moment d’aller visiter une belle galerie d’art et j’ai trouvé Le LOOVRE Baroque. J’ai visité les lieux en transpirant, il faisait 28 °C, j’ai trouvé les tableaux magnifiques ainsi que les sculptures. Je me suis dit  « tiens donc je vais contacter la directrice de cette galerie pour faire une interview ». Pour une fois que j’ai une idée ingénieuse ! Bref je la contacte, elle me répond un jour plus tard, je lui ai expliqué, on a parlé et elle m’a donné de belles photos de sa galerie, et voilà notre discussion :

Lucas Beverly: Nous sommes ici pour parler de votre nouvelle galerie d’art nommée le LOOVRE Baroque et aussi de l’art, ce nom est prit du musée officiel du Louvre?

kaluna Pye: Presque, je recherchais un nom qui évoque la France, je trouvais aussi qu’il avait une belle sonorité. En fait la galerie n’est pas nouvelle, elle existe depuis un an, j’ai été absente un certain temps, puis j’ai entièrement refait les bâtiments et proposé de nouveaux concepts

Lucas Beverly: Bien, ça a été difficile de tout refaire? La décoration est entièrement faite par des peintres ou sculpteurs
kaluna Pye: Non pas du tout. J’ai tout refait moi-même en deux semaines environ à deux ou trois jours près

Lucas Beverly: Les tableaux et sculptures sont faits par de véritables artistes?
kaluna Pye: Oui, essentiellement par des artistes réels c’est à dire qui souhaitent faire connaitre leur travail aussi en réel pour la plupart, je peins aussi sans que cela soit mon métier. Cependant les démarches de chacun me touchent concernant l’art, cela m’intrigue et lorsque cela me plait, j’ai envie de les faire connaitre si cela est possible

Lucas Beverly: Bien, avez-vous quelque chose à dire à ceux qui désirent créer une galerie d’art et à nos lecteurs?
kaluna Pye: Oui (sourire). Pour ceux qui souhaitent créer une galerie je leur dis « allez-y » et s’ils veulent me rencontrer et qu’ils connaissent certains soucis je me ferai un plaisir de les aider, je pense qu’il est bien de relier les galeries entre elles car chacune a son propre style. Et pour les lecteurs, j’aimerai leur dire que pour ceux qui pensent ne pas connaitre l’art -j’entends souvent cette remarque- je les rassurerai en leur disant que l’art n’est rien de plus qu’un moyen d’expression et qu’il est facile de parvenir a saisir une émotion dans un tableau du moment qu’on retire les barrières qu’on se fixe a soi même.

Lucas Beverly: Pour vous, qu’est ce que l’art?
kaluna Pye: La grande question (sourire). Nous n’aurions sans doute pas assez de la nuit pour débattre sur le thème. Je dirais que l’art est un mode d’expression dont le but n’est pas forcément de faire quelque chose de beau, je dirais que c’est la vérité d’un moment qu’on matérialise, une vérité propre a l’artiste que ce soit ciblé sur un sujet précis ou au contraire effectué dans le plus grand détachement et cette pensée (vérité) éphémère devient presque éternelle du fait de devenir matière.

Lucas Beverly: Voilà que s’achève notre interview, merci de m’avoir accueilli dans votre belle galerie d’art et d’avoir répondu à toutes mes questions ! Je vous souhaite bonne chance, ça a été un plaisir pour moi ! A bientôt (sourire)
kaluna Pye: Merci beaucoup, j’espère avoir été assez claire dans mes réponses car cela touche tellement de choses a chaque fois:) qu’il n’est pas toujours évident de synthétiser en une phrase

Les artistes aiment toujours aider les autres et nous faire parvenir leur avis, alors si vous avez besoin d’aide, contactez kaluna Pye qui vous expliquera le métier. Quand j’ai visité la galerie, j’ai trouvé ça magnifique, les tableaux de vrais peintres, et les sculptures aussi, l’humain peut faire des chefs d’œuvres s’il le veut L’art est un moyen d’expression, les gens s’expriment avec sous formes de dessins, magnifiques non ?

L’inauguration du nouveau Loovre Baroque a eu lieu le 8 Octobre dernier. Pour vous rendre à l’exposition, cliquez sur ce lien.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 11 juillet 2008 à 20 h 27 min   

La région France 3D Saint Tropez accueillait avant hier soir le vernissage d’une artiste discrète mais pleine de talent, Josephe Galli. Cette peintre RL présentait, par l’intermédiaire de Second Life, une exposition d’une quarantaine d’aquarelles variées et visiblement réussies.

Pour ma part, qui suit un curieux moyen, j’ai trouvé que ce travail méritait le coup d’oeil par sa sobriété et son accessiblité. Les toiles de Josephe Galli sont inspirées par des choses simples de tous les jours, les coups de pinceaux sont rationnels et réguliers, le réticent à l’art devrait certainement apprécier.

Certains reprocheront à ces peintures une certaine naïveté. En ce qui me concerne, j’ai apprécié ces toiles fraiches aux couleurs pastels qui donnent un certain sentiment de bien-être. L’Alsace, région d’origine de l’artiste et source d’inspiration de nombreuses de ces aquarelles, y est dépend avec un regard d’enfant : lumineuses et colorées, teintées d’un vent d’optimisme. Bienfaisant.

Il vous reste encore quelques jours pour aller regarder quelques unes des oeuvres de cette artiste discrète et modeste, mais dont le talent sait s’exprimer au grand jour. A voir…

SE TELEPORTER A L’EXPOSITION

LE SITE WEB DE JOSEPHE GALLI

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Phylire Coppola
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Le 22 juin 2008 à 17 h 47 min   

Selon les règles bdsm, établies depuis des lustres, si le devoir d’une soumise est d’honorer son Maître par son obéissance absolue et le respect qu’elle lui porte, celui dudit maître est de veiller au bien-être de sa protégée et de l’accompagner sur la voie qui verra naître l’être tel qu’il s’imagine proche de la perfection, formaté et bien éduqué, selon des valeurs conformes à la bonne société.

SE RENDRE A L’EXPOSITION DE DIDIER DEWOITINE

Aussi, fort de son expérience en ce domaine, amateur d’effets de manches et de verbes, Didier Dewoitine, Maître bdsm, s’est essayé à à l’exercice difficile de l’expression artistique.
Au premier étage de la galerie, on peut découvrir actuellement quelques instantanés saisis in-world dont l’objet de convoitise, est le fruit des gourmandises de cet épicurien.

Sur les murs de la galerie, Aude Anatra déclare sans pudeur l’inconsistance de son âme et affiche sans pudeur aucune, l’ébauche d’une rondeur contrainte, l’ombre d’une chaîne, un soupçon d’humiliation au travers d’un rictus simulé, symboles de son devenir.
N’escomptez pas pour autant observer des clichés évoquant la moindre idée de débauche.
En effet, initialement, la photographie est un art destiné à offrir aux visiteurs la vision d’une ambiance, le partage d’une émotion vécue.

Ici, savamment orchestrée, par l’auteur empreint de possessivité, la mise en valeur du sujet ou plutôt l’exhibition d’une passion exacerbée est masquée par l’estampage ou la solarisation des prises.

De jolies images noir et blanc pour une exposition dont la touchante naïveté n’a d’égal que le fondu artistique posé tel un voile sur ce lien fusionnel.

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Iceman Arkin
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Le 6 juin 2008 à 20 h 17 min   

Encore un article sur une exposition !!! Quoi ??? Cette fille veut nous traîner dans un truc sur un artiste RL … et mort ??? Mais elle n’est pas bien ??? Eh bien, lisez ceci, puis jugez !

Il y a quelques mois de ça, je parlais « art » avec une amie Australienne. Alors que je lui dis que je suis une grande fan des impressionnistes, et en particulier de Van Gogh (si si le type qui peignait des tournesols et s’est coupé une oreille, et qui a été interprété par Kirk Douglas et Jacques Dutronc au cinéma), elle me répond « Attends, je connais un endroit qui devrait te plaire. Je te téléporte ! ». Le Landmark me met la puce à l’oreille « Virtual Starry Night », peut être une référence à la série de tableaux « Nuit étoilée » de mon peintre préféré… Je m’attends à une sorte de musée Van Gogh.

Après quelques secondes, je me retrouve dans une place. Je jette un regard circulaire sur cet endroit, je vois des tableaux sur chevalets derrière moi, ce qui ressemble a une maison sur ma gauche, un genre de café sur ma gauche, un pont puis une sorte de skybox en verre en face de moi. Un fois que ce nouvel environnement rezzé, c’est le choc !!! La maison est la « maison jaune », le café est celui de « la place du forum en Arles », le pont est le « pont sur le Rhône » !!!! Ici, plus aucun doute, je suis « chez » Vincent Van Gogh … sauf que ses tableaux sont ici « habitables » !!!!

J’entre dans la maison jaune, et j’y trouve des tableaux qui ressemblent a du Gauguin (et c’en est), des panneaux expliquent les liens entre Van Gogh et Gauguin. Je monte à l’étage, vais sur la terrasse d’où j’admire le panorama. Cette maison, tout comme le café sont traités comme si Vincent les avais lui-même conçus « pour de vrai », on y retrouve les couleurs, la lumière, la « patte » du maître Hollandais. Enthousiasmée, soufflée, je lancé un « Wow ! Génial ! » à mon amie, qui me répond « Attends, c’est pas fini… ».

Nous descendons et entrons dans ces espèces de skybox de verre pas très jolies (quoique) si appréciées des builders en manque de prims. Dans le hall, des panneaux donnant les grandes lignes de la vie du peintre. Des biographies plus détaillées sont délivrées quand on clique sur ces panneaux. 3 couloirs thématiques s’offrent à moi : portraits, natures mortes et paysages. Là, l’enthousiasme redescend un peu et je fais part de ma « déception » a mon amie : « C’est juste une expo maintenant ». Elle me rétorque « Viens, tu me diras ce que tu en penses ensuite », avec un clin d’œil. Je la suis.

Partout des tableaux plus ou moins célèbres du «Maître » et de ses « élèves » (ou de ceux qu’il a inspiré). Partout des panneaux « facts », donnant des détails sur son œuvre, sur l’histoire de certains tableaux.

Au gré de ma balade, je trouve une pièce où l’on trouve les fameux tournesols et là, nouvelle surprise !!! Les tournesols sont non seulement « en tableaux », mais aussi « en vrai » ! J’ai failli en acheter tellement j’ai aimé l’idée ! Plus loin, je vois des tableaux que je reconnais (comme sa chambre en Arles), en grande taille. Je m’approche et nouvelle surprise : Ces tableaux sont en « 3D » ! Je m’y promène, impressionnée par la qualité du travail, je contourne cette chaise que je connais, pour voir ce qu’il y a derrière (avouez-le vous aussi vous avez été tentés de voir l’envers du décor, au moins une fois dans votre vie !). Quelque soit l’angle de vue, quelque soit ma position, la réalisation est parfaite, comme si j’étais dans le modèle … ou plutôt dans le modèle tel que le voyait le peintre !

Toujours sous le charme, je poursuis ma balade, je passe le « pont sous la pluie » et arrive à une terrasse. Ici encore, je vois les « bateaux des Saintes Marie ». Ici encore, un travail remarquable de « reconstitution » de l’œuvre originale en « 3D ».

Je regarde alors, l’heure … Une heure et demie que je suis là, sidérée par ce travail techniquement et artistiquement de très haute volée !!! Depuis lors, je suis souvent retournée dans ce lieu, j’y ai souvent envoyé des amis qui en sont ressortis aussi soufflés que je l’ai été. J’ai eu la chance de pouvoir discuter une fois avec un des membres de l’équipe qui fait vivre ce lieu. Leur cerveau est toujours en ébullition, ils m’ont alors confié qu’ils travaillaient sur des projets (top secrets, hélas mais je suis tentée de dire que « Nuit étoilée » pourrait être autre chose que le nom de la sim à terme) encore plus incroyables… J’ai hâte !!!

Cette expérience, faite alors que j’étais « une toute petite avatar » a radicalement changé ma façon de voir SL, et m’a ouvert des perspectives auxquelles je ne pensais pas alors : si je me suis mise au build, c’est –entre autre- car j’ai vu ce jour là les merveilleuses choses que l’on pouvait faire sur SL ! Plus philosophiquement, j’y ai vu comment RL et SL pouvaient se mixer pour le meilleur (jusqu’alors, seuls l’argent, très présent sur SL et la politique semblaient « traverser » les 2 mondes).

Bref, une balade à faire seul ou a plusieurs, pour admirer Van Gogh, apprendre ou juste se délecter de la qualité technique de la réalisation de l’endroit… ou juste pour passer un bon moment dans un endroit très sympa…

http://slurl.com/secondlife/Luctesa/105/128/25

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LeoMaxx Sautereau
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Le 5 juin 2008 à 13 h 57 min   

Pendant deux semaines, le château de Covey’Dragger accueille une exposition d’une jeune artiste Slienne : Aurelie Noyes. Rendez vous ce soir à 21h30 et jusqu’au 20 Juin pour y découvrir une artiste à l’inspiration angélique à l’image de la douceur de la jeune femme.

SE TELEPORTER A L’EXPOSITION

Née des amours du ciel et de la poésie, cette dessinatrice sublime chacune de ses oeuvres par la candeur de son personnage. Un ange dont les ailes vous soulève dans une aura de douceur et de bien-être. Voilà tout l’art de Mademoiselle Noyes : vous faire du bien.

« Un monde fait d’imaginaire et de magie!!
Venez vous détendre et vous laissez transporter dans mon univers!!
Passion pour la création et l’imaginaire, un esprit inventif qui n’a aucune limite!!!
Passionnée depuis l’âge de 12 ans pour le dessin et la création diverse, je vous fais aujourd’hui partager cette passion qui m’anime.

Bienvenue dans mon univers, je vous souhaite une très bonne visite de mon exposition. »

Aurelie Noyes

Pour tout renseignement IM Alex Castaignede ou Aurelie Noyes.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 9 mai 2008 à 18 h 57 min   

Pour tous ceux qui ne connaitraient pas Patrick Moya, alias « Moya Janus » dans Second Life, attendez vous à rencontrer un homme (personnage?) tout bonnement atypique, tout droit sorti de sa propre imagination. Hier soir l’artiste, et l’oeuvre à la fois, a donné une petite conférence sur Ecologia Island pour parler… de lui. L’homme assume à 100 % son égocentrisme maladif, et exceptionnellement, nous adorons!

Moya un personnage conté par lui même

A vrai dire, je n’ai pas vraiment eu l’impression d’écouter un intervenant qui déballe sa science devant une moitié de salle assoupie. Assister à une conférence de Moya Janus, c’est finalement écouter un one-man show coloré et dynamique où le spectateur rit s’il accepte de fermer son bec ou se casse si ça l’énerve d’écouter la parole de « Dieu ». En tout cas, je ne me suis pas ennuyé, même si, dans le fond, l’histoire de Moya n’a rien d’exceptionnel en soi, si ce n’est le parcours d’un artiste trop en avance sur son temps qui a quelques anecdotes historiques et savoureuses à nous faire partager.

Un livre dont il est le héros

La voix assurée, un rien malicieuse… Patrick Moya raconte sa vie comme un roman-photo où les vignettes sont ses propres oeuvres. Pendant une bonne heure et quart, le « clown ailé » aux airs de catcheur mexicain, parcoure les nombreuses péripéties de sa vie trépidante. Des scènettes surjouées certes mais avec talent. Le détail le plus anodin reste très amusant et nous en redemandons toujours. Une histoire d’ailleurs conté dans un livre « Le cas Moya » écrit par Florence Canarelli, journaliste-écrivain, présente à la conférence pour partager quelques unes de ses impressions sur ce binoclard pas triste.

Il faut le croire… pour le voir

Son narcissisme quasi-parodique est à peine croyable tant il est insolent et assumé. C’est d’ailleurs ce qui fait le charme du personnage, autant que cela agace. D’ailleurs c’est aussi ça Moya, un mauvais garçon hors norme, mais qui reste quand même sympathique si l’on fait l’effort de le comprendre un tant soi peu. Car derrière cette fantaisie un rien guignolesque, se cache un solitaire qui ne semble pas très à l’aise dans un monde dicté par certaines morales poussiéreuses.

Je m’attarderais pas à développer le contenu de la conférence. C’est comme une très bonne pièce de théâtre, ça se ne raconte pas, ça se vit! Donc si par un heureux hasard, vous veniez à rencontrer Moya (il ne s’intéressera pas à vous attention) n’hésitez pas à de lui demander de parler  de lui (avec finesse évidemment), vous ne devriez pas être déçus.

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Phylire Coppola
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Le 8 mai 2008 à 12 h 37 min   

Retrouver Moya Janus, ce soir à 21h30 dans une conférence sur Ecologia Island. C’est ici.

Lorsque vous rencontrez Moya Janus, ne lui demandez pas de vous parler de lui ni de son mode d’expression artistique. Cet artiste n’a pas inventé le verbe et seules 4 lettres ont un sens à ses yeux, basiques comme les 4 couleurs qu’il décline sans cesse, mais néanmoins essentielles. Elles sont l’essence même du personnage. Plus qu’une signature, elles font l’Homme, que dis-je, elles sont l’Etre.

Toutefois et c’est une chance, Moya Janus est narcissique. Il nourrit une tendance mégalo aigüe. Le bonhomme aime que l’on parle de lui, en bien ou en mal, qu’importe, le monde est sa scène et l’essentiel est que le public assiste à son spectacle. Ainsi pour toutes réponses, vous n’obtiendrez que quelques adresses de sites – dont le sien http://www.moyacircus.com/ – où d’autres avant vous, auront agressé l’artiste de leur plume.

Au cours de votre visite, vous en découvrirez donc plus que vous n’oseriez l’espérer sur lui. Il vous conduira d’ailleurs peut-être lui-même, à la vitesse de la dématérialisation d’un pixel, au travers de ses expositions, ou mieux encore – si vous êtes sages – au cœur de son univers « L’Ile de Moya » http://slurl.com/secondlife/Moya/135/124/28.

Certes, Moya Janus parle peu ou prou, et pourtant, son message apparaît partout, il est de tous les événements. Tel un chancre, il se nourrit de l’information qui l’entoure pour en créer, au fur et à mesure, les éléments qui constituent le Moyaland. Chaque espace de l’Ile de Moya, comportent des œuvres réalisées pour des occasions précises.

Petit tour d’horizon :

Il s’agit de la reproduction de ce qu’il a réalisé, à l’occasion du Festival International du Cirque de Monaco cette année. A l’intérieur, quelques photos et une exposition des sculptures créées pour l’année du cirque 2002 en Italie

Pas si fou, l’artiste ! Un monde sain d’esprit est un monde sain de corps. Aussi, dans la zone réservée à la santé, tout a été prévu : un psy, un hôpital, un opticien et même une pharmacie exposant les affiches réalisées pour le salon Pharmagora.

Moya Janus nous invite aussi au voyage. Il nous fait découvrir son cadre de vie, l’arrière-pays niçois et ses maisonnettes gorgées de soleil perchées à flanc de montagne, au-dessus de l’océan. Puis, au volant de sa petite voiture sans permis – il suffit de s’installer à l’arrière pour s’en convaincre et de compter ses bosses une fois revenu au point de départ – il nous accompagne à travers le monde. Les continents sont représentés par pavillons, organisés selon le principe de la Biennale de Venise.

Le pavillon d’Asie, présentant quelques photos d’événements à Tokyo, Hong Kong, la miniature d’une sculpture exposée à kaoshiung (Taiwan).

L’Ile de Moya regorge de trésors que je vous laisse le soin de découvrir. Si malgré tout ce que vous avez pu admirer, vous avez soif d’en connaître encore un peu plus, vous pouvez flâner dans La Réserve où toutes les créations de son atelier sont classées. Vous pourrez aussi compulser la « Moyapédia » dans la librairie implantée en centre ville (tous les écrits d’hier et d’aujourd’hui y sont répertoriés.

Prenez le temps d’explorer, accordez vous le droit de contempler ce qui semble innocent voire naïf. Même si l’artiste se défend de cacher un secret derrière ses œuvres, derrière le masque du clown blanc, se cache un philosophe. Son nom de Janus lui colle aussi parfaitement que sa combinaison. Derrière l’amuseur, le visage du penseur s’éveille et observe.

Pourquoi ne pas affirmer alors – comme tout le monde – ce qu’il pense ?
Facile à dire ! Moya Janus ne ressemble à personne, car sans conteste, Moya Janus c’est Quelqu’un !

La source de son raisonnement est plus profonde. Elle tient à ses racines et toute son expression artistique est influencée par ses origines méridionales. Comme il l’explique lui-même (eh oui, parfois il est possible de lui arracher quelques phrases), dans le Sud, l’artiste est un shaman, un symbole vivant de l’histoire d’une population, d’un village, d’une région. Il sait, voit, comprend. Il sera donc la mémoire.

Tel le santon, il appartient au rituel, s’implémente dans le décor. C’est toute la pédagogie Moya.
L’humain filera sa laine jusqu’au jour où Atropos, la Parque décidera de la trancher. Tandis que le Moya pixellisé continuera de brosser la toison de Dolly, sa muse ovine.

C’est tout l’esprit de l’exposition qui se tient actuellement sur la sim Cultures Digitales http://slurl.com/secondlife/Cultures%20Digitales/221/130/23, hébergeant également le Ministère de la Culture et Arté.
D’influence très SL, Moya Janus y use et abuse de scripts.

Pour ce passionné d’électronique et de technique, quelle aubaine de pouvoir laisser libre cours à sa créativité pour exprimer son rêve d’immortalité au travers de la transformation du Moya réel au Moya virtuel, toujours dans un esprit égocentrique et teinté d’humour.

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Didier Dewoitine
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Le 19 avril 2008 à 18 h 16 min   

Parfois, au détour du chemin, il nous arrive de croiser la chance …
Cette nuit là, dans le plus inattendu des lieux, je rencontrais Symphonia Benelli qui allait me donner la chance de découvrir un artiste rare, sincère et sensuel. Hasard de goûts communs, nous entamons la conversation et, rapidement, elle en vient à me parler de celui qui partage sa vie réelle, Rover Robbiani. Une réelle admiration perle ses mots et elle m’invite à venir visiter le show-room de son tendre. La dame est agréable, voir séductrice, je me laisse guider.

Premier contact avec Rover Robbiani, ses tableaux … Sensuels, teintés d’une touche bondage pour certains, les encadrements sont fins et adaptés, le goût est là. Symphonia me précise que les ensembles ne font qu’un unique prim.
Je clique et je découvre le prix, un sourire affleure.
Pour sûr, l’objectif de cet artiste n’est pas de faire fortune. La délicatesse des encadrements, la finesse des œuvres, la fièvre acheteuse me prend.

Mais Symphonia est avide de me faire partager sa ferveur et m’entraîne déjà …
Le premier ensemble d’ameublement est épuré, résurgence de cubisme, choix de la simplicité, texture fine et délicate, je ne résiste pas à l’envie de m’asseoir. Evidemment, comme je le constaterai pour toutes les assises du lieu, une animation cachée me dépose délicatement. En trois prims, Rover crée la légèreté. Usage délicat des transparences, soin des assemblages, assurément, l’artiste prend plaisir et aime à le transmettre.
Le bronze, sous verre, d’un couple enlacé, me fait de l’œil, il aspire la lumière et mon attention, je ne résiste pas, je le laisse entrer dans mon inventaire. Des chaises se révèlent rêveries, torses d’hommes, corsets lacés sur la taille de femmes, je m’arrache à la contemplation pour progresser et je sens le charme m’emporter pas à pas. Plus loin, quelques nus artistiques d’homme viennent parler aux femmes. Là encore, la sensualité explose, les ombres révèlent, la chaleur s’impose. Force m’est de reconnaître que Rover joue de la sensualité, aime la partager et l’insuffle dans mes pensées …

Un soir, enfin, Symphonia me contacte. Rover est sorti de son atelier et m’accorde une interview. J’abandonne, dans l’instant, mes interlocuteurs du moment, je ne veux pas perdre un seul instant …
Une téléportation plus tard me voici face à l’artiste. Il est vêtu tel un prince d’orient, turban coloré entourant sa tête, Symphonia l’accompagne ainsi que leur fille. Face à cette famille réunie, je me lance. Le temps de le remercier de m’octroyer ce moment, Rover, déjà, m’invite à le tutoyer. Enfant, ses parents brimèrent son goût pour l’expression artistique, l’art était tabou et les artistes sans intérêt, alors, il intégra la S.N.C.F. et y travaille depuis vingt-huit ans où il occupe le poste de Responsable Commercial. Mais sa passion pour Leonard De Vinci, et son admiration pour ses œuvres, le poussèrent à faire son chemin seul. Tout d’abord, il apprend la guitare, bricole et peint. Ensuite, sur photoshop, il joue avec les images et, un jour, parce que Symphonia l’y pousse, il entre dans S.L..

Seul, parce que l’homme est solitaire, voir « ours » comme il le dit lui-même, il manipule, modifie, joue … Ses premiers essais dans la création de vêtements le frustrent, il achète une petite maison japonaise et en fait son terrain de jeu, son laboratoire d’expérimentation. Il retouche, adapte, arrange et, surtout, apprend.
Sa passion, grandit alors il se lance dans la création et construit une demeure d’inspiration chinoise qui, lors d’un de ces célèbres miracles de S.L., s’est trouvée changée en « no copy » juste avant que Rover ne la donne à un inconnu, perte qui, encore aujourd’hui, lui laisse un goût amer … Ensuite, comme il le dit lui-même, il chemine au gré du désir et du plaisir avec comme point d’orgue l’harmonie pour peu de prims. Jouant des textures, il les désire comme un chercheur sa pépite et crée celles qu’il ne peut trouver. Sur son écran, les fenêtres s’ouvrent de plus en plus nombreuses, Rover s’enivre et avance. Un cap est passé lorsqu’il se décide à louer un petit terrain et à s’atteler à la création d’un petit palais oriental qui, aujourd’hui, met un souffle de nostalgie dans ses mots. Ensuite, de création en création, il prend de l’assurance, se lance des défis et, obstiné, va à leurs termes.
Maintenant, Rover est revenu vers son premier bébé. Depuis son premier petit palais, l’envie est là et, au regard de tous, c’est un palais gigantesque qu’il fait émerger de son esprit …

L’œuvre de Rover n’est pas que tableaux et meubles, c’est un petit monde oriental aux fontaines glougloutantes, peuplé d’oiseaux joueurs … Un palais avec une discothèque que vous pourrez utiliser pour vos soirées …Des maisons toutes équipées que vous pourrez louer à la semaine à partir de 400L$ … Une plage romantique, des places rayonnantes de tranquillité, etc. Rover y tient, sentez-vous chez vous, d’ailleurs, si l’envie vous prend d’ouvrir une box, faîtes le, en pensant à nettoyer le lieu avant de partir, bien sûr… Avec juste un peu de chance et de patience vous pourrez voir Rover travailler puisque son chantier est ouvert au public …

Contactez Symphonia Benelli pour plus d’information …

Cool (18,159,121)

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Phylire Coppola
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Le 19 avril 2008 à 18 h 11 min   

L’art abstrait connaît peu d’admirateurs, tant il est difficile de comprendre ce que la raison ne peut nommer.

Une nuée de couleurs semblant avoir été projetée sur la toile laisse l’observateur pantois et déconcerté devant une vision qu’il ne parvient pas à interpréter. L’explication est donnée. L’art abstrait se veut déraisonnable, immatériel et insaisissable. Il n’est pas la représentation d’une scène observée, mais plutôt une fenêtre ouverte sur une âme qui se sera dévoilée un instant, le temps de laisser échapper quelques émotions. Chaque symbole, chaque détail est une partie du puzzle à assembler.
Pour être en mesure d’apprécier cette expression artistique, il suffit d’écouter cette petite voix qui dit  » Les mots ne sont qu’un jeu de dupe. Fermes les yeux, oublies toute réflexion et laisses moi te guider vers l’image. Seules tes émotions sauront voir le message et alors tu comprendras.  »
Quel meilleur exemple pour commencer à imager ce propos, que les oeuvres de Leonardo Nuvolari (alias Kirk Hughey en RL), peintre américain, dont la réputation n’est plus à faire.
Devant ses papillons, il serait aisé de s’accorder à penser que nous sommes en présence d’un tableau réaliste, une simple nature morte.
Pourtant la réflexion de l’artiste dépasse ce que les yeux distinguent au premier abord.

Plus qu’un modeste insecte fixé sur la toile, l’artiste révèle sa lutte intérieure, partagé entre la nécessité de suivre une norme pour assouvir un besoin affectif et une soif d’indépendance. Une farouche volonté d’exister par delà les différences, avant que l’hiver ne recouvre tout de son manteau blanc et froid.

Sans doute moins accessible, mais non moins intéressante, cette collection où le rythme donné à l’oeuvre exprime la puissance émotionnelle de l’artiste au moment de la réalisation. Peut-être un état proche de la folie, dans son aspect le plus noble, celui de la création, seule maîtresse capricieuse et directive capable d’imposer à la main d’obéir au risque de ressentir une frustration, voire même une absence, si l’homme n’y cède pas.

Les couleurs sont les seuls éléments rattachant l’oeuvre à la réalité, puisqu’elles représentent les quatre éléments, bases nourricières de toute forme de vie.

La suite est soumise à l’influence de chacun, selon son humeur et sa sensibilité. Le peintre invite, le visiteur voyage.

Si l’opportunité vous est offerte de le rencontrer, n’hésitez pas à interrompre sa rêverie pour échanger avec lui. Leonardo Nuvolari est un homme discret et humble face ce talent dont il sait user avec maestria, face à son art qui le dévoile sans pudeur à tous ceux qui prennent le temps d’entrer dans la toile, afin de s’imprégner des ondes encore vives de l’âme de l’artiste.

Aussi passionnant que passionné !

Quelques expositions RL :

Sheldon Memorial Art Gallery, NAA Collection, Lincoln, NE
Christlieb Collection of Western Art, Lincoln, NE
New Mexico Supreme Court, Santa Fe, NM
University of New Mexico, Albuquerque, NM
University of Texas Law School, Austin, TX
Museum of Fine Arts, Santa Fe, NM
Museum of New Mexico, Santa Fe, NM

Expositions in game :

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/60/161/651

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/65/171/479

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/65/169/400

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/63/167/322

Site web de l’artiste :

http://www.kirkhughey.com/index.html

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Elsy Teskat
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Le 19 avril 2008 à 17 h 37 min   

Où que vous alliez dans Second Life, vous ne pouvez échapper à l’exposition de créations d’autrui. Cela va de la simple allée où vous posez les pieds aux petites merveilles architecturales qui prennent la forme de demeures, de clubs, de représentations de monuments réels. On pourra par exemple effectuer du saut en parachute du haut d’une représentation de la tour Eiffel sur la sim Paris1900. Ou encore prendre un verre au coyote girl club, réplique personnalisée du bar du film « coyote ugly ».

En effet SL n’est pas uniquement une plateforme de rencontre humaine, il constitue également un espace de rencontre avec l’art et la création. Tout est fait pour nous conduire à l’épanouissement créatif, de l’envie personnelle au but alimentaire. Et c’est d’ailleurs ce sur quoi se base l’économie. On trouvera ainsi de grandes marques connues possédant des dizaines de points de vente, tel que « Bellarose » ou « UK couture », mais aussi et surtout une profusion de petites boutiques modestes mais néanmoins tout aussi charmantes. Complexe économique qui au-delà de nous inciter à acheter, nous incite également à la tolérance des différents styles que l’on peut rencontrer sur cette plateforme- et ils sont nombreux !

En cherchant bien nous pouvons même trouver des galeries présentant des œuvres réelles importées, moyen utile pour des artistes de se faire connaître à travers le monde. S’ouvrent alors une multitude d’expositions permettant aux amoureux de l’art d’exposer leurs créations ou tout simplement de profiter de celles des autres. Certains, poussés par la curiosité, par l’envie de faire connaître leur passion et, également, par leurs enfants, se créent un avatar dans le seul but d’assister aux expositions et de créer un partage lors des celles ci. On a ainsi pu rencontrer lors de l’exposition de Mars 2008 à Kush City l’artiste Garrod Bloch, fortement incité par sa fille à se créer un personnage sur Second Life pour l’occasion.

« J’ai eu l’idée de proposer mes photos de mer dans une petite boutique, je navigue en rl et j’avais accumulé plein de photos de mer » déclare Utopia Planer, tenante d’une galerie d’art sur Second Life, « je pensais tout naturellement que les miennes ne départiraient pas, qu’elles trouveraient un écho peut être favorable». Et en réponse lorsqu’on lui demande ce qui l’a motivée à se lancer dans la photo, Utopia nous évoque les paysages magnifiques qui l’ont inspirée : « je suis servie par une région qui a de très beaux paysages, alors a défaut d’être un bon artiste je pensais au moins pouvoir être un bon témoin de ce que je voyais […] C’est pour résumer le besoin de faire découvrir ». C’est donc dans un but de partage et de découverte que se dévoilent la plupart des artistes sur Second Life. Faire découvrir sa passion dans un monde virtuel est d’autant plus intéressant qu’au-delà du fait que les coûts d’une exposition soient nettement moins élevés que dans le monde réel, cela permet de la faire connaître à un public sûrement plus large et diversifié. A noter qu’il est également plus évident de prévenir d’une expo sur Second Life qu’en réalité, puisqu’en quelques envois de notes/LM et une petite dose de bouche à oreille, votre public est garanti.

Ainsi, Second Life motive l’art, et l’art motive la création, pour notre plus grand plaisir.

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