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LeoMaxx Sautereau
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Le 24 février 2009 à 21 h 37 min   

José Bové et Daniel Cohn-Bendit en direct sur Second Life. Une conférence à ne pas manquer pour tous ceux qui auraient la curiosité de connaître les enjeux de l’écologie aux élections européennes. Une initiative qui serait bonne à reproduire par d’autres courants politiques.

Sur Second Life, on peut s’éclater à faire des sauts en parachutes, à se tourbillonner l’arrière train sur de la house bon marché ou encore à faire des gestures personnalisées de prouts. Pour ceux dont les habitudes de divertissement ne rentreraient pas dans le cadre des exemples précédemment cités, vous pourrez toujours vous rendre dans les quelques conférences organisées sur Second Life. Instructives, ludiques et un lien pertinent avec le réel. De plus, rien ne vous empêche d’harponner la paupiette sur un dancefloor flashoyant juste après!

bovecohnbendit

Et là ça tombe bien, demain soir aura lieu un évènement exceptionnel sur Second Life dans lequel sera retranscript en direct une conférence sur l’importance de l’ »écologie politique » en vue des prochaines élections européennes de 2009. Tenez vous bien à votre porte-jarretelle, en guest-star, la présence de José Bové et Daniel Cohn-Bendit qui interviendront activement.

Pour rappel, José Bové est célèbre pour son combat en faveur de l’agriculture biologique et contre la « mal-bouffe », qui lui a valu moult condamnations. Mais Il est surtout reconnu pour sa connaissance et sa lutte contre les OGM (Organisme génétiquement modifié). En 2007, il lance officiellement une carrière politique dans l’extrême-gauche en se présentant à l’élection présidentielle. Il se pose comme une alternative au parti des Verts.

Daniel Cohn-Bendit est le symbole contestataire de Mai 1968. Il participera activement au soulèvement des étudiants en n’hésitant pas à s’investir idéologiquement et physiquement dans la lutte en faveur de ce mouvement. Aujourd’hui l’homme n’est plus aussi extrême qu’autrefois. Largement modéré aujourd’hui, il se rapproche plus des idées centriste que de l’extrême gauche. Son point commun avec José Bové reste son affection pour l’écologie. Il a d’ailleurs été longtemps un partisan des Verts qu’il a quitté pour divergences sur l’aspect économique (l’homme approuve l’idée d’un certain libéralisme notamment).

Attention! Cette conférence ne reste pas moins qu’un meeting politique. Chaque propos, chaque thèse défendue doit être regarder avec un œil critique.

europe_ecologie

Voici l’intégralité du communiqué fourni par Marc Moana, président de AIRE.

José Bové et Daniel Cohn-Bendit seront en direct le mercredi 25 février à partir de 20 h sur l’espace Europe Ecologie de l’écovillage de AIRE dans Second Life .

A l’occasion de la conférence qu’ils donneront à Montpellier, avec également Catherine Greze et Jean-Louis Roumegas, qui sera retransmise en direct, ils nous diront pourquoi défendre une écologie politique est importante pour les européennes de juin 2009 afin de changer définitivement d’ère.

Faites-vous de beaux avatars, un écran géant rediffusera l’image sur une scène à côté d’eux dans la salle. Vous pourrez aussi leur poser des questions.

Se rendre directement à la conférence en cliquant ici : http://slurl.com/secondlife/Ecologia Island/153/200/29/

Voir le site de l’espace Europe Ecologie: http://aire-ecovillage.org/blog/index.php?static/EUROPE-ECOLOGIE

Contact: Marc Blieux / Marc Moana ou Biosynapse Tae si vous n’arrivez pas à vous connecter ou pour toute autre information.

L’espace EUROPE ECOLOGIE accueillera de nombreuses discussions, débats, événements, le programme est en cours, restez à l’écoute…

Le rassemblement Europe Ecologie rassemble des personnalités comme José Bové, Yves Cochet, Daniel Cohn Bendit, Cécile Duflot, Eva Joly , Jean Paul Besset et beaucoup d’autres…

Site d’Europe Ecologie: http://www.europeecologie.fr/

Extrait du manifeste d’Europe Ecologie : « Rompre avec cette logique autodestructrice. Rompre avec les impostures de l’accompagnement social et écologique d’un système condamné ; rompre avec les illusions qui tentent seulement d’en corriger les débordements et qui s’épuisent à réguler l’irréversible ; rompre avec le fatalisme qui conduit à s’accommoder d’une situation douloureuse pour la majorité des hommes et des femmes de la planète et pour l’avenir de nos enfants.
Nous ne sortirons pas de l’impasse par des faux semblant, en ânonnant des adaptations à la logique dominante ou à coups de timides ajustements sectoriels. Rompre, c’est s’en prendre enfin aux racines, au sein du système économique et social comme au coeur de nos pratiques individuelles ; c’est modifier l’architecture de la mondialisation aussi bien que transformer l’imaginaire de chacun. Agir sur les structures de nos sociétés et travailler en même temps à une insurrection des consciences, voilà les deux défis à relever pour éviter une désagrégation tout azimut et, au final, la défaite de l’homme..

L’urgence commande donc de réunir les conditions collectives pour que la trajectoire humaine s’engage sur une autre voie. Autre projet de société, autre modèle de civilisation… le chemin passe par la refondation progressive et pacifique de nos manières d’être et de vivre, ensemble et individuellement.  »

Retrouvez les 20 propositions sur le site :
http://www.europeecologie.fr/debats/introduction

  • Une conversion écologique et solidaire de l’économie
  • Une Europe qui lutte contre la crise écologique
  • Vers une alimentation saine pour tous
  • Une Europe ouverte qui défend les droits de tous
  • Une Europe de la culture et de la connaissance

Une Europe plus transparente et démocratique

LeoMaxx Sautereau

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LeoMaxx Sautereau
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Le 8 janvier 2009 à 22 h 39 min   

« Second Life en français ». Une expression devenue aussi improbable qu’un altermondialiste de droite. Attendue depuis plusieurs années, la traduction du site web de Second Life pointe timidement le bout de son nez. Et ce n’est pas faute d’avoir attendu…

La pénétration d’une entreprise dans un marché passe souvent par une localisation linguistique de ce qu’elle propose sur son étalage. L’introduction d’un produit est toujours facilitée par une traduction de son contenu afin que ses potentiels clients soient plus aisés pour l’acheter ou l’utiliser. Cette logique commerciale, nous la retrouvons dans tous les manuels d’économie de 1ère au lycée. Pourtant les commerciaux de Linden Lab, société propriétaire de Second Life, semblent avoir séchés le cours cette année là vu que leur monde virtuel a mis une année lumière à se mettre aux couleurs d’autres langues que la leur. Une erreur stratégique incompréhensible vu que la firme n’a jamais caché vouloir s’étendre au monde entier, et pas aux seuls Etats-Unis, berceau culturel du projet.

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« Ahhhhhhhh ces français ! »

La France est l’une des victimes de cette monarchie linguistique. Autrefois deuxième communauté du monde virtuel, les français sont désormais rétrogradés à la 5ème place derrière les japonais. Les raisons de cette chute d’escalier s’expliquent en partie par l’absence de localisation -décente- du client (corrigée depuis la version 1.21.6) et surtout du site internet désespérément en anglais. Peu accessible et mal organisé, Linden Lab perd chaque jour des centaines d’inscriptions de francophones exaspérés par la complexité du portail. Exemple le plus probant : le bouton pour se connecter n’est pas des plus évidents, et la section «  Downloads  » est transparente alors qu’un joueur lambda préfère souvent installer le logiciel avant de se créer un compte.

La réaction de Linden Lab s’est faite très tardivement puisqu’il a fallut attendre cet été pour que le service marketing prenne conscience de la nécessite de traduire Second Life (client + site web) dans plusieurs langues dont le français. En général, les travaux de traduction ne sont guère onéreux pour les éditeurs puisque cette corvée est souvent confiée à des étudiants en langues étrangères appliquées, mal payés donc, mais flattés de bosser pour une marque connue. La France fait certainement parti du public le plus mécontent de ce retard. Nous connaissons tous notre traditionnelle fermeture aux autres langues et une localisation en français est souvent un gage de succès dans nos contrées adulées du monde entier.

La version 1.21.6 du client Second Life, sortie en Novembre dernier, importait avec elle une traduction française complète et officielle.
«  Enfin!  » diront certains, deux ans après s’être contentés d’une traduction provisoire et incomplète. Pour d’autres c’est presque l’agacement, les buildeurs et les scripteurs notamment qui ont pris l’habitude d’employer les termes anglais pour leurs montages. Cette nouvelle localisation traduisait tout et surtout n’importe quoi, tout le monde s’y perd! « Oui nous ne sommes jamais contents, nous les français!« . La traduction du viewer reste secondaire cela dit,  déjà pour la langue anglaise, simple et accessible. Beaucoup ont gardé l’habitude d’avoir les menus en anglais.

Une traduction française… partielle

Le plus scandaleux est surtout le portail secondlife.com, déjà très mal conçu à la base (manque d’ergonomie notamment), qui n’est toujours pas en français. Linden Lab avait pourtant promis une localisation du site web pour Novembre 2008… promesse non tenue. Alors oui, une partie des menus a bel et bien été traduit à la mi-Décembre mais curieusement, elle n’est pas active par défaut. Il faut se rendre tout en bas de la page web et cliquer sur « Français ». Pas très pratique pour ceux qui ne sont pas au courant.

Ce problème, nous le supposons à la nouvelle interface du portail actuellement en préparation chez Linden Lab. La page d’accueil a même été changée pour ceux ne sont pas « loggués » d’office. Elle donne aux internautes une organisation plus synthétique, le bouton pour s’inscrire est davantage mis en évidence. L’équipe a également eu la bonne idée de faire défiler en gros des captures du monde virtuel, des photos assez belles en général qui séduisent un peu plus que les vieilles snapshots de l’ère d’avant « Windlight » et qui donnaient un aspect bien ringard.

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Second Life en français c’est peut-être pour demain, mais pas encore aujourd’hui. Le site serait traduit morceaux par morceaux comme ça l’est déjà pour le « Prix Linden » qui récompense la meilleure création artistique du moment. Mais pour le moment, l’essentiel n’y est pas : la page d’accueil est toujours en anglais.

LeoMaxx Sautereau

Impossible d’espérer un miracle, mais une compensation, peut-être oui. « Eh bien même pas! » s’exclamèrent la nuit dernière certains responsables d’openspaces. Linden Lab apporte une nouvelle fois la preuve de sa distance marquée avec ses clients en leur donnant la désagréable impression de se moquer d’eux. En guise de réponse, l’éditeur maintiendra l’augmentation tarifaire prévue et proposera un nouveau type de land, les « Homesteads« , aux caractéristiques « allégées en matière grasse », autrement dit inutilisables et trop chers…

Suite et pas encore « fin » pour l’affaire de l’augmentation du prix des Openspaces. Le mouvement de protestation ainsi que les discussions pacifiques qui ont succédées ont poussé Linden Lab, éditeur de Second Life, à engager des aménagements de sa mesure « choc » pour la rendre plus digeste vis à vis de ses clients. Après une semaine de débat avec certains responsables de sims, Mark Kingdon et son équipe apporte enfin une réponse… controversée et sournoise.

Les Homesteads, un nouveau type de land.. enfin pas tout à fait

Linden Lab a donc redéfinit « au mieux » son menu foncier en se basant, « parait-il » sur les revendications de ses clients. Nous aurons désormais droit à non plus deux, mais trois types de lands.

Les openspaces que nous connaissions (65536 km², 3750 prims et 40 avatars) sont rétrogradés dans une version complètement décharnée ne contenant plus que 750 prims et une limite de 10 avatars, ce qui réduit les usages à un hameau au milieu d’un canton…  Les prix n’ont en revanche pas rétrogradés, eux…

Pour tous ceux qui souhaitent conserver les mêmes possibilités que les anciennes openspaces, Linden Lab introduira les homesteads à compter du 1er Janvier. Leur prix seront les mêmes que ceux prévus pour la hausse annoncée la semaine dernière, à savoir 375 US$ à l’achat et 125 US$ de frais mensuels. Finalement aucun changement me diriez-vous ? Eh bien si justement, mais… en pire! En effet, là où les anciennes openspaces pouvaient contenir 40 avatars, les homesteads n’en contiendront plus que 20… Un véritable coup de poignard dans le dos et la mort probable de nombreux projets éducatifs comme l’Ecole SL qui a besoin de pouvoir accueillir une trentaine d’avatars pour ses cours.

L’effet de cette annonce provoque déjà un séisme de forte magnitude sur tout l’espace SLien. Non seulement les discussions n’ont aboutis à rien de ce qui étaient prévus, mais les anciennes openspaces désormais appelées homesteads seront encore plus bridées qu’autrefois tout en conservant l’augmentation des tarifs. Alors il est vrai, il faut reconnaître que cette hausse sera échelonnée sur six mois, mais à moyen terme, elle sera belle et bien effective!

Dos au mur, Linden Lab fait bloc. Entre logique et grossière erreur

Après passion et déception, il est nécessaire de remettre les éléments dans leur contexte. Comme je l’avais dit dans un précédent article, Linden Lab s’est imposé une régulation du nombre de lands dans Second Life. C’est un fait, qui ne pouvait pas être outrepassée. C’est une entreprise, pas un état… elle applique donc une stratégie de développement que certains trouveront discutable mais qui fait partie d’un programme auquel les utilisateurs sont souvent impuissants. « Le client est roi » n’est pas une logique américaine, et nous devons leur accorder le bénéfice du doute sur le fait qu’ils aient raison… sur le long terme (c’est à dire d’ici un an ou deux ans minimum).

La sim Brokeback, inspirée du film Le Secret de Brokeback Mountain devrait fermer à compter du 1er Janvier 2009

Cela dit, les conséquences à moyen terme sont désormais réelles si Linden Lab ne prend pas soin de faire quelques exceptions. Les projets éducatifs qui accueillaient ponctuellement plus de 20 avatars pourront mettre la clé sous la porte à moins d’accepter de brider leurs ambitions. Dans le fond, c’est une mauvaise opération pour Second Life qui risque de voir amincir les projets qui participaient à le valoriser.

Encore une fois, je ne pense pas que Linden Lab ait voulu mal faire, mais sa politique souffre d’une communication désastreuse et maladroite. Une telle annonce apparait comme meurtrière. Maintenant c’est clair, l’éditeur démontre clairement un amateurisme. Il serait temps que la firme délègue ses activités de gestion à des sociétés dont c’est le coeur de métier, et se concentrer sur le développement software.

LeoMaxx Sautereau

Si vous vous connectez régulièrement à Second Life, vous n’êtes pas sans avoir remarqués le mouvement de protestation qui a désormais gagné l’ensemble des communautés linguistiques du monde entier. Les résidents de Second Life sont en colère contre l’éditeur de leur logiciel, et ils le montrent. En augmentant le prix des openspaces (sim à bas coût), Linden Lab n’envisageait sûrement pas une ferveur négative aussi intense, dont l’objet a déjà dépassé le cadre de la mesure.

Ainsi depuis hier soir, une série de manifestations spontanées et massives ont lieu sur la région Nautilus (appartenant au Mainland, dont le propriétaire est Linden Lab) et sur le siège virtuel de l’éditeur, Linden Estates Services. Un dizaine de sims ont été « investies » par des utilisateurs mécontents, venus exprimer leur colère. D’immenses drapeaux et pancartes ont été crées à l’occasion « Save our openspaces » / « Sauvons nos openspaces » et distribués gratuitement à qui voudra. Un groupe a même été créée pour aider à l’organisation et au déploiement des utilisateurs sur un maximum de sims. Les forums sur Second Life du monde entier sont secoués par une euphorie que nous n’avions pas ressentie depuis bien longtemps déjà. C’est peut-être le point positif incontestable de ce fait de société, les utilisateurs prennent conscience de l’esprit communautaire international. Pour la première fois, j’ai ressenti un effet de masse sur Second Life…

Des manifestations sans doute inutiles… dans le sens qu’on voudrait lui donner

Il faut être clair, la décision de Linden Lab est irrévocable dans le sens où elle vise à réparer un problème structurel. Il n’y aura sans doute pas de compromis ni de geste de la part de l’éditeur qui ne fera que justifier sa décision, a priori logique. Toutefois, la firme de San Francisco fait une nouvelle fois les frais de sa politique de gestion improvisée qui n’opère qu’à court terme (une bien mauvaise stratégie pour une entreprise de cette taille). Malheureusement cela fait un moment qu’elle se complait à patauger dans cette accumulation d’erreurs… La politique de Mark Kingdon (nouveau CEO de Linden Lab) ne semble pas encore avoir pris et la gestion toujours aussi molle et maladroite.

Le résultat est donc bien triste. Aujourd’hui, hier et demain peut-être, nous palpons l’extraordinaire méfiance des utilisateurs qui ne font plus confiance à l’éditeur de leur monde virtuel. Second Life n’est pas qu’un simple divertissement, c’est aussi des intérêts financiers, parfois mineurs, parfois colossaux, mais qui pourraient bien mener -nous ne l’espérons pas- à une remise en question de l’entreprise devant des tribunaux. Médiocrité de la communication, manque de transparence flagrant sur les intentions des responsables, instabilité technique… tels sont les points sur lesquels Linden Lab devra à tout prix se corriger au risque de dégouter ses clients. Pour le moment, les conséquences graves de ces erreurs sont encore en sursis mais pour combien de temps encore ?

Mise à jour : Linden Lab a réagit aux manifestations en réduisant le nombre d’avatars autorisés sur les terres du Mainland (60 à 40). Je viens également d’apprendre que le groupe « Save our openspaces » a été dissout par l’éditeur.

Le groupe SOS (« Save our openspaces » a été délibérément supprimée par sa créatrice, Vryl Walkyrie, sur les conseils de son avocat (également présent sur SL, RalphGaboury Xeltentat, qui propose gratuitement ses services en cas de conflit judiciaire). En effet, l’homme a expliqué que la position agressive du groupe (manifestations, siège…)  était loin d’être une bonne idée. Un nouveau groupe a été créée, « Openspace project », qui se base lui sur le principe du dialogue avec Linden Lab. Des propositions ont même déjà été soumises.

Merci à Siddharta Timeless (coordinateur des groupes pour la survie des openspaces) pour ces précieuses informations qui contredisent les oui-dires disciminés un peu partout par des gens qui se plaisent à intenter de faux procès à la firme américaine. OpenSpace Project, -SOS- deutschland et Linden Private Estate Owners sont les principaux groupes actifs sur le mouvement

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LeoMaxx Sautereau
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Le 28 octobre 2008 à 20 h 58 min   

La politique tarifaire foncière de Linden Lab est toujours aussi énigmatique. Hier matin, nous apprenions sur le blog officiel de l’éditeur que le prix des openspaces allait augmenter (+ 40 %) ainsi que les frais de maintenance (+ 67 %). Une annonce qui ajoute encore un peu plus de passion chez les utilisateurs de plus en plus hostiles à l’attitude controversée de la firme américaine. Cela dit cette décision reste tout à fait logique et nécessaire.

C’est encore une fois une vraie douche froide pour les propriétaires d’openspaces qui vont devoir s’affranchir d’une augmentation conséquente du prix de leur terre. Le « loyer », correspondant aux frais de fonctionnement, va passer de 75 US$ à 125 US$ par mois. Quant au prix d’achat, il vous en coûtera 375 US$ au lieu de 250 US$ auparavant. Cette mesure sera effective à compter du 1er Janvier 2009. Pour (maigre) compensation, Linden Lab s’engagera à transférer l’intégralité des openspaces existantes en classe 5 (c’est à dire avec moins de lag). Seul problème, la plupart de ces lands ont déjà été upgradés à ce niveau.

Autre changement d’importance, il semblerait qu’il ne soit plus possible que les propriétaires de « full sim » puissent revendre à des tiers des openspaces qu’ils auraient achetés. L’achat d’une openspace implique que l’acheteur doit déjà être propriétaire d’un full sim. Ainsi les sims owners passaient commande pour d’autres qui n’avaient pas ce genre de land.

Une décision maladroite mais nécessaire

Cette décision n’a absolument rien à voir avec le prix des serveurs, qui par ailleurs, est en constante diminution. Cette augmentation tarifaire assez conséquente a pour objectif de stopper l’expansion massive des openspaces, et des lands de manière générale. Demain, je publierai la suite de notre dossier « Second Life est-il… » consacré à la dynamique économique du monde virtuel. J’y consacre une partie importance à ce phénomène foncier préoccupant. En effet, depuis un an, le nombre de sims a tout simplement triplé, ce qui pose le problème de la viabilité de ces régions, qui risquent de devenir invendables.

Deux solutions s’offraient donc à Linden Lab. Soit l’éditeur se résignait à stopper temporairement la livraison de lands, soit il décidait d’augmenter sa feuille tarifaire afin de réguler le volume foncier. C’est donc cette deuxième solution qui a été choisie (à mon avis la meilleure), ce qui aura pour conséquence la fermeture de nombreuses régions. Nibb Tardis, de la région Terra Virtualis, et Netpat Igaly, de la région Admicile, ont déjà annoncé qu’ils fermeraient leurs openspaces avant Janvier 2009. Une hécatombe ? Pas sûr. Tout simplement une remise à plat du système qui obligera les responsables de sims à optimiser leurs espaces. Face à l’invasion des lands « morts », nous pouvons d’ors et déjà penser que cette mesure est pour le moins indispensable.

Linden Lab, dépassé par son produit ?

Toutefois, si pour ma part j’estime cette mesure est juste et logique pour l’intérêt collectif, je ne félicite pas l’éditeur pour sa rigueur. Le programme foncier de la firme de San Francisco est pour le moins chaotique, voir inquiétant. En effet, cette augmentation des openspaces survient cinq mois après un rabais dans lequel elle s’était engagée à stabiliser ses prix. Nous pouvons déplorer le manque d’anticipation, qui traduit bien des lacunes de gestion.

« So Openspaces have been incredibly popular as a perk for estate owners, but sadly there is a twist. Unfortunately most of the Openspaces are being used for much more than light use.  Based on analysis performed in August and September, Openspaces are being used about twice as much as we expected, in other words being loaded with double the content/avatar load than we’d expect for a region that is supposed to be light use. » Jack Linden

Selon Jack Linden, Linden Lab aurait sous-estimé le succès des openspaces, à tel point qu’ils doivent faire aujourd’hui machine arrière. Il est bien difficile de croire une telle affirmation quand on constate l’explosion des lands depuis deux ans maintenant. Bref, soit l’éditeur est incompétent, soit il se moque de ses utilisateurs. Dans les deux cas, c’est assez inquiétant…

LeoMaxx Sautereau

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Le 25 juin 2008 à 18 h 33 min   

Hier soir à la Bibliothèque Francophone, se tenait une conférence exceptionnelle qui mettait à l’honneur les OpenSims et plus spécifiquement la grille française FrancoGrid. Quatre intervenants de la scène OpenGrid ont donc présenté, pendant un peu plus d’une heure et demie, les grands axes du projet et répondus aux questions des nombreux curieux.

Depuis quelques semaines, les OpenSims prennent une tournure médiatique inattendue. Le terme commence à rentrer dans les mœurs virtuelles et le projet attire la curiosité de nombreux investisseurs. La popularité galopante des grilles « libres » était illustrée hier par l’affluence massive. Second Life en danger ?

Une conférence instructive… pour les techniciens!

Quatre intervenants pour un seul projet : FrancoGrid. La Bibliothèque Francophone a ainsi accueilli JM BLachere (Jean-Marie LOUCHE), membre actif du projet, Kerunix Flan, célébre LandBarron de SL reconverti à la cause OpenSim, Forest Klaar (Grumbly TheBear), spécialiste des mondes virtuels et auteur du blog Hello Avatar! et enfin Vinc Sonic, administrateur et « mécano » de la grille.

C’est Forest Klaar qui a introduit la conférence avec une présentation brève mais concise de OpenSimulator et des grandes étapes de sa création. Une partie historique un peu superflue mais ma foi très intéressante pour notre culture technologique. Vinc Sonic a ensuite pris le relais pour un petit briefing très pédagogique sur le fonctionnement du programme. Enfin, JM Blachere, en tant que membre actif de FrancoGrid, a présentéle projet et quelques difficultés insoupçonnées quant à l’administration d’un nouveau métavers. Une première partie plutôt intéressante mais technique, et qui a évité la tentation de la publicité masquée (sauf à la fin…).

La séance de questions a été moins percutante malheureusement. Un certain nombre de questions sur le contenu de Francogrid ont été engloutis par un flood de questions complaisantes et futiles du style « Est ce que vous trouvez le temps pour manger ? ». Seuls les sujets ultra-techniques ont été traités et je ne suis pas sur qu’ils intéressaient vraiment un bon trois-quart de la salle. D’ailleurs un certain nombre de gens sont partis, certainement un peu frustrés à ne pas sentir vraiment concernés par autant de termes issus d’un jargon d’informaticiens chevronnés.

L’enthousiasme des intervenants était toutefois palpable et cette conférence aura, à n’en pas douter, des retours de quelques personnalités SL présentes au rendez-vous. Mais à titre personnel, je me suis senti frustré que nous ayons à faire une fois de plus à une présentation trop technique qui discrimine quelque peu les curieux venus pour découvrir ce que proposent les OpenGrids autrement qu’une alternative technologique gratuite et innovante (Forest a souligné quelques outils pratiques et exclusifs à OpenSim).

FrancoGrid : Second Life colonise l’OpenSim ?

Il nous aura fallu nous contenter de la présentation synthétique de JM BLachere et quelques interventions de responsables de projets sur Francogrid comme Marc Moana, pour nous donner une idée du contenu exact de la grille et surtout ce qu’elle cherche à montrer.

A l’inverse d’une grille française comme New World Grid, qui pose d’emblée le principe d’indépendance par rapport à Second Life, FrancoGrid semble plutôt chercher l’extension du contenu SL sur OpenSim en profitant de ses avantages. En effet, ses artisans sont pour la plupart des résidents de SL qui y gardent toujours un pied à terre.

Selon les propos de JM BLacher, FrancoGrid cherche à attirer les entreprises, les projets associatifs, les créateurs, les activités… Voilà qui ressemble fort au message de Linden Lab. Et quand je demande au créateur de la grille de me confirmer la rumeur d’un souhait visant à introduire un système monétaire, il dément. Pourtant Kerunix Flan ne semble pas de cet avis, et me répond sur JOL que ce système sera incontournable à l’avenir

« Le plus gros moteur de SL c’est son économie. C’est la conversion L$/US$ qui a permit des investissements et son développement »

FrancoGrid, pour le moment, prend le pari risqué de vouloir concurrencer SL en voulant proposer quelque chose d’assez semblable. Certes les sims sont libres et gratuites pour les sims hébergées en locale (mais techniquement très restreintes), peu coûteuses en privé (prix à confirmer toutefois). Cependant, Linden Lab continuera de brader ses régions pour gonfler une demande de plus en plus timide. Si « FG » poursuit dans une voie d’alternative uniquement technique, elle prend le risque de se heurter à un mastodonte qui, malgré ses coups de moins bien, conserve un statut de ténor du monde virtuel.

De plus, cette OpenSim se cloisonne rien que dans sa communication. En optant pour « FrancoGrid« , elle sectarise ses résidents dans une communauté francophone pas réputée pour être très entreprenante dans son ensemble. Ces inquiétudes sont toutefois à nuancer par l’enthousiasme de ses responsables et d’une « image » satisfaisante. Les quatre intervenants ont démontré que leurs intentions étaient louables et leur envie de réussir est très motivante. Bonne continuation.

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LeoMaxx Sautereau
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Le 9 juin 2008 à 19 h 11 min   

Décidemment les français n’ont pas de chance dans Second Life. En plus de parler une langue que personne ne comprend et de dégouter le monde entier à manger des grenouilles au vin blanc, voilà que Linden Lab cherche à nous marginaliser un peu plus en menaçant de fermer la sim française la plus connue de Second Life, j’ai nommé la fédératrice « Gaia ».

Le 30 Mai dernier, Kerunix Flan (un LandBaron très connu de la communauté francophone pour être propriétaire de Gaia et de la région Area51) est contacté par Linden Lab pour lui demander (expressément) d’upgrader sa célèbre sim en classe 5, ce qui se traduirait par un surcout de maintenance. Gaia n’est pas une sim conventionnelle, c’est une OpenSpace. Ce type de land est caractérisé par son volume de primitives quatre moins important qu’un land normal dit « de niveau 5″, c’est à dire 3750 prims au lieu de 15 000 mais sur la même superficie, 65665 m². Cette particularité s’étend aussi sur le fait qu’une sim de ce type est hébergée sur un serveur moins puissant et aux côtés d’autres sims. Autrement dit, si la bande passante accordée à une Openspace est dépassée, c’est toutes les sims hébergées sur le serveur qui en pâtissent! Gaia étant surfréquentée, la demande de Linden Lab est irrévocable : le land doit évoluer en sim « Full Primitives » au risque d’être tout simplement fermée!

Gaia, une community gateway « référence » dans la sphère francophone

Gaia fait partie de ces espaces que l’on appelle communément les Community Gateways. Ce sont des régions « homologuées » par les autorités de Linden Lab et choisit pour recevoir les jeunes inscrits sur la plate forme Second Life. Plus qu’un simple d’atterrissage, c’est surtout un espace d’entraides qui permet aux noobs d’apprendre les rudiments d’un monde pas facile à apprivoiser (et à apprécier). Jusqu’à il y a un peu plus d’un an, notre première connexion nous menait sur Orientation Island (ou « couveuse du jeune noob »), un lieu austère et exclusivement anglophone où le pakistanais demandait à l’indou comment enfiler un short, sans même savoir d’où ils venaient. Pour faciliter l’intégration des nouveaux résidents, LL a eu l’idée de proposer plusieurs Community Gateways, en particulier dans des régions où la langue est différente de celle des amateurs de cricket.

La France bénéficie actuellement de deux Community Gateways labellisées par les pontes de Second Life : France Pittoresque et Gaia. La première est connue pour être l’une des premières sims populaires françaises de Second Life. Une région très commerciale qui a compris comment attirer le jeune pigeon : du sable fin, des bikinis à perte de vue et des cocktails sans alcool en libre service. Reste que l’espace accordé aux nouveaux est franchement sommaire : un petit parcours sous forme de panneaux qui met trois plombes à se charger (à cause d’un lag monstrueux) et des SL Mentors* en petit nombre. Joli mais techniquement pas très séduisant quand même… Gaia, quant à elle, a justement été crée spécialement pour les nouveaux arrivants et les aider à apprécier le jeu. Des parcours assez clairs, un système d’îlots très bien faits qui correspondent chacun à un aspect du jeu. La région a été édifiée dans un esprit fonctionnel et spatialement c’est plutôt réussi. Les noobs atterrissent dans une sorte de petite place avec beaucoup de monde où un petit groupe de SL Mentors est au taquet… ou presque! Overbookés sans doute, la disponibilité et l’amabilité ne sont pas toujours de mise (du moins si je m’en réfère à mon expérience et à celle de nombreux contacts).

Gaia est tout simplement bien foutu mais souffre d’un très gros problème : le lag. Les ralentissements c’est comme les relans de fumier : ça n’attire que les mouches. En cause : la nature de la sim qui est OpenSpace et surcharge la bande passante du serveur. Même si sur SL, la présence importante d’avatars conduit de toute façon au lag, le profil « Openspace » de Gaia signifie que ce problème est répercuté sur l’ensemble des sims hébergées. Le nivellement en classe 5 est la seule solution pour contourner ces éclaboussures.

Sauvé des eaux… de justesse

Kerunix Flan consacre une bonne partie de son temps et de son argent au management de sa grappe de sims. Jusqu’à lors, il avait pu gérer son budget pour que chaque land puisse se pérenniser. Il est important de dire que l’homme n’est pas un business man chevronné et que son patrimoine n’est pas conçu pour récolter de l’oseille à la fin de l’été. Les exigences de Linden Lab ne sont donc pas envisageables compte tenu du peu de marge de manoeuvre financière.

Par « chance », ses activités ont pris la forme d’un statut associatif il y a quelques mois, ce qui signifie qu’il peut bénéficier d’une remise sur les fees. C’est sur cette voie que K.Flan a repoussé l’échéance de la mort subite de Gaia. Certes le prix d’achat d’une sim classe 5 ne bouge pas : 1000US$ (selon la dernière tarification / Juin 2008) mais les fees sont divisées par trois.

Gaia est sauvé mais ce ne sera pas sans quelques pétages de plombs. En effet, les négociations ont été particulièrement laborieuses du fait du grand écart qui sépare la législation française et américaine. Dans l’hexagone, la loi de 1901 qui légifère les associations est plus souple que le support législatif américain. Dans notre pays, les associations sont un peu fourre-tout vu que les outils pénaux sont totalement inefficaces. Les Etats-Unis exigent des associations des résultats et des conditions rigoureuses. Heureusement les conditions proposées par Kerunix ont tout de même satisfaites. Mais…

Juste le temps de dire au revoir.. et de repartir ?

Selon Kerunix Flan, Linden Lab a validé l’accord qui prévaut de passer la sim Gaïa en classe 5 tout en maintenant un coût financier équivalent à une sim OpenSpace (du moins sur le long terme). Mais il semble que ça n’ai pas suffit à remettre sur pieds le LandBarron. Samedi après midi, en voulant prendre quelques photos pour cet article, je me suis rendu compte que Gaia était en cours de déménagement… Il semble en effet que le Land soit en voie de fermeture…

Gaia mort pour autant ? Nous pouvons espérer le contraire, mais ça ne sera pas sans conséquences. Sur le forum JOL consacré à Second Life (http://forums.jeuxonline.info/forumdisplay.php?f=422), Kerunix Flan exprime sa lassitude quant aux efforts consommés pour régler cette affaire. Tant de sueur et de sang qui n’auront pas été à la hauteur de l’enjeu.

« J’ai pris la décision toute personnelle de me retirer du programme « community gateway » et du devant de la scène de la communauté francophone. Ce n’est pas tant Linden Lab que toute une série de comportements et d’évènements qui m’ont fait prendre cette décision. »

Même si Second Life apporte toujours son lot de découragements récurrents (le SLAgora est un bon exemple) et que l’envie finit par toujours surpasser la lassitude, Kerunix Flan semble avoir flirté un peu trop longtemps avec la zone rouge. Hors de question de laisser tomber Gaia (a priori, mais si le constat laisse malheureusement penser le contraire) et il passera le témoin à qui aura la patience et les compétences d’administrer un tel projet. Des candidats plus ou moins honnêtes font déjà la queue. Il faut dire que ce land voit passer une sacrée populace, ça pourrait être bon pour les affaires! Nous sommes donc en droit de nous demander si le changement de direction n’aura pas des conséquences négatives. Gaia c’est un peu le bébé de Kerunix Flan, et qui de mieux que ses parents pourraient s’en occuper ? Pour le moment, nous regarderons patiemment comme évolue la situation, et si la fermeture de Gaia est juste transitoire.

La communauté francophone menacée ?

La philosophie de Pangloss n’est pas du goût de tout le monde dans l’anti-chambre des cardinaux du monde virtuel. La fermeture de Gaia pourrait entraîner un coup particulièrement sévère dans l’organisation de la communauté francophone déjà bien lancinante après les affaires de TVA et l’improbable localisation du client en (vrai) français.

Gaia est quelque part considéré comme le carrefour de la communauté francophone, même s’il ne s’agit que d’un symbole (mais un symbole fort). En général, elle est la première sim retenue par les noobs et agit donc comme un point de repère, un centre de gravité qui oriente les nouveaux vers d’autres endroits. Les joueurs les plus expérimentés s’y retrouvent, briefent les plus jeunes. C’est un lieu d’échange au sens large plus qu’une plateforme d’aides.
En admettant que cette community gateway passe la clé sous la porte, c’est tout un système qui risque d’être perturbé si un remplaçant ne fasse pas la même chose aussi bien.

Les Community Gateways, même s’ils sont souvent décriées, sont quelques part de grands pôles fédérateurs, des lieux de rencontres incontournables et la fermeture de l’une d’entre elle pourrait porter un grave préjudice à la communauté atteinte, ici la France. Certains envisagent donc une reconstruction rapide de Gaia, mais personne ne sait dans quelles conditions et si le changement de main sera vraiment bénéfique ou au contraire, désastreux. L’avenir nous le dira…

* SL Mentor : Avatar mandaté par Linden Lab pour avoir l’attribution officiel « Helper »

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Phylire Coppola
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Le 8 mai 2008 à 12 h 37 min   

Retrouver Moya Janus, ce soir à 21h30 dans une conférence sur Ecologia Island. C’est ici.

Lorsque vous rencontrez Moya Janus, ne lui demandez pas de vous parler de lui ni de son mode d’expression artistique. Cet artiste n’a pas inventé le verbe et seules 4 lettres ont un sens à ses yeux, basiques comme les 4 couleurs qu’il décline sans cesse, mais néanmoins essentielles. Elles sont l’essence même du personnage. Plus qu’une signature, elles font l’Homme, que dis-je, elles sont l’Etre.

Toutefois et c’est une chance, Moya Janus est narcissique. Il nourrit une tendance mégalo aigüe. Le bonhomme aime que l’on parle de lui, en bien ou en mal, qu’importe, le monde est sa scène et l’essentiel est que le public assiste à son spectacle. Ainsi pour toutes réponses, vous n’obtiendrez que quelques adresses de sites – dont le sien http://www.moyacircus.com/ – où d’autres avant vous, auront agressé l’artiste de leur plume.

Au cours de votre visite, vous en découvrirez donc plus que vous n’oseriez l’espérer sur lui. Il vous conduira d’ailleurs peut-être lui-même, à la vitesse de la dématérialisation d’un pixel, au travers de ses expositions, ou mieux encore – si vous êtes sages – au cœur de son univers « L’Ile de Moya » http://slurl.com/secondlife/Moya/135/124/28.

Certes, Moya Janus parle peu ou prou, et pourtant, son message apparaît partout, il est de tous les événements. Tel un chancre, il se nourrit de l’information qui l’entoure pour en créer, au fur et à mesure, les éléments qui constituent le Moyaland. Chaque espace de l’Ile de Moya, comportent des œuvres réalisées pour des occasions précises.

Petit tour d’horizon :

Il s’agit de la reproduction de ce qu’il a réalisé, à l’occasion du Festival International du Cirque de Monaco cette année. A l’intérieur, quelques photos et une exposition des sculptures créées pour l’année du cirque 2002 en Italie

Pas si fou, l’artiste ! Un monde sain d’esprit est un monde sain de corps. Aussi, dans la zone réservée à la santé, tout a été prévu : un psy, un hôpital, un opticien et même une pharmacie exposant les affiches réalisées pour le salon Pharmagora.

Moya Janus nous invite aussi au voyage. Il nous fait découvrir son cadre de vie, l’arrière-pays niçois et ses maisonnettes gorgées de soleil perchées à flanc de montagne, au-dessus de l’océan. Puis, au volant de sa petite voiture sans permis – il suffit de s’installer à l’arrière pour s’en convaincre et de compter ses bosses une fois revenu au point de départ – il nous accompagne à travers le monde. Les continents sont représentés par pavillons, organisés selon le principe de la Biennale de Venise.

Le pavillon d’Asie, présentant quelques photos d’événements à Tokyo, Hong Kong, la miniature d’une sculpture exposée à kaoshiung (Taiwan).

L’Ile de Moya regorge de trésors que je vous laisse le soin de découvrir. Si malgré tout ce que vous avez pu admirer, vous avez soif d’en connaître encore un peu plus, vous pouvez flâner dans La Réserve où toutes les créations de son atelier sont classées. Vous pourrez aussi compulser la « Moyapédia » dans la librairie implantée en centre ville (tous les écrits d’hier et d’aujourd’hui y sont répertoriés.

Prenez le temps d’explorer, accordez vous le droit de contempler ce qui semble innocent voire naïf. Même si l’artiste se défend de cacher un secret derrière ses œuvres, derrière le masque du clown blanc, se cache un philosophe. Son nom de Janus lui colle aussi parfaitement que sa combinaison. Derrière l’amuseur, le visage du penseur s’éveille et observe.

Pourquoi ne pas affirmer alors – comme tout le monde – ce qu’il pense ?
Facile à dire ! Moya Janus ne ressemble à personne, car sans conteste, Moya Janus c’est Quelqu’un !

La source de son raisonnement est plus profonde. Elle tient à ses racines et toute son expression artistique est influencée par ses origines méridionales. Comme il l’explique lui-même (eh oui, parfois il est possible de lui arracher quelques phrases), dans le Sud, l’artiste est un shaman, un symbole vivant de l’histoire d’une population, d’un village, d’une région. Il sait, voit, comprend. Il sera donc la mémoire.

Tel le santon, il appartient au rituel, s’implémente dans le décor. C’est toute la pédagogie Moya.
L’humain filera sa laine jusqu’au jour où Atropos, la Parque décidera de la trancher. Tandis que le Moya pixellisé continuera de brosser la toison de Dolly, sa muse ovine.

C’est tout l’esprit de l’exposition qui se tient actuellement sur la sim Cultures Digitales http://slurl.com/secondlife/Cultures%20Digitales/221/130/23, hébergeant également le Ministère de la Culture et Arté.
D’influence très SL, Moya Janus y use et abuse de scripts.

Pour ce passionné d’électronique et de technique, quelle aubaine de pouvoir laisser libre cours à sa créativité pour exprimer son rêve d’immortalité au travers de la transformation du Moya réel au Moya virtuel, toujours dans un esprit égocentrique et teinté d’humour.

« Les médias sont-ils tous de droite? » C’est autour de ce sujet un tantinet provocateur et ironique que ce sont retrouvés sur l’espace « Pierre Bourdieu, un hommage » une vingtaine d’avatars de Second Life pour écouter et débattre avec l’auteur de ce livre, Mathias Reymond. L’enjeu de cette conférence était de faire ressortir l’idée que les médias (en particulier les journaux papiers et télévisés) étaient influencés par des idéaux de droite sans pour autant être attachés à des partis politiques. Mathias Reymond dénoncerait-il une désinformation blanchie ? Ou aurait-il poussé trop loin son analyse jusqu’à faire de la désinformation lui-même ?

La presse francophone et plus généralement les médias, ont une image de liberté. Pourtant ce n’est pas tout à fait l’avis de Mathias Reymond qui dénonce un consensus de fond à brider certains idéaux, en particulier de gauche, pour les monter en blanc en neige pseudo-capitaliste. L’homme est docteur en sciences économiques et a fait des médias sa spécialité. Il a d’ailleurs contribué à fonder une association, ACRIMED, dont les travaux consistent à rédiger des postulats pour une presse libre et « immaculément » impartial. L’auteur connait donc particulièrement bien son sujet, et la plupart des invités étaient bien enclins à réagir…

L’intervention de l’auteur s’est découpé en deux parties, illustrées chacune par les élections présidentielles de 2007 : dans un premier temps, il s’est intéressé à la considération des « petits partis » au vu des médias, puis dans un second temps, son argumentation s’est appuyé sur la thèse d’ »une gauche que l’on cherche à tout prix à droitiser ».

Cette première partie a été plutôt convaincante. L’économiste a prouvé, par de nombreux exemples et faits avérés, que les partis politiques dits « petits » (c’est à dire hors UMP ou PS) sont dénigrés voir méprisés par les médias en camouflant leurs idées par des méthodes de détournements (coupure de la parole, parler des autres partis etc.). En effet, depuis que les Verts, Partis Communistes, MPF et consorts ont droit au même temps de parole que les « grands », les médias manipulent les règles pour mettre en valeur les deux ténors de la politique française en écrasant les autres. Mais cette « victimisation » a réussi à d’autres, comme le MoDem de François Bayrou qui su exploiter en 2007 cette injustice lors d’une intervention mémorable au journal télévisé de TF1 où il dénonce « la mise à l’écart d’intérêt » des partis comme le sien.

Ces accusations de Mathias Reymond remettent toutefois en cause l’éthique du métier du journalisme. Certains « oui-dire » mordaient carrément la ligne de la bonne foi. Certes, une partie des journalistes français sont soumis aux lobbies internes de la publicité, les relations politiques de leurs patrons ou encore de leurs propres convictions, mais doit-on pour autant généraliser ? L’auteur explique dans son exposé que le média ne peut être objectif fondamentalement. Mais il se contredit lors de la séance de questions où il approuve l’idée que le journaliste peut être objectif dans sa profession et avoir personnellement des affections politiques, qui ne rentreront jamais en compte dans son travail. Pour ma part, il existe encore de « bons » journalistes, de la vieille école d’ailleurs, qui font toujours preuve de professionnalisme et de neutralité à tout épreuve, bien qu’ils aillent eux même dans un bureau de vote. Je citerais, pour la parité politique, Jean-Michel Appati (plutôt à droite) ou Serge Moati (plutôt à gauche) que je vous recommande pour leur ouverture d’esprit.

La seconde partie de l’intervention critiquait le fait que les médias français chercheraient à « droitiser la gauche » pour la fondre dans le moule d’une droite omniprésente. Une thèse à demi-justifié. Effectivement, lors de l’élection présidentielle, les médias ont pour beaucoup critiqué « l’archaïsme de la gauche », un avis qui s’est travesti en vérité générale. Toutefois il faut aussi prendre en compte que la « vieille gauche » est allumée depuis une bonne dizaine déjà, notamment parce qu’elle a toujours fait le yoyo entre la nostalgie du glorieux Mitterandisme et la nécessité de s’adapter au contexte économique actuel : la libéralisation des marchés. Jospin avait même dit : « La mondialisation il ne faut pas la combattre, il faut l’encadrer ». Dire que les médias veulent domestiquer la gauche est une idée un peu grossière. La crise de la gauche aujourd’hui trouve son origine dans sa désorganisation et l’incapacité de se réunir autour d’une ligne directrice.

Une conférence particulièrement intéressante cela dit et la thèse défendue par Mathias Reymond est loin d’être idiote, car appuyée par de nombreux exemples pertinents. Toutefois, je lui reprocherais d’avoir fait systématiquement référence à Pierre Bourdieu, grand sociologue français, et le présenter comme le prophète de la pensée objective. Bourdieu fut avant tout un politicien clairement orienté à gauche, et contredit par son rapprochement avec Michel Rocard, socialiste centriste ouvert à… droite!

PRESENTATION DE BOUBOU PYE

C’est en 1996 que j’ai découvert les mondes virtuels j’ai 23 ans et j’effectue mon devoir « militaire » en Service Ville (pion dans un collège en zone ZEP). A cette glorieuse époque avoir un accès à Internet haut débit était réservé à une catégorie d’étudiant qui avait la chance d’être en « Numeris » sur leur campus. Les autres comme moi étaient cantonnés à la bonne veille ligne « RTC ». Les connexions se payaient à la minute non divisible et on ne pouvait pas recevoir d’appel téléphonique en même temps. Mon budget sur l’ouverture au monde était donc important.
Après avoir créé mon premier site Internet je me suis intéressé aux dinosaures de la communication en temps réel : IRC et autre embryon de système d’échange. C’est un monde virtuel en 2 dimensions qui occupait mes longues nuits d’hivers. J’avais des contacts dans de nombreux pays et l’état d’esprit était très sain.
Mon entrée dans le monde professionnel RL m’a seulement permis de suivre de loin les évolutions de cet outil si attrayant. De Lyon à Toulouse et de la France à l’Angleterre où j’ai passé 2 ans dans les Middle Land. C’est en 2005 que je reviens sur la scène.
Mon ami de toujours Eric Fernandez scientifique et photographe réalise des expositions de ses photos magnifiques sur la nature. Ses nombreux voyages au travers le monde l’on plus que sensibilisé la protection de notre environnement. Il m’a convaincu et j’ai décidé à trouver un moyen de faire partager ces principes.
Il y a un peu moins d’un an, je crée Boubou Pye sur SL. En découvrant ce monde, je propose à Eric de faire une exposition virtuelle de ses photos. Je rencontre une personne qui m’offre un espace et c’est parti. Quelques semaines plus tard, je lance l’idée d’un lieu sur SL qui permettrait de promouvoir le développement durable. Le PCDD est né.

Ryu Giha : Comment est né le projet du Palais des Congrès du Développement Durable (PCDD) et qui en sont les investigateurs ?
Boubou Pye : Ce projet inspiré, des pensées d’Eric Fernandez, me permet d’allier le besoin essentiel de remise en cause de notre mode de fonctionnement dans cette société et mon goût pour les nouveautés technologiques comme Second Life. Ce jeu devient un vecteur de communication percutant et de plus en plus représentatif. La qualité du contenu de cet outil évolue rapidement et c’est à nous avatars de faire ce qu’il faut pour ça. Les contributeurs ou investigateurs ou les « Humains Durablement !!! » sont et seront ceux qui voudront contribuer à ce vaste projet vaste. Alors chers lecteurs ne tardez pas à venir nous rejoindre.

R.G : Quels sont les objectifs du PCDD ?
B. P: Le PCDD et son Blog sont là pour promouvoir une nouvelle façon de voir les choses sur notre avenir. Nous sommes responsables de notre future Tous. Nous les adultes sommes les décideurs à notre niveau du devenir de notre planète que nous préparons à nos enfants. Les seniors ont leur rôle à jouer pour prévenir des expériences négatives qu’ils ont misent en place par méconnaissance. Enfin nos enfants doivent être force de proposition et doivent nous donner des leçons de vie avec leur regard neuf sans arrières pensée financière. Ces outils sont donc là pour en débattre.

R.G : Les causes liées à l’environnement sont, la plupart du temps, assimilées à des partis politiques tels les verts ou encore les altermondialistes. Le PCDD est il un organisme autonome et indépendant ou bien est il associé à un partis ?
B.P : Non seulement il n’y a aucun politique dans ce projet, mais en plus je fais en sorte de ne pas intervenir personnellement dans le choix éditorial des journalistes du PCDD. Les personnes qui voudront contribuer à ce projet seront libres et responsables envers les uns et les autres. Quand il sera le moment, je l’espère bientôt suivant le nombre de membre, je créerai une association officielle qui aura un conseil d’administration gérer par ces membres comme il se doit.

R.G : Le PCDD sur Second Life est un lieu d’échange, à partir de là des groupes ont été créés tels « humains durablement », que pouvez vous nous en dire ?
B. P : Merci à Utopia d’avoir eu l’idée d’utiliser les moyens SL pour promouvoir ce projet. En effet, la création de ce groupe est essentielle pour le recrutement des « Humains Durablement !!! » qui seront les véritables vecteurs de communication du PCDD. C’est ni plus ni moins que la version virtuelle des associations RL. Le recrutement de membre est donc ma priorité après avoir recruter des Journalistes de Qualité.

R.G : Croyez vous que le concept innovant du PCDD puisse avoir un impact à travers les avatars et ainsi avoir une répercution sur la RL (vie réelle) ?
B.P : C’est ce que j’espère bien sur. Mais seul ce serait difficile. Je compte donc sur les quelques membres actuels et surtout sur les futures bonnes volontés qui voudront faire avancer ce projet.

R.G : Ne pensez vous pas qu’à notre époque, tout est déjà joué en ce qui concerne la protection de la planète et qui si même une chance subsistait ce serai un peu le combat du pot de fer contre le pot de terre avec les pays qui sont en faveur du développement durable (France, Pays Bas…) et ceux qui ne désirent pas sacrifier leur croissance (la Chine entre autres) ?
B.P : Déjà j’ai une grande confiance en l’être humain. Même si certains voire beaucoup ne pensent qu’a leur petit intérêt personnel comme moi d’ailleurs la plupart du temps, je suis convaincu qu’il y a une issue. Simples certainement pas. Venant des pays comme les nôtres dits évolués encore moins. Quand je voyage dans des pays dit en développement je vois des pauvres gens qui sans le vouloir vraiment font plus pour l’environnement que nous simple français. En effet, au Viêt-Nam, au Cambodge, en Egypte, et d’autre pays encore, de véritables filières de retraitement de déchets sont en marche, depuis des dizaines d’années peut être. Alors que chez nous en France certaines communes trouvent ça encore inutile et trop chère. Là bas des gens vivent ou plutôt survivent grâce à ça. Même si leur pays est un possible gros pollueur, la base de sa population s’est déjà adaptée au futur de notre civilisation humaine. Encore une fois chers lecteurs, il est vraiment temps de nous rejoindre.

R.G : Quels sont vos projets futurs aussi bien sur Second Life que sur internet ?
B.P : Créer une association officielle avec de vrais membres qui influent sur SL et en RL. Créer de vrais événements sur SL en français et dans toutes les langues qui seront intéressées. Quand tout ça sera fait, on se reverra j’en suis certain.

Pour ma part, je ne suis pas optimiste quant à notre avenir, je le vois plutôt dans le chaos comme dans certains films américains et dirigé par la loi du plus fort. Je pense que notre futur sera beaucoup plus dur que celui de nos ascendants, mais il me plait à croire que si chacun y met du sien, on peut arriver à changer les mentalités et pour terminer je citerai une phrase qui me semble essentielle dans cette pensée.
Neil Armstrong :
« Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité » 1969

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Ryu Giha
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Le 17 avril 2008 à 16 h 25 min   

Le Palais des Congrès du Développement Durable (PCDD) est l’unique lieu de Second Life véritablement dédié à la cause la plus importante de notre civilisation.
Tout évènement en rapport avec le Développement Durable a sa place dans ce Palais. C’est sans doute le moyen le plus écologique et le plus prometteur pour toucher une audience mondiale.
Alors si vous représentez une Associations ou si vous êtes Artistes ou un Créatifs individuels. Si vous agissez en faveur de l’environnement ou si vous participez à des projets liés au développement durable. Alors vous avez besoin d’un lieu pour vos expositions, vos évènements ou tout simplement pour vous rencontrer sur Second Life .
Le Palais des Congrès du Développement Durable vous propose gratuitement ses équipements. »
(Introduction du site internet du Palais du Développement durable : http://pcdd.free.fr/ )

Ce concept a pour but de sensibiliser les avatars du monde virtuel aux dangers qui menacent constamment la planète et qui sont liés la plupart du temps à nos modes de vie en espérant que cela puisse avoir un impact sur la cyber citoyenneté des habitants de Second Life tout en ayant un ricochet sur la vie réelle. A la base le PCDD dans son titre cible le développement durable, c’est-à-dire une notion qui est apparue pour la première fois en 1987 par la commission mondiale sur l’environnement et le développement avec le rapport « Brundtland » qui définit cette notion comme : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de  » besoins « , et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. ». De manière simplifiée, le développement durable est là pour assurer la pérennité de la planète pour nos descendants.

Le projet n’a pas de but lucratif, il est là pour permettre de diffuser des informations liées au développement durable, en général, mais aussi en permettant des échanges constructifs, des débats sur le sujet (eh oui les panneaux solaires offrent une énergie a priori « propre » mais les matériaux qui les constituent sont pourtant polluants…)

L’équipe du Palais des Congrès du Développement Durable est actuellement composée de six membres : LeoMaxx Sautereau (journaliste), Fuyumie Zelnik (journaliste), Ryu Giha (journaliste), UTOPIA2007 Planer (photographe) et Eric Fernandez (photographe). Tous ces membres sont sous l’égide de Boubou Pye qui est l’investigateur du projet. (Voir interview plus bas).
Le PCDD se propose ainsi d’informer la population virtuelle aux changements qu’est en train de subir la planète à travers divers thèmes telle que la disparition de certains insectes à l’origine de répercutions sur l’espèce humaine (tel la disparition des abeilles) tout en informant sur les dispositifs mis en place à l’échelle des nations ou tout simplement à celle des individus (utilisation d’énergies renouvelables par exemple).

Le PCDD sur Second life s’illustre par d’autres moyens de communications sur ces sujets tels des expositions (réalisées par Eric Fernandez) ou la mise à disposition de salles vidéo et de salles de conférences pour permettre de réaliser d’autres projets en relation avec les objectifs que défendent le PCDD.

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