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Texture Studio : Comment « boucler » facilement, rapidement et gratuitement ses textures

Au programme du jour, la présentation d’un logiciel qui ravira les créateurs usant de textures à foison. Texture Studio – Seamless Texture Generator vous permet de transformer facilement une texture « non bouclée » pour que ses bords puissent concorder entre eux et atténuer cet affreux effet de mosaïque.

La qualité d’un build passe par sa complexité mais pas seulement. Les spécialistes vous diront toujours que la texture joue pour 70 % de la beauté de la construction. D’autres diront iront même jusqu’à dire que la texture fait tout…

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Sur Second Life ou dans tout autre monde virtuel permettant la création d’objets ou de bâtiments, les architectes virtuels se cassent la caboche non seulement pour répondre au « comment agencer efficacement leurs différents éléments » mais surtout à « comment leur donner une belle finition que l’on appelle la texturisation ».

La « texturisation » pose problème sur les moyennes et grandes surfaces. En effet, les fichiers images sont souvent limités dans leur résolution pour éviter qu’ils soient trop lourds à gérer par le serveur et pour l’utilisateur qui va y avoir accès. Ainsi les différents clients de mondes virtuels, mais également les applications 3D en général se limitent à une résolution maximale de 1024 x 1024 pixels par texture. Pour des raisons techniques, ces fichiers rasters se cantonnent à des ratios « carrés » (1 : 1) ou « rectangulaires » (2 : 1).

Quand l’utilisateur ou le joueur construit son bâtiment, il ne se limite pas seulement à « plaquer » sa texture. Un buildeur consciencieux passera du temps à affiner et optimiser ses images sources qui lui permettront de texturer proprement sa création.

Seulement voilà, sur un mur par exemple, nous sommes systématiquement obligés de « répéter » la texture pour qu’elle ne perde pas en définition à cause des contraintes de résolution. L’ennui c’est qu’une large majorité de textures trouvées sur le web -ou ailleurs- ne sont pas « bouclées ». C’est à dire que les bords de l’image ne concordent pas entre eux. En répétant cette texture sur une surface plane, nous constatons alors un ignoble effet de mosaïque.

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Pour éviter ce visuel pas très joli, les buildeurs bricolent leurs textures pour que les bords (gauche et droite par exemple) s’entrelacent et donnent un effet de continuité en répétant la texture. Cette opération est longue et fastidieuse. Elle ne convient pas non plus à toutes les textures (impossible de boucler manuellement et proprement une texture « complexe ») et se réserve aux plus patients d’entre vous.

Pour ceux qui n’auraient pas la patience d’un chien de chasse à l’arrêt, mais désireux de builder dans les règles de l’art, je vous propose aujourd’hui une présentation d’un logiciel opensource, gratuit et simple d’utilisation pour boucler vos textures : « Texture Studio – Seamless Texture Generator« . Il ne s’agit pas d’une extension pour Photoshop, mais bien d’un logiciel à part entière. Malheureusement, il semble se réserver aux utilisateurs de Windows.

Pour télécharger Texture Studio, je vous invite à vous rendre sur cette page : http://www.blitzbasic.com/Community/posts.php?topic=46368. Aucune installation n’est nécessaire, dézipper le fichier et c’est tout. Pour plus d’ergonomie, je vous conseille d’importer les textures que vous voulez boucler dans le dossier où se situe le logiciel.

Lancer le logiciel. Ne soyez pas trop effrayés par l’austérité de l’interface, elle a au moins le mérite d’être claire, bien qu’exclusivement en anglais. En cliquant sur « Open Image » en bas à droite, vous pourrez directement importer votre image. Le logiciel vous propose un mode « manuel » et « automatique ». Par défaut, vous serez en mode manuel qui passera par un travail de la texture en quatre étapes (que vous pouvez passer en cliquant sur « Next »). Note : Pour zoomer, utiliser le droit de la souris.

  • La correction de la perspective (Perspective correction) vous permet de redresser une image dont la structure serait sous forme de parallélogramme au lieu d’un carré bien droit. Dans le cas d’un carrelage, c’est très pratique, car il est difficile de photographier des carreaux avec un parfait angle droit. Le logiciel vous propose alors de sélectionner quatre points carrés qu’il va ensuite rapprocher de manière à les rendre équidistants (image ci-dessous).
  • Réglages de tons clairs/sombres (Highlight/Shadows) vous offre la possibilité de faire disparaître la présente d’ombres disgracieuses ou d’une luminosité variable sur la texture. En déplaçant les différents curseurs, vous allez faire que la répartition de la lumière sera homogène sur toute l’image, tout en supprimant les ombres parasites qui truqueraient la provenance des rayons lumineux dans l’environnement 3D.
  • Réglages de la netteté et du contraste (Sharpness/Contrast) est indispensable pour compenser la perte de définition causée par la résolution imposée des textures. En boostant la netteté, vous donnerez l’illusion d’une image mieux définie, mais il ne faut pas en abuser sous peine de durcir les traits et de les rendre moches. Le contraste concerne le différentiel entre les couleurs claires et sombres. En appuyant le contraste, cela donne l’effet d’une certaine netteté de l’image mais a aussi la particularité de boucher les ombres ainsi que réchauffer sensiblement les couleurs. Tout est une question de compromis ici.
  • « Bouclage de la texture » (Seamless Tilling) concerne la connexion de la texture à proprement parlé. Il est possible de configurer manuellement ces paramètres mais il est hautement conseillé de laisser le logiciel le faire (c’est d’abord automatique puis il est possible d’affiner ensuite).

Votre texture est bouclée, il ne reste plus qu’à la sauvegarder. Le format imposé est le BMP, ce qui n’est pas le meilleur choix mais il a le mérite de ne pas dégrader l’image avec une compression.

Pour un « tout automatique ». Il vous suffit, une fois votre image ouverte dans le logiciel, de cliquer sur Tools puis d’accéder directement sur Seamless Tilling. Attention! Les réglages proposés sont rarement les plus adéquats (sauf pour le bouclage).

Bon courage!

LeoMaxx Sautereau

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Guide des formats de compression d’image dans Second Life

Amoureux de l’art numérique, bloggueurs et bloggeuses chevronnées, compulsifs du déclencheur, cet article vous concerne. Depuis la sortie de la version 1.21.6 du client officiel de Second Life, certains d’entre vous se sont peut-être perdues dans la méthode d’exportation d’images. En effet, il est désormais possible de choisir, en sus du BMP, deux nouveaux formats de sortie : le JPEG et le PNG. Lequel choisir ?

Le BMP (ou Windows Bitmap) est un format d’image très ancien. S’il est implémenté de série dans Second Life, c’est pour sa rapidité d’encodage et sa lecture universelle. Il est capable de coder rapidement de grosses images sans surcharger votre processeur. Son point faible c’est le poids des fichiers. En effet, le Bitmap ne compresse pas l’image. De ce fait, vos captures pèseront très lourds sur votre disque dur (5 Mo en moyenne selon la résolution de votre écran).

+ : La rapidité d’encodage et de décodage, parfait pour les machines peu puissantes
- : Le poids des fichiers, l’amplitude des couleurs limitées à 24 bits (alors que Second Life utilise une profondeur de 32 bits).
Pour quels utilisateurs ? Aucun a priori, ce format est aujourd’hui dépassé et donc obsolète.

Le JPEG (ou Joint Photographic Experts Group) est un format d’image bien connu des utilisateurs d’appareils photo numérique puisqu’il est générique et donc plus couramment utilisé. A contrario du BMP, le JPEG est un format compression, c’est à dire qu’il va occuper peu de place sur votre disque dur. Le revers de la médaille, c’est la destruction d’une partie des informations de ces fichiers. Ces effets, nous les appelons « artefacts » de compression. Plus la compression est importante, plus vous risquez de voir apparaître des « macroblocks » (vulgairement appelés « pixellisation ») et du « mosquito » (poussières sur les contours avec des contrastes importantes). Pour bénéficier d’une image pas trop dégradée, il est conseillé de régler la compression sur au moins 70.

+ : Très faible poids des fichiers, encodage et décodage assez léger
- : La dégradation relative de l’image, l’amplitude des couleurs limitées à 24 bits
Pour quels utilisateurs ? Pour tous ceux qui prennent massivement des photos sans vouloir les retoucher ensuite.

Le PNG (ou Portable Networks Graphics) est un format de sortie dont les spécifications sont à mi-chemin entre le BMP et le JPEG. Il s’agit d’un format compressé mais non destructeur, c’est à dire que le taux de compression va s’adapter pour que l’image ne subisse aucune dégradation visible à l’oeil nu. Il n’est donc pas possible de choisir le poids du fichier, mais sera quoiqu’il arrive inférieur à un format sans compression. Une autre qualité dont le PNG peut se targuer, c’est son amplitude de couleurs qui peut atteindre 48 bits (les dégradés colométriques sont donc fidèles à l’image d’origine).

+ : Excellent compromis, aucune perte de qualité et poids acceptable, le codage possible sur 48 bits.
- : Assez lourd à l’encodage et au décodage
Pour quels utilisateurs ? Pous tous les utilisateurs et en particulier ceux qui comptent retoucher l’image ensuite.

Le formats suivant n’est pas accessible directement par le menu de capture. Vous devrez effectuer une manipulation pour l’utilisation:

Le JPEG2000 est une évolution du format JPEG, et devait même le remplacer à moyen terme. Mais les lois obscures des accords commerciaux font que cette extension (.jp2 ou .j2c) est aujourd’hui marginale (seuls les développeurs l’utilisent vraiment). Le JPEG2000 est pourtant le meilleur format de ce comparatif car il cumule les avantages de son grand frère et du PNG. Il dispose d’une méthode sélective de compression avec un poids des fichiers ridicule et un module de compression sans perte (30 % plus efficace que le PNG). Il peut également coder sur 48 bits.

Pour utiliser le JPEG2000 dans Second Life, vous devrez appuyer simultanément sur CTRL + MAJ + U pour faire apparaitre le menu Advanced dans la barre des tâches. Il vous suffira de cliquer sur « Compress Images« . Ensuite, quand vous enregistrerez une capture, le client enregistrera automatiquement en JPEG2000 (.j2c) peu importe le format (BMP, JPG, PNG…) que vous aurez choisi.

+ : Poids très faible des fichiers en mode « sans perte », dégradations mineures en mode « compression sélective » et codage sur 48 bits.
- : Décodage laborieux puisque la plupart des logiciels de traitement d’image ne le reconnaisse pas. Il faut donc installer des plugins spécifiques. (La visionneuse IrfanView le reconnait de base cependant).
Pour quels utilisateurs ? Ceux qui auront la patience de télécharger les plugins nécessaires. Mais conviendra essentiellement aux amateurs de retouche qui ont l’habitude de prendre beaucoup de clichés. Inutile pour les autres.

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Chasseurs de vidéos sur Second Life, rengainez le caméscope (à moins que…)

Il y a quelques jours, je recevais un message offline d’un inconnu me demandant comment réaliser ses vidéos sur Second Life. Il est en effet possible -du moins ça l’était- de capturer des séquences vidéo live via le client officiel. Grossomodo, je lui réexplique le tutoriel que j’avais réalisé il y a quelques temps de celà. Seulement voilà, mon « élève » est incapable de trouver la commande « Démarrer/Arrête la capture vidéo ». Dans un premier temps, je ne comprends absolument pas le problème car j’utilise Kirstens Viewer (alternative du client Second Life) et certaines options y sont déplacées. Il ne trouvera jamais la solution du problème jusqu’à ce que je tombe sur la revue de presse de Mascottus Phlox dans laquelle il poste une remarque sur l’impossibilité de démarrer un enregistrement vidéo sur SL.

« As of Second Life 1.20, File menu > Start/Stop Movie to Disk has been removed because it was unreliable and there are better 3rd-party tools, including free ones.»


Grâce aux liens indiqués, je trouve enfin la réponse à la question : l’option de capture vidéo a tout simplement été amputé dans les versions 1.20 (et supérieures). La cause ? Un bug non résolu, qui a touché la nonchalance de l’éditeur, jugeant que ce dysfonctionnement n’avait pas besoin d’être corrigé. Du coup, Linden Lab oriente ses utilisateurs vers des logiciels tiers, auxquels aucune documentation n’est jointe. En clair, téléchargez un de ces logiciels et démerdez-vous!

Heureusement je suis là pour vous aider. Je vous ai sélectionné trois logiciels gratuits de capture vidéo et je les ai accompagnés d’une petite explication pour les exécuter.

Pour Windows XP/Vista….

FRAPS 1.9d

FRAPS (pour « Frames per Second ») est le logiciel de capture vidéo le plus populaire du moment, mais son « succès » lui a valu d’être aujourd’hui payant. Heureusement son éditeur propose toujours une version gratuite, mais il vous faudra alors vous affranchir des nouveautés accumulées depuis cinq ans, puisque celle-ci est la vieille « release » 1.9d (datant d’Août 2003).

Cette version est-elle dépassée pour autant ? Oui et non. Oui car le programme ne brille pas par sa liste exhaustive d’options. Par exemple, il vous sera impossible de choisir le codec de compression sortant de votre capture (DivX, DV, MPEG2…) mais vous sera imposé le vieu Intel IYUV (performant mais occupant une place phénoménale sur le disque dur). Non car elle vous permet de réaliser des captures propres et efficaces (mais sans le son).

Comment fonctionne FRAPS ?

Très simplement. Le programme fonctionne en tâche de fond, c’est à dire qu’il utilisera une part très faible de vos ressources processeur. Pour le configurer, il vous suffira de faire clic droit sur l’icône dans la barre des tâches. Le paramétrage est très succinct, vous pourrez cependant modifier le nombre d’images par secondes que vous désirez (indépendant que la fréquence de votre application que vous désirez capturer). Si vous souhaitez monter votre film a posteriori, optez pour 25 fps, mais 15 devrait suffire pour Second Life. Pour commencer la capture, pressez F9 (touche par défaut). L’apparition de chiffres jaunes dans un coin de l’image indique que la capture fonctionne. Pour récupérer votre rush, rendez vous dans le répertoire d’installation de FRAPS.

TELECHARGER FRAPS 1.9d

CamStudio 2.0

FRAPS devenu payant, c’est CamStudio qui a pris la succession de référence des outils de capture vidéo gratuits. Volontairement j’ai placé ce logiciel en deuxième position car j’ai connu plusieurs problèmes en l’essayant. Cela dit, il m’a paru bien plus complet que la version gratuite de FRAPS. En effet, vous pouvez sélectionner précisément la zone que vous souhaitez enregistrer, tout en gardant la résolution d’origine (attention ! Il est déconseillé d’enregistrer une application en HD si votre processeur n’est pas très puissant). En théorie il permet également de capturer le son, mais ça n’a pas fonctionné chez moi non plus (soit le son était totalement désynchronisé avec l’image, soit il n’y avait pas de son du tout). Le programme vous permet de choisir votre format de compression en sortie mais je ne suis parvenu à n’utiliser que le très veilliot Microsoft Vidéo 1 (datant de 1992…). Impossible d’enregistrer en DivX ou encore en DV.

Comment fonctionne CamStudio ?

Aucune difficulté. Il vous suffira de lancer CamStudio. Dans les Options, n’oubliez pas de cocher l’enregistrement du son si vous le souhaitez. Pour la configuration du format de compression, il faudra vous rendre dans Options/Options Vidéo. Pour ce qui est de la capture c’est extrêmement simple. Le menu Région vous permet de sélectionner le type de sélection de la capture, soit librement « Région », une fenêtre spécifique « Région Fixe » ou votre bureau en entier « Plein Ecran ». Cliquez ensuite sur le gros rond rouge pour commencer la capture! Appuyez sur le carré bleu pour stopper l’enregistrement. Le logiciel vous proposera alors le choix du répertoire pour y copier votre rush.

TELECHARGER CAMSTUDIO 2.0

Speedy Video Capture 1.4

Développé par un français, Speedy Video Capture n’est franchement pas le plus connu des outils de capture. Cependant, après l’avoir essayé, j’estime qu’il a largement sa place dans cette sélection, ne serait-ce pour son extrême simplicité et sa fiabilité.

Comment fonctionne Speedy Video Capture ?

De la façon la plus simple possible. Le logiciel ne s’installe pas, il vous suffira d’extraire l’exécutable à l’intérieur du fichier zip. Une fois lancé, une petite fenêtre apparait avec un unique bouton pour sélectionner la zone à capturer. Ensuite c’est parti… Le fichier est enregistré dans un format AVI générique, la bande sonore isolée en wave, très pratique pour le montage! Et.. ça fonctionne!

TELECHARGER SPEEDY VIDEO CAPTURE 1.4

Pour Linux…..

Xvidcap 1.1.7 (que je n’ai pas pu testé)

Pour MAC….

Copernicus 1.5.2 (non plus…)

Amusez vous bien!

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Tout ce que vous avez voulu savoir sans jamais oser le demander!

Voici quelques petits trucs et astuces pour joueur débutant (ou non !) pouvant vous aider dans votre progression sur SL.

Premier pas :

Tout d’abord sachez que l’interface en anglais peut être modifié en français. Sur la page d’accueil (avant de vous logger) aller dans préférence ou bien dans le jeu dans Edit > Préférences > Général > Language > Français et redémarrez Second Life.

En cas de problèmes de ralentissement dans le jeu ou bien si votre avatar ressemble à Mickael Jackson, il est nécessaire de « vider le cache » dans Edition > Préférence >Réseaux > Vider le cache. Pour que cela soit pris en compte il faut redémarrer SL.

Voler : Pour monter en altitude quand vous volez, utilisez la touche « page up » et « page down » (sur votre clavier ce sont les touches avec une flèche verticale avec 3 traits horizontaux à la base). Il existe également des objets dans le jeu que vous pouvez porter pour vous élever encore plus haut dans les airs.

Créer un repère pour revenir dans un lieu : Monde > Créer un repère ici

Parler en voice : en bas de votre écran, appuyer sur le cadenas de Talk.

Pour régler le volume des personnes autour de vous, toujours en bas de l’écran cliquer sur la « bulle de bande dessinée » puis régler leur son plus ou moins fort.
* Astuce : marre d’essayer « d’attraper les sons » des personnes, cliquer simplement sur le mot « name », les noms se figeront.

Crier : taper votre texte sur le chat général puis en bas au milieu de l’écran cliquer sur la flèche à côté de « parler » et sélectionner Shout.

Changer le mode jour/nuit : Monde > Environment settings > Choisir entre soleil levant, midi, soleil couchant, minuit, …

Sauvegarder tout ce que porte l’avatar sur lui, changer la taille de la chemise, modifier l’avatar en général :
Cliquer soit sur votre avatar puis apparence, soit édition > apparence

Faire une conférence IM avec plusieurs personnes : allez dans communicate en bas a gauche de l’écran puis dans contact mettez en surbrillance en bleu une personne et appuyer sur CTRL en restant appuyer et choisissez les autres personnes pour la conf et cliquer ensuite sur IM/Call (idem pour téléporter plusieurs personnes avec le bouton téléporte).

Retrouver les objets récents : vous avez acheter un objet il y a quelques heures mais vous avez oublié son nom:

Inventaire > recent items > fichier > afficher les filtres > en bas heures auparavant ou jours auparavant et ou changer le type d’objet en cochant les cases.

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Tutoriel : Capturer ses instants de vie

Comment ne pas oublier le petit Louis qui mange son premier petit pot, comment ne pas oublier l’oncle Germain qui se brûle les rouflaquettes en allumant le barbecue à l’huile de vidange, comment ne pas oublier Eve Angeli faire la démonstration mathématique de la théorie du chaos… Autant de moments mémorables et nostalgiques qui nous rappellent que la vie peut-être belle. De tels instants peuvent exister sur Second Life! Il est vrai que l’on aura du mal à apercevoir la blonde de la Ferme Célébrités nous réciter l’alphabet mais qu’importe. Nous regrettons quelques fois de ne pas pouvoir enregistrer, ne serait ce que quelques extraits, des passages particuliers de notre vie virtuelle. Dans ce numéro du SL Agora, je vous apporte enfin l’outil qui vous permettra d’enregistrer « in-game » toutes les séquences live que vous souhaiterez.

Avant de nous lancer dans les procédures techniques, il me semble important de noter certaines choses. Tout d’abord il faut prendre en compte que l’outil de capture vidéo sur Second Life est loin d’être évident pour les débutants et qu’il vous faudra un peu patience et surtout quelques notions de montage vidéo pour réaliser proprement vos films. Au préalable, il faudra faire un petit tour sur la toile et récupérer un petit programme que l’on appelle Panasonic DV Codec (gratuit). Par codec, nous entendons programme de compression vidéo, c’est grâce à ce dernier que vous allez pouvoir enregistrer les séquences sur votre disque dur et pouvoir les monter ensuite. L’avantage du format DV c’est qu’il est utilisé par un grand nombre de caméscopes numériques et qu’il s’adapte parfaitement aux logiciels de montage vidéo. De plus il est peu gourmand en ressources matérielles (indispensable si on laisse tourner Second Life) et cause peu de perte de qualité d’image (si ce n’est une réduction de la résolution à 720*576 points –> standard PAL). L’inconvénient c’est qu’il occupe beaucoup de place sur le disque dur (environ 30 Mo par seconde). Rendez vous à l’adresse suivante pour le télécharger (http://www.free-codecs.com/download/Panasonic_DV_Codec.htm).

Quand c’est fait, extrayez le zip et faites clic droit sur le fichier panadv.inf puis installer. Poursuivez la procédure, voilà c’est fait ! Par sécurité, redémarrez votre PC.

Vous pouvez maintenant ouvrir Second Life. Pour commencer à enregistrer une séquence vidéo, il suffit de cliquer sur Fichier/Démarrer ou Arrêter la capture vidéo. Il va falloir sélectionner un répertoire de destination. Compte tenu de l’espace occupé par les fichiers vidéos, je vous suggère de choisir un emplacement où il vous reste suffisamment d’espace libre (au moins 2 ou 3 Go). Une fenêtre de codecs vidéos d’ouvre. Faites défiler la liste et choisissez Panasonic DV Codec. Il n’y a rien à configurer, les réglages sont automatiques. Faites ensuite OK

Votre client Second Life risque de saccader un peu, c’est normal. En plus du jeu qui tourne, vous demandez à votre processeur un effort supplémentaire pour enregistrer la vidéo. Pour stopper la capture, il suffit de revenir dans Fichier puis Arrêter la capture vidéo. Voilà vous avez votre premier rush (prise) sur votre PC ! Vous pouvez accumuler les prises pour enrichir le contenu de votre montage final mais prenez soin de vérifier l’espace disque disponible régulièrement.

Une fois que vous avez acquis l’ensemble de vos rushs, ne vous reste plus qu’à monter votre projet. Les logiciels de montage vidéo sont en général payants. Vous avez le choix néanmoins entre deux programmes gratuits : Windows Movie Maker d’une part, intégré de série dans votre système d’exploitation mais ses fonctionnalités sont extrêmement restreintes et l’interface n’est pas franchement intuitive pour les débutants. Je vous suggère donc VideoSpin qui n’est autre qu’une version gratuite et sensiblement allégée de Pinnacle Studio. Vous pouvez le télécharger en toute liberté à cette adresse : http://www.clubic.com/telecharger-fiche199872-videospin.html. Son interface est agréable et parfaitement adapté au grand public. Les options sont limitées mais suffisantes pour faire un montage, sans gros artifices, de prises de Second Life. Il ne vous reste plus qu’à laisser libre court à votre imagination.

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