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Opale in the night

Découverte de manière très inattendue, à l’occasion d’un concert privé, Opaline Jiminy, une femme aussi discrète que la pierre dont elle a emprunté le nom, mérite que l’on prenne le temps de se poser au creux d’un fauteuil pour écouter sa prestation.

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Quand le rideau se lève

Arrivée juste un peu avant que le spectacle ne commence, la curiosité me dévorait de connaître les mystères des coulisses. Pas de trou de serrure, juste le pan d’un lourd rideau de velours rouge qu’il serait aisé de soulever un peu. Qu’à cela ne tienne, vilaine manie ou terrible défaut, l’espionnite aigüe nous récompense parfois en nous offrant l’opportunité d’observer le manège des tourments qui anime celle qui bientôt s’avancera sur la scène. Du battement de cil au battement de cœur, il n’y a qu’un rythme…

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Sur le plancher, dans sa volière de soie, le rossignol comptait les secondes et s’évertuait à tenter de recouvrer le calme intérieur avant de s’envoler.

Et la lumière fut…

Les invités s’agitent dans la salle, il est grand temps de quitter l’ombre. Le show va commencer.

Le rideau se lève. Sous la lumière se dessine alors une petite silhouette, qui flotte dans une ambiance déco digne des crooners. D’abord, un murmure déclame le premier couplet de  » Paroles, Paroles « , puis elle s’élance.

Ni compositeure, ni musicienne, juste une chanteuse amateure, mais quel brin de voix ! La grande surprise n’est pas le motif de ce concert, c’est plutôt l’art et la manière dont Opaline Jiminy accroche ses émotions sur la partition. Il ne suffit pas d’avoir du talent, il faut aussi nourrir l’envie de partager son âme. Le répertoire choisi, mélange d’œuvres d’hier et d’aujourd’hui, a rapidement conquit l’assistance et a permit au public présent d’apprécier les qualités artistiques de la jeune femme. Si ses cordes vocales vibrillent quand elle déclare son amour, elle n’hésite pas à pousser la note, à bousculer les croches et les rondes, quand elle prend fait et cause ou règle des comptes.

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Certes, nous ne sommes pour l’heure qu’à la naissance de la Voix des Arts mais gageons qu’une belle carrière pourrait s’ouvrir devant elle, si Opaline Jiminy sait prendre le temps d’écouter ses maîtres tout en continuant de vivre sa passion.

Pas de feu sans flamme !

Phylire Coppola

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Burning Life : Burning Out 2008 ?

Chaque année, Second Life fête sa rentrée dans le domaine de l’art et de la découverte. Le Burning Life est un festival à grande échelle, ouvert à tous et tourné autour du feu et de la communauté. Cet évènementiel existe déjà depuis six ans, qu’en est-il de cette édition 2008 qui s’est tenu du 27 Septembre au 5 Octobre dernier ?

Loin de moi l’idée de tenir des propos incendiaires ou de jeter de l’huile sur le feu, toutefois il est indéniable que le Burning Life 2008 n’aura pas été particulièrement torride. Pourtant à l’annonce, que cet évènement s’étendrait sur nombre important de sims (22 pour 2008), comment ne pas imaginer une gigantesque explosion festive. Qui songerait un instant pouvoir traverser cette semaine évènementielle en nourrissant l’espoir, qu’enfin quelque chose d’exceptionnel se produise et s’en retourne, désappointé, dans ses foyers pour pousser à fond le son d’une webradio.

L’espoir fait vivre c’est un fait, mais parcourir chaque jour ces étendues vides, sans jamais ressentir un déclic, une vibration émotionnelle en découvrant une folle invention hétéroclite voilà qui donne à penser.

Nos héros sont fatigués

Où donc se cache cette représentation de la créativité dans sa forme la plus passionnelle ? L’année dernière encore, elle s’affichait un peu partout in-world, dévorante voire exubérante parfois. Colorée, déjantée mais toujours empreinte d’un souffle d’optimisme, offrant tant aux curieux qu’aux contemplatifs, l’opportunité d’admirer l’expression artistique dans son plus simple appareil. En revanche, il semble que cette année, nos doux penseurs soient en panne sèche. A peine quelques œuvres animées dans la zone Art – déjà rencontrées au cours de l’année sur des zones d’exposition -, et la plupart des productions présentées étaient fortement inspirées du monde réel.

Un autre symbole d’usure interpellait le visiteur : Seul l’élément lui-même appuyait l’idée de burning. La notion d’explosion de joie, le besoin d’ignorer que demain le soleil se lèvera encore et tous ces délires que l’on s’accorde quand enfin la décision de de mettre le feu aux poudres pour consommer la chandelle par les deux bouts nous anime, étaient totalement absents.

Seul Junivers Stockhom – auteur compositeur, musicien et chanteur – nous a fait l’honneur de sa présence, en donnant un concert live sur le Centercamp du Burning Life, le samedi.

De beaux clins d’oeil

En période de crise, un peu d’humour s’avère être le meilleur remède contre la morosité. Encore une fois, la méthode est efficace et les quelques clins d’œil semés sur les sims ont agi tels des baumes sur les esprits chagrins et dépités qui errèrent au milieu de ces grandes étendues vides. Chacun interprètera ces créations selon sa sensibilité.

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Quand la réalité devient fiction

Comment évoluez-vous au coeur d’une sim RP ? Vous vous sentez de suite à l’aise avec l’environnement, vous entrez sans difficulté dans la peau du personnage – chevalier ou manant – et votre dialogue nait tout naturellement en réplique à vos congénères ?
Personnellement, je dois avouer que j’ai du mal à monter dans la machine à remonter le temps pour vivre au Moyen-Age.
Autant dire que dans ces conditions lorsque l’on assouvit sa curiosité, on vit de grands moments de solitude en atterrissant. ;)

Dans le feu de l’action !

Tous les  » frustrés du RP  » appliquent la même méthode – sans doute aussi la plus simple – pour ne pas trop faire tâche : afficher un tag visiteur et jouer les touristes. Ainsi repéré, vous rentrerez sain et sauf au domicile, à moins que… vous ne partiez à la découverte de Lestern City où vous deviendrez un acteur malgré vous.
Que vous soyez un Malade ou un Cocu imaginaire, un Don Juan ou un Tartuffe, dès lors que vous poserez le pied sur les lieux, la scène vous absorbera.

Sur Lestern City, des entrepôts, une Mairie, une banque, un métro souterrain, un commissariat, un swat, un hôpital, une caserne de pompiers, bref une ville grandeur nature.
Un aéroport et d’autres infrastructures sont à l’étude.
Bienvenue dans le monde du Lestern Role Play.
Cobretti Bonetto – lieutenant -, à l’initiative de cette rencontre, est pompier RL/SL comme nombreux de ses collègues SLiens.
Assez perplexe lorsqu’ il m’a proposé de le rejoindre pour me présenter leurs locaux et me parler de ce projet qui s’étend sur une sim entière, j’ai été vite conquise – par l’idée – une fois sur place.
Non seulement l’environnement a été réalisé à l’identique de la RL, mais un soin tout particulier a été apporté aux instruments (attendez de découvrir le dispash), aux petits détails qui font toute la différence et vous ramène à une situation vécue. Immanquablement, vous plongerez !

A peine quelques minutes après mon arrivée, juste le temps de rencontrer Julienfrancis Zabelin – Assistant Chief, tandis que Cob poursuivait la présentation des locaux, que la sirène se mit à retentir.

Internet Radio Search: Searching for ‘to all units – fire at training tower !!!!!! this is not an exercice !!!!!!!

Un départ de feu dans un bâtiment situé à quelques mètres.

Les deux hommes échangent quelques mots et déjà ils s’affairent à sortir les véhicules d’intervention.
Tout va très vite. Les flammes commencent à envahir la bâtisse, les trucks sortent et se placent. Sans perdre une minute, les pompiers quittent leurs véhicules et organisent très méthodiquement la contre-attaque.
Impossible de ne pas réagir devant un tel réalisme. D’abord, on recule puis on cherche un endroit abrité mais suffisamment dégagé pour pouvoir suivre et photographier l’évolution des pompiers.
Les dernières fumées s’estompent, les pompiers font un dernier contrôle du bâtiment avant de remonter dans leurs véhicules et de me rejoindre.
Nous reprenons donc tout naturellement notre conversation, nous échangeons sur les premières impressions et boum…
Une bombe explose non loin de nous.

Toujours aussi rapidement, une  » dead animation  » m’est transférée, un pompier maîtrise l’incendie, tandis que Cob fonce chercher l’ambulance.
Et voilà comment sans y prendre garde, vous entrez dans le vif du sujet.

Etendue au sol, asphyxiée par les vapeurs, j’attends les secours.
Quand Cob avait parlé de me faire le grand jeu pour me convaincre de l’intérêt de leur projet, j’étais à mille lieux d’imaginer tout ça.
D’un click, la patiente est installée sur un brancard, placée sous oxygène et perfusion. Julienfrancis Zabelin rejoint son collègue. Ils procèdent à un bilan d’urgence vital (tensions, fréquence cardiaque, saturation en oxygène dans le sang) afin de définir si une hospitalisation sera nécessaire.

L’injection d’un broncho-dilatateur est administrée avant de charger le brancard dans l’ambulance pour prendre la direction de l’hôpital.
Après quelques soins complémentaires, me voilà à nouveau prête à poursuivre la visite.
De la salle de radiologie munie d’un scanner aux chambres médicalisées, pas un seul instant la sensation d’évoluer en 3D ne vous effleure.

Si vous vous sentez l’âme incandescente, le Lestern Role Play est ouvert à tous les adultes, à condition de respecter des règles simples pour maintenir l’esprit réaliste du RP.
La nature des interventions est très variable, du simple malaise au crash de voitures avec feu, en passant par les blessures par balles lorsque l’équipe de l’Inspecteur Labavure prend en chasse le  » gang des postiches « .
Prenez contact avec Julienfrancis Zabelin si vous souhaitez rejoindre le groupe des pompiers.

Tout feu, tout flamme

Votre mère vous l’a certainement répété sans fois :  » Il ne faut pas jouer avec les allumettes !  »
Alors une question se pose : La vies de ces soldats du feu est mise en balance à chaque intervention RL, pourquoi revivre de tels évènements sur SecondLife ?
La réponse tombe tout aussi nette que le départ de feu fut inattendu :
 » C’est une passion dans 9 cas sur 10 et une passion se vit tout le temps.
On est pompier H24, c est comme flic. « 

Julienfrancis Zabelin: en fait, on considère que après 10 ans de carrière, un pompier fait ce qu’on appelle un flash back et là, il doit lever le pied, parce que soit il continue son métier
soit il arrête. De là, un suivi psy est offert à tous les pompiers
Cobretti Bonetto: à un moment tu te mets en danger toi même sans le savoir. Tu deviens dangereux pour toi et tes équipiers.
Julienfrancis Zabelin: ici, les pompiers RL qui s’y retrouvent, soit ont moins de 10 ans d’ancienneté au moins ou ont déja passé l’étape de la remise en question
D’un autre coté, contrairement à la vie RL, ici, quand on en a marre on ne vient pas quelques jours.Dans le RL, quand le réveil sonne il faut y aller.
Cobretti Bonetto: Ici c’est comme un exutoire.

Un bel hommage rendu à ces célèbres héros pourtant méconnus !

http://slurl.com/secondlife/Lestern/194/46/142

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VSide : Un nouveau monde virtuel à découvrir

Difficile de copier Second Life, et pourtant l’exercice semble pourtant bien tentant. Aussi, les plateformes de jeux sortent des couveuses les unes derrière les autres, chacune essayant de se démarquer par un style différent.
Ainsi, Vside (anciennement The Lounge) s’efforce de maintenir le cap de son univers basé majoritairement sur l’actualité musicale, avec sa nouvelle mouture.

Si vous en avez marre de jongler avec les stations de webradio pour écouter vos morceaux préférés tandis que vous vous baladez sur Second Life, vous trouverez ici un palliatif temporaire mais ne rêvez pas non plus, vous êtes loin de retrouver toutes les fonctionnalités et les graphismes de ce monde virtuel qui défraie toujours la chronique mais qui pour l’heure, n’a pas encore trouvé de rival susceptible de l’inquiéter vraiment, nommé Second Life.

Vside, c’est quoi ?

Une communauté virtuelle dont la moyenne d’âge des résidents tourne autour de 20 ans.
Non pas que les quadragénaires ou les jeunes retraités trouvent porte close, mais l’activité principale proposée étant le clubbing, les sujets de conversation tournent vite court et on finit rapidement par s’ennuyer mortellement, enfermé dans son loft, assis devant sa grille de tétris.
Surtout si vous êtes un fervent adorateur de Mireille Mathieu ou de Jacques Lantier, car le seul endroit où vous pourrez encore espérer entendre leurs ritournelles sera votre salon virtuel en diffusant les quelques videos retrouvées – quelle aubaine ! – dans les archives de Youtube.

Bien qu’il soit maintenant avéré que l’existence virtuelle sous les traits d’un avatar dans la peau duquel chacun a transposé une infime partie de son égo génére quelques troubles obsessionnels, ne vous précipitez pas sur votre téléphone cellulaire pour contacter les services sociaux, à l’approche d’avatars VSidiens au comportement curieux voire même désarticulé sur une des places publiques du jeu.
Vside c’est ça aussi.  Même si le jeu dispose de clubs, un coin de toit ou de table fera toujours l’affaire pour les adeptes du tremoussage.
Ajoutez une histoire derrière le décor, et vous aurez une pâle imitation de West Side Story version relookée 60 ans après.

Justement, parlons des décors. Assez simplistes, inspirés sans doute de quelques ruelles existantes, les trois principaux sites proposés à la visite manquent de créativité et de variétés.  Il est même assez déroutant de retrouver des ambiances identiques sur La GenoaAires et New Venezia au point de se perdre au cours d’une quête.
Eh oui, les réalisateurs de VSide ont compris aussi que l’humain aime être congratulé et adulé, aussi le côté mégalo qui sommeille au fond de chacun trouve satisfaction. Au gré de sa visite, l’avatar découvrira de nouveaux lieux, répondra à des quizz et ainsi se verra gratifier de points (échangeables contre quelques items), lui permettant ainsi de faire progresser la valeur de son égo par l’intermédiaire de son niveau de jeu.
Néanmoins, rendons à César ce qui lui appartient, si vous avez la détente facile sur le Reflex Auto Focus, l’occasion vous sera offerte de réaliser quelques beaux clichés.

Money for nothing !

Le troc a connu ses belles années d’existence durant la Préhistoire et aujourd’hui, c’est un fait incontestable, plus rien ne se donne.
Bien qu’à votre arrivée sur The Gateway, les premiers rudiments du jeu vous soient fournis et quelques menue monnaie, vous constaterez bien vite avec amertume, que  votre porte-feuille sera encore une fois sollicité si vous souhaitez agrémenter l’apparence de votre personnage ou son logement.
L’appât est bien ficelé.Tout nouveau résident, vous voici déjà disposant d’une garde-robe,d’un appartement et de quelques objets d’ameublement.
Que demande le peuple ? Rien de plus, si ce n’est peut-être un peu plus de personnalité et de créativité.
C’est là où le bât blesse.
Lorsque vous découvrirez les propriétés de certains avatars, votre nid douillet vous semblera brutalement bien étroit. Vous aurez peut-être envie de vous installer dans un  un yacht ou un duplex. Et là, vous allez devoir faire chauffer la carte bleue !
Idem pour les vêtements. Beaucoup de tenues présentées dans les vitrines des échoppes, mais peu accessibles avec les quelques points gagnés.
Côté créativité, c’est encore très limité. Les quelques  » prims  » très basics pourront être acquis avec des Vbux (obtenus en échange de quelques poignées de dollars), quant aux textures, vous devrez vous contentez de celles proposées, donc impossible aussi de se créer sa propre ligne de mode.

Bon allez, arrêtons de tout critiquer. Quelques points intéressants pour ce jeu qui est toujours en version bêta pour l’instant la navigation et la prise en main sont simples et rapides, très peu de crashs et pas de lag (du moins pour le moment).

http://www.vside.com/app/dashboard

Histoire DOM

BDSM, 4 lettres somme toute modestes qui font couler autant de salive que d’encre, et malheureusement trop souvent les propos tenus issus d’individus éloignés de ces pratiques tendent à dresser un bilan empreint de stupre.
Quelques commentaires déposés en à la suite de l’article  » Aude à l’amour  » en sont le triste exemple.

Philip Rosedale, le déclarait lui-même lors d’une interview, le sexe est aussi un moyen de communication et d’intégration, aussi trouve-t-il logiquement sa place au sein du monde virtuel qu’est SL.
Pourquoi alors s’offusquer face aux groupes bdsm en présence et considérer que leurs adeptes ne peuvent être que des individus assoiffés de perversion voire cruellement frustrés ou en mal de libido ?

On ne naît pas Maître ou soumis(e), on choisit de le devenir…

Plus encore qu’une pratique, il s’agit d’une philosophie presque d’un art de vivre, se déclinant telle une toile d’araignée en de nombreux modes d’expression. La recherche de nouvelles sensations ou plaisirs sexuels n’est pas le seul facteur motivant l’adoption de telles pratiques, parfois la vie et ses aléas nous poussent à nous surpasser ou à subir, dès le plus jeune âge, pour survivre.
Certains feront le choix de stopper net, d’autres se laisseront glisser au gré du vent poussés et trainés par la volonté de ceux plus forts, qui auront quant à eux décider de résister pour affirmer leurs différences. Souvent, ces derniers poursuivront sur leur lancée, se consacrant à soutenir les plus faibles pour les conduire vers les objectifs qu’ils espèrent sans oser y croire.
Il serait trop long et surtout trop difficile de développer en détails les méandres des pratiques.
Sans avoir la prétention de jouer les donneurs de leçons, ni même d’enfiler la robe et l’épitoge, il semble pourtant nécessaire d’apporter quelques précisions pour tempérer les ardeurs verbales de certains détracteurs.

Si beaucoup de personnes sous couvert de leur avatars arborent fièrement une marque d’appartenance à l’un des groupes, tel un titre honorifique ou le dernier sac à main tendance, peu d’entre eux peuvent affirmer avoir saisi le sens exact des mots masqués derrière les lettres, et encore moins capables de respecter les règles établies.
Pas d’école dispensant à coups de badine les préceptes, ni livre ni tableau noir, ni pupitre.
Il existe, sur SL, quelques lieux où une approche des conséquences d’un engagement sera abordée, mais seule l’expérience vécue apportera les enseignements nécessaires à l’accomplissement.

Au premier abord, il serait aisé de s’imaginer que tout individu disposant d’une once de charisme ou d’une bonne connaissance du management, serait à même de s’adonner au BDSM et de se déclarer Maître ou Maîtresse.
Suivant le même cours d’idée, comme il doit être  » doux  » de ne plus avoir à affronter ses propres démons, d’oublier pour un moment le  » qu’en dira-t-on  » et le regard des autres, de se poser en  » victime innocente – en omettant bien sur d’avouer son consentement- et de donner libre cours à ses fantasmes les plus  » fous « .
Il n’en est rien, puisque c’est ici que se dessine la vraie base.
Sous son aspect  » ludique « , l’objectif est une quête de l’éveil des sens partagée.
Si cela se transforme en  » jeu de dupes « , le charme se rompt indubitablement.
Avant même d’agir sur le physique, les sensations recherchées naissent du mental et l’enrichissement de la relation n’est que plus complet et fructueux, que si la relation est solide et viable, si la convention est mûrement réfléchie, sincère.

Le lien entre le(la) dominant(e) et le(la) dominé(e) engagera tant l’un(e) que l’autre, sans doute même plus encore celui ou celle qui sera le Maître (la Maîtresse), puisque son devoir sera dès l’acceptation des voeux de l’autre de prendre la responsabilité d’une nouvelle vie.
De fait, la première pierre de l’édifice sera la confiance – même affamé, un âne n’a jamais avancé sur un pont de singe branlant pour aller quérir une poignée de son.
Seul(e) un Maître (une Maîtresse), digne de porter ce titre saura définir en aval les appréhensions de cette âme qui s’est abandonnée à lui et qu’il a choisit de guider.

Le chemin adopté par les deux parties sera parfois jalonné d’épreuves, qui seront franchies en binôme, l’un(e) puisant sa force dans l’autre, l’autre se ressourçant dans la fierté offerte par le premier dans son nouveau dépassement de soi, nouveau symbole du don de sa personne.
Aucune frontière n’est officiellement établie. Le respect des limites infranchissables du(de la) dominé(e) par le dominant baliseront la safezone.

Au théâtre, ce soir… ? !

Sur SL, les premiers éléments sur lesquels le regard s’arrête dans les lieux bdsm sont les accessoires.
Si certains les nomment  » engins de torture « , tandis que d’autres en usent et en abusent à grand renfort de clicks pour tenter d’expérimenter une nouvelle approche de leur sexualité, les puristes adeptes du bdsm ne s’appuieront que sur la puissance visuelle d’une ambiance recréée nourrissant le corps d’un scénario.
Néanmoins, inutile de déclamer en assemblée publique, le déroulement d’une scène de jeux intimes, seul importe le partage d’émotions et de sensations vécues, malgré un décor, des personnages, nous sommes très loin de la représentation théâtrale.

Le Marquis de Sade d’ailleurs, souvent cité à tort comme un exemple de débauche, n’a du sa survie durant ses longues années d’emprisonnement qu’à son imagination aussi débridée que débordante.
Piètre amant selon la Marquise, il a su néanmoins tiré profit de ses fantasmes et de ses talents littéraires pour résister à l’isolement en s’inventant des mondes où il lui était donné l’occasion de punir les membres d’une société qui n’avait su le comprendre, tout en y mélant les plaisirs de la chair nécessaires à tout équilibre humain sain d’esprit.

Là encore on constate l’importance de l’intervention du mental et l’on prend encore plus conscience des dégâts psychologiques générés chez certaines personnes ayant  » séjourné  » sur les sims goréennes.
A l’origine, un écrivain, John Frederick Lange Jr alias John Norman, décrit un monde de science fiction, où l’Homme occupe la 1ère place et dirige sans partage la vie de créatures féminines.
Un univers où le machisme est le maître-mot, composé de règles établies par et pour eux d’abord.
Toutefois, une notion du respect de l’Etre Humain quelque soit sa nature se distingue au coeur de l’ouvrage.
Malheureusement, aujourd’hui sur SL, ce dernier élément, valeur initiale inculquée dans toute éducation et indispensable à toute vie communautaire à complètement disparu des esprits.
C’est une chasse à la  » femme  » qui s’organise, afin d’achalander les places sur les marchés aux esclaves ou de renouveler les stocks des geôles goréennes pour compenser les pertes.

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[Communiqué] Contest Tatoo

Phénomène bien connu, dès le retour des beaux jours et des températures clémentes, l’Homme a la fâcheuse habitude de quitter son accoutrement vestimentaire, pour ne revêtir que quelques centimètres de tissu et ainsi présenter au reste du monde sa musculature huilée et bronzée, dans une parade savamment répétée durant l’hiver.

Second Life n’échappe pas à la règle et les contests au thème  » estival  » naissent un peu partout sur les sims.

Sur Morden Island (Rockin’ Sisters Club, Morden Island (198, 177, 32)), c’est dans une ambiance sud-américaine que se tiendra le week end prochain, à l’occasion de la promotion d’un club qui se veut convivial, un défilé des tattoos réalisés par deux jeunes créatrices  Natyssia Lemmon et looney Rhiano (NXS TATOO & DANDELION » http://slurl.com/secondlife/metropole%20extrem%20north/64/53/22
), au rythme des enchaînements musicaux du DJ Slider Vieira.

La fête ne saurait être complète sans la participation des résidents SLiens. Aussi, un contest de tattoos est organisé.
Que vous soyez simplement amateurs de beaux graphismes, que vous arborhiez sur l’épaule un coeur au milieu duquel vous avez tatouté  » Maman, je t’aime  » ou que vous soyez un tableau artistique vivant, vous pouvez participez au contest.

Les modalités :
Inscriptions et renseignements auprès de Slider Vieria, Vero Woodget et Medianna Charron.
Aucun thème imposé, full body ou tattoo partiel.
Les photos des participants seront exposées au Club Rockin’ Sisters et soumis aux votes des visiteurs (un vote par visiteur toutes les 12 h).

Les prix :
1er prix: 1500L$
2éme prix: 1000 L$
3éme prix: 500 L$

Les dates et heures :

Début des votes le Vendredi 27 juin à 21.30 (heure française) soit 12h30 pm heure SL
Fin des votes le samedi 28 juin à 23.00 (heure française) soit 2.00 pm sl time.

Un petit évènement juste pour le plaisir de partager des goûts musicaux, découvrir un endroit entre amis et pourquoi pas choisir sa prochaine tenue de plage. ;)

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Aude à l’amour

Selon les règles bdsm, établies depuis des lustres, si le devoir d’une soumise est d’honorer son Maître par son obéissance absolue et le respect qu’elle lui porte, celui dudit maître est de veiller au bien-être de sa protégée et de l’accompagner sur la voie qui verra naître l’être tel qu’il s’imagine proche de la perfection, formaté et bien éduqué, selon des valeurs conformes à la bonne société.

SE RENDRE A L’EXPOSITION DE DIDIER DEWOITINE

Aussi, fort de son expérience en ce domaine, amateur d’effets de manches et de verbes, Didier Dewoitine, Maître bdsm, s’est essayé à à l’exercice difficile de l’expression artistique.
Au premier étage de la galerie, on peut découvrir actuellement quelques instantanés saisis in-world dont l’objet de convoitise, est le fruit des gourmandises de cet épicurien.

Sur les murs de la galerie, Aude Anatra déclare sans pudeur l’inconsistance de son âme et affiche sans pudeur aucune, l’ébauche d’une rondeur contrainte, l’ombre d’une chaîne, un soupçon d’humiliation au travers d’un rictus simulé, symboles de son devenir.
N’escomptez pas pour autant observer des clichés évoquant la moindre idée de débauche.
En effet, initialement, la photographie est un art destiné à offrir aux visiteurs la vision d’une ambiance, le partage d’une émotion vécue.

Ici, savamment orchestrée, par l’auteur empreint de possessivité, la mise en valeur du sujet ou plutôt l’exhibition d’une passion exacerbée est masquée par l’estampage ou la solarisation des prises.

De jolies images noir et blanc pour une exposition dont la touchante naïveté n’a d’égal que le fondu artistique posé tel un voile sur ce lien fusionnel.

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Virtual Worlds 2008 : Le soleil se lèvera-il demain sur Second Life ?

Durant deux jours, les 3 et 4 avril dernier, à New York, les grandes entreprises portées par le business des mondes virtuels se sont penchées sur le cas des Virtual World Addicts. Au programme, non seulement les nouvelles fonctionnalités offertes aux utilisateurs, mais surtout le bilan d’une étude sur les publics et un regard sévère posé sur les dangers inhérents à un domaine encore trop mal maîtrisé.

Quelques nouvelles du front

Sony sortira – dès que possible, déjà quelques retards annoncés – sa plateforme PlayStation Accueil, aux allures proches d’un forum d’échange entre joueurs, renforçant ainsi une solide assise dans l’expérience du jeu.

Barbie ne changera peut être pas de skin ou de Ken cette année, mais elle s’engagera dans une démarche éducative en direction des petites filles.

Après 8 ans d’existence, Habbo, monde virtuel réservé aux ados de 13 à 18 ans, court amèrement après ses résidents,
Gardons l’oeil également sur trois autres structures, bien décidées à partager le domaine occupé par leurs grandes soeurs : VastPark, QWAQ et Wyndstorm.

Quant à Second Life, nous pourrons bientôt nous promener in world tout en faisant la vaisselle, avec une nouvelle installation réagissant aux mouvements du corps et libérant ainsi les deux mains.

Quant à ceux qui sourient en pensant plus loin qu’une simple promenade de santé sur les chemins fleuris des lands Sliens, Linden Lab ne fournit aucune information quant à l’étendue d’action de cette fonctionnalité. :p

http://www.metaversejournal.com/2008/04/14/hands-free-in-second-life/

MMO c’est que pour les enfants !

Selon les constats établis au travers des différentes plateformes, de toutes les classes d’âge, l’adulte porte le bonnet d’âne et semble être désespérément un élément réfractaire à toute innovation dont il ignore les tenants et les aboutissants. Usant et abusant de sa capacité d’analyse, si l’adulte est tout aussi curieux que ses congénères plus jeunes, il n’en reste pas moins qu’un client éphémère. Il observe, décompose, nourrit son ego et de fait, son besoin de découvrir pour ne pas « mourir idiot », avant de retourner s’installer sagement dans ses pénates bien réelles, un environnement stérile où tout est sous contrôle.

En revanche, les « chouchous » de la classe sont les jeunes et plus précisément les ados, grands consommateurs de nouveautés pour coller au plus près des normes établies au sein de leur société. Ils adhèrent sans hésiter, sont beaucoup réceptifs et ouverts, donc plus malléables. Le nec plus ultra, ils en réclament toujours plus. De ce fait, ils s’avèrent être la cible idéale pour les projets futurs des trusts de l’industrie du jouet et des mondes virtuels, puisqu’inconsciemment ils sont le moteur d’une machine infernale, en perpétuelle révolution. Au regard des 0,5 % que représente la population Teen, Second Life semble bien mal en point.Serait-il déjà « has been » avec ses 49 % de résidents âgés de plus de 35 ans ?

Doit-on considérer que Second Life vit ses dernières heures, compte tenu de la dernière partie des résidents « prêts-à-consommer », les jeunes adultes, sont plus enclin à danser ou à s’échiner sur des poseballs ?

Corry Ondrejko, l’ancien CTO de Linden Lab est lui aussi assez pessimiste quant à l’évolution vers les nouvelles technologies.

S’il n’en reste qu’un, ce sera celui-là !

Yesterday Demain, à la sortie des VW 2007 soulignait déjà l’importance du choix de la plateforme d’implantation :

« Certains mondes sont plus modérés que d’autres, et les marques soucieuses de maintenir un certain contrôle sur leur image et leur communication n’auront peut-être pas intérêt à choisir Second Life et ses “valeurs libertaires” ».

La mise en place d’un processus de communication compatible est un tour de force, de longue haleine et nécessite non seulement un investissement supplémentaire mais également l’adaptation des outils, des intervenants, dans l’attente d’une évolution de l’esprit des utilisateurs. Il en fut ainsi des premières années de vie d’Internet. Les sociétés qui tentent une percée sur cet environnement d’agitateurs de talents ont la vie dure. Au grand dam de certaines, la vendange est souvent tardive et le crû tiré ne répond pas suffisamment aux espoirs des protagonistes.

Pourtant, selon l’avis d’Erica Driver – Economiste – et de Mc Kinsey – Conseil auprès d’un leader mondial, Second Life n’a pas dit son dernier mot. Le Web 3D a encore de beaux jours devant lui et ce serait une grave erreur pour l’industrie du jouet de compter sans SL dans ses projections marketing à venir, d’autant qu’aucun de ses potentiels concurrents n’envisagent de tenter l’aventure de la construction d’un nouveau réseau social reconnu en tant que tel. Toujours selon ces observateurs, Second Life s’imposera comme un outil indispensable, en tout premier lieu, grâce à la réduction de coûts de fonctionnement liés, par exemple, à l’organisation de rencontres internationales multipartites. Tout aussi interactif et rapide que la visioconférence, mais avec l’avantage d’un aspect plus convivial et non moins formel. Hilton a d’ors et déjà lancé une session de formation de personnel aux fonctions de réceptionnistes sous cette forme et les résultats obtenus sont suffisamment probants pour inciter le groupe à poursuivre et développer la méthode.

Que celui qui n’a jamais failli, lui jette la première pierre…

Après une présentation de ces résidents dont l’instabilité est la caractéristique première, le tour vint de parler d’autres vilains, les « contrefacteurs de marques » dont le sport favori est la reproduction en toute impunité de logos afin d’augmenter l’attrait d’items communs. La dernière partie de cette importante rencontre fut donc consacrée aux différents moyens mis à disposition des entreprises en matière de propriété intellectuelle, ainsi qu’aux différents textes de droit « virtuel », en application, sur la base des différends déjà en cours de procédure. Pour l’heure, si le droit pénal a tendance à suivre la physique plutôt que le virtuel et voit son rôle réduit, il n’en reste pas moins vrai que la meilleure punition pour une violation d’un jeu vient du jeu lui-même, les administrateurs disposant des outils nécessaires à l’annulation d’un compte.

Toutefois, contrairement aux idées préconçues, les mondes virtuels ne sont plus des lieux libres de droits. Bien au contraire, nous entrons dans un cercle vicieux où plus la cage se dore pour attirer l’oiseau, plus les volatiles de mauvais augure inventent des stratagèmes pour plumer les plus faibles et plus l’espace disponible au sein de la geôle s’amenuise.

C’est à ce titre que dans le même temps, Philip Rosedale dut aussi tenter de convaincre, les membres du Congrès à Washington, sur les mesures appliquées quant à la protection des plus jeunes. La défense avancée au travers des messages répétés inworld, rappelant l’importance de signaler tout élément « douteux » ou l’enregistrement et la conservation durant plusieurs semaines des logs n’a pas produit l’effet escompté. Le président Markey est resté dubitatif et relativement inquiet quant aux garanties sécuritaires de Second Life. Une deuxième estocade fut portée, relative à des activités terroristes ou de transfert de fond, dont le Sunday Time a fait l’article en août dernier.

Là encore, la partie fut serrée et Rosedale ne trouva son salut qu’au travers du transfert des responsabilités d’investigation aux services spécialisés.

Moya : un art qui s’impose plutôt que de s’expliquer

Retrouver Moya Janus, ce soir à 21h30 dans une conférence sur Ecologia Island. C’est ici.

Lorsque vous rencontrez Moya Janus, ne lui demandez pas de vous parler de lui ni de son mode d’expression artistique. Cet artiste n’a pas inventé le verbe et seules 4 lettres ont un sens à ses yeux, basiques comme les 4 couleurs qu’il décline sans cesse, mais néanmoins essentielles. Elles sont l’essence même du personnage. Plus qu’une signature, elles font l’Homme, que dis-je, elles sont l’Etre.

Toutefois et c’est une chance, Moya Janus est narcissique. Il nourrit une tendance mégalo aigüe. Le bonhomme aime que l’on parle de lui, en bien ou en mal, qu’importe, le monde est sa scène et l’essentiel est que le public assiste à son spectacle. Ainsi pour toutes réponses, vous n’obtiendrez que quelques adresses de sites – dont le sien http://www.moyacircus.com/ – où d’autres avant vous, auront agressé l’artiste de leur plume.

Au cours de votre visite, vous en découvrirez donc plus que vous n’oseriez l’espérer sur lui. Il vous conduira d’ailleurs peut-être lui-même, à la vitesse de la dématérialisation d’un pixel, au travers de ses expositions, ou mieux encore – si vous êtes sages – au cœur de son univers « L’Ile de Moya » http://slurl.com/secondlife/Moya/135/124/28.

Certes, Moya Janus parle peu ou prou, et pourtant, son message apparaît partout, il est de tous les événements. Tel un chancre, il se nourrit de l’information qui l’entoure pour en créer, au fur et à mesure, les éléments qui constituent le Moyaland. Chaque espace de l’Ile de Moya, comportent des œuvres réalisées pour des occasions précises.

Petit tour d’horizon :

Il s’agit de la reproduction de ce qu’il a réalisé, à l’occasion du Festival International du Cirque de Monaco cette année. A l’intérieur, quelques photos et une exposition des sculptures créées pour l’année du cirque 2002 en Italie

Pas si fou, l’artiste ! Un monde sain d’esprit est un monde sain de corps. Aussi, dans la zone réservée à la santé, tout a été prévu : un psy, un hôpital, un opticien et même une pharmacie exposant les affiches réalisées pour le salon Pharmagora.

Moya Janus nous invite aussi au voyage. Il nous fait découvrir son cadre de vie, l’arrière-pays niçois et ses maisonnettes gorgées de soleil perchées à flanc de montagne, au-dessus de l’océan. Puis, au volant de sa petite voiture sans permis – il suffit de s’installer à l’arrière pour s’en convaincre et de compter ses bosses une fois revenu au point de départ – il nous accompagne à travers le monde. Les continents sont représentés par pavillons, organisés selon le principe de la Biennale de Venise.

Le pavillon d’Asie, présentant quelques photos d’événements à Tokyo, Hong Kong, la miniature d’une sculpture exposée à kaoshiung (Taiwan).

L’Ile de Moya regorge de trésors que je vous laisse le soin de découvrir. Si malgré tout ce que vous avez pu admirer, vous avez soif d’en connaître encore un peu plus, vous pouvez flâner dans La Réserve où toutes les créations de son atelier sont classées. Vous pourrez aussi compulser la « Moyapédia » dans la librairie implantée en centre ville (tous les écrits d’hier et d’aujourd’hui y sont répertoriés.

Prenez le temps d’explorer, accordez vous le droit de contempler ce qui semble innocent voire naïf. Même si l’artiste se défend de cacher un secret derrière ses œuvres, derrière le masque du clown blanc, se cache un philosophe. Son nom de Janus lui colle aussi parfaitement que sa combinaison. Derrière l’amuseur, le visage du penseur s’éveille et observe.

Pourquoi ne pas affirmer alors – comme tout le monde – ce qu’il pense ?
Facile à dire ! Moya Janus ne ressemble à personne, car sans conteste, Moya Janus c’est Quelqu’un !

La source de son raisonnement est plus profonde. Elle tient à ses racines et toute son expression artistique est influencée par ses origines méridionales. Comme il l’explique lui-même (eh oui, parfois il est possible de lui arracher quelques phrases), dans le Sud, l’artiste est un shaman, un symbole vivant de l’histoire d’une population, d’un village, d’une région. Il sait, voit, comprend. Il sera donc la mémoire.

Tel le santon, il appartient au rituel, s’implémente dans le décor. C’est toute la pédagogie Moya.
L’humain filera sa laine jusqu’au jour où Atropos, la Parque décidera de la trancher. Tandis que le Moya pixellisé continuera de brosser la toison de Dolly, sa muse ovine.

C’est tout l’esprit de l’exposition qui se tient actuellement sur la sim Cultures Digitales http://slurl.com/secondlife/Cultures%20Digitales/221/130/23, hébergeant également le Ministère de la Culture et Arté.
D’influence très SL, Moya Janus y use et abuse de scripts.

Pour ce passionné d’électronique et de technique, quelle aubaine de pouvoir laisser libre cours à sa créativité pour exprimer son rêve d’immortalité au travers de la transformation du Moya réel au Moya virtuel, toujours dans un esprit égocentrique et teinté d’humour.

Contest Concept Car Peugeot 2008 – 5ème Edition

Avis aux builders et amateurs de belles carrosseries, la marque du Lion remet ça.

A l’occasion de la 5ème édition du Concours de Design, qui se tiendra au Salon de Pekin le 20 avril prochain, Peugeot invite tous les résidents de Second Life à participer à un concours in world autour de son Concept Car, à savoir la 308 RCZ, qui sera lancé officiellement le 5 mai à 19h00 (heure française) – 10.00 am sl time.

Vous avez tout le mois de mai pour vous dévoiler vos talents et votre fashion creativity.

Tel de grands couturiers, votre mission si vous l’acceptez, sera de relooker, de la manière la plus imaginative et innovante possible, le véhicule sans en déformer la carrosserie.

Attention toutefois aux fautes de goût, si le jury attachera une grande importance pour la décision finale à l’originalité de votre projet, il tiendra néanmoins compte de l’harmonie d’ensemble.

Modalités de participation :

Trois gagnants seront désignés par un jury de 4 personnes, lors de la cérémonie qui suivra la clôture du concours. Ils se verront remettre, respectivement les sommes de 70.000 ld$, 20.000 ld$ et 10.000 ld$.

A noter que les créations des 10 finalistes seront exposées sur l’Ile Peugeot.

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Leonardo Nuvolari : Effleuré par les ailes du temps

L’art abstrait connaît peu d’admirateurs, tant il est difficile de comprendre ce que la raison ne peut nommer.

Une nuée de couleurs semblant avoir été projetée sur la toile laisse l’observateur pantois et déconcerté devant une vision qu’il ne parvient pas à interpréter. L’explication est donnée. L’art abstrait se veut déraisonnable, immatériel et insaisissable. Il n’est pas la représentation d’une scène observée, mais plutôt une fenêtre ouverte sur une âme qui se sera dévoilée un instant, le temps de laisser échapper quelques émotions. Chaque symbole, chaque détail est une partie du puzzle à assembler.
Pour être en mesure d’apprécier cette expression artistique, il suffit d’écouter cette petite voix qui dit  » Les mots ne sont qu’un jeu de dupe. Fermes les yeux, oublies toute réflexion et laisses moi te guider vers l’image. Seules tes émotions sauront voir le message et alors tu comprendras.  »
Quel meilleur exemple pour commencer à imager ce propos, que les oeuvres de Leonardo Nuvolari (alias Kirk Hughey en RL), peintre américain, dont la réputation n’est plus à faire.
Devant ses papillons, il serait aisé de s’accorder à penser que nous sommes en présence d’un tableau réaliste, une simple nature morte.
Pourtant la réflexion de l’artiste dépasse ce que les yeux distinguent au premier abord.

Plus qu’un modeste insecte fixé sur la toile, l’artiste révèle sa lutte intérieure, partagé entre la nécessité de suivre une norme pour assouvir un besoin affectif et une soif d’indépendance. Une farouche volonté d’exister par delà les différences, avant que l’hiver ne recouvre tout de son manteau blanc et froid.

Sans doute moins accessible, mais non moins intéressante, cette collection où le rythme donné à l’oeuvre exprime la puissance émotionnelle de l’artiste au moment de la réalisation. Peut-être un état proche de la folie, dans son aspect le plus noble, celui de la création, seule maîtresse capricieuse et directive capable d’imposer à la main d’obéir au risque de ressentir une frustration, voire même une absence, si l’homme n’y cède pas.

Les couleurs sont les seuls éléments rattachant l’oeuvre à la réalité, puisqu’elles représentent les quatre éléments, bases nourricières de toute forme de vie.

La suite est soumise à l’influence de chacun, selon son humeur et sa sensibilité. Le peintre invite, le visiteur voyage.

Si l’opportunité vous est offerte de le rencontrer, n’hésitez pas à interrompre sa rêverie pour échanger avec lui. Leonardo Nuvolari est un homme discret et humble face ce talent dont il sait user avec maestria, face à son art qui le dévoile sans pudeur à tous ceux qui prennent le temps d’entrer dans la toile, afin de s’imprégner des ondes encore vives de l’âme de l’artiste.

Aussi passionnant que passionné !

Quelques expositions RL :

Sheldon Memorial Art Gallery, NAA Collection, Lincoln, NE
Christlieb Collection of Western Art, Lincoln, NE
New Mexico Supreme Court, Santa Fe, NM
University of New Mexico, Albuquerque, NM
University of Texas Law School, Austin, TX
Museum of Fine Arts, Santa Fe, NM
Museum of New Mexico, Santa Fe, NM

Expositions in game :

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/60/161/651

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/65/171/479

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/65/169/400

http://slurl.com/secondlife/Alvargi%20Isle/63/167/322

Site web de l’artiste :

http://www.kirkhughey.com/index.html

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YadNI Monde : Portrait d’un « héros buildeur » (Interview)

Ce portrait ne saurait être complet, sans une interview du Master.

Après une course-poursuite à travers Second Life pour poser une date, un essai d’entretien transformé en balade initiatique dans ses pas, je suis parvenue à plaquer Yadni Monde sur un fauteuil, quelques minutes, le temps d’une pause casse-croûte sur son dernier chantier sur le sim Bourbon 3 (http://slurl.com/secondlife/Bourbon%203/128/128/0).
Phylire Coppola: Ca te pèse parfois d’être si connu ? La vision que beaucoup de SLiens ont de toi, en tant que Master, référence ?
YadNi Monde: Je serais bien malhonnête de dire que c est déplaisant, bien sur ça fait toujours un peu bizarre ces appels de gens inconnus qui font « YADNIIIIIIII I LOVE YOUR WORK!!!!!!!!!! », mais on s y fait, pour le reste, étant toujours à droite à gauche en train de bâtir un sim, de préférence désert, ça va, j arrive encore a être suffisamment tranquille, pour avancer en tout cas =) Indéniablement ça fait bizarre, d’autant qu’à part ici, dans la vraie vie, je ne suis pas grand monde.

PC : Crains-tu parfois de devenir  » vaniteux  » ou tu te préserves ?
YadNi Monde: j espère pas, les dieux m en préservent. Je sais ce que je peux faire, donc en même temps je n’ai pas forcement besoin de faire le gentil modeste, mon taf est bon quoi, mais je reste le même mec sur son clavier, ça ne demande pas vraiment d’ effort =). J’ai une vie réelle extrêmement hors du moule depuis le début,

PC : j’ai essayé d’entrer en contact avec tes maîtres, pour savoir qui était le Petit Yadni – en espérant trouver quelques histoires du style le Petit Spirou – mais je n’ai eu que le retour de réponse d’une femme, qui part ailleurs était occupée, donc je dois la re-contacter plus tard. Crois tu que tes maîtres puissent être jaloux de ta notoriété ?
YadNi Monde: Ils sont bien plus connus que moi, mais ils sont souvent offline ou extrêmement occupés, j imagine, simplement ce sont des références, Ils étaient là avant moi et ce sont ceux dont les boulots m’ont fait réaliser à quel point on pouvait s’ amuser avec SL. (Marcos se connecte très peu, Lumière Noir un peu plus mais guère, quant à Starax il a carrément changé d’avatar et de nom.

PC : As-tu déjà réfléchi à ce que tu ferais si un jour SL disparaissait ?
YadNi Monde: si SL disparaît, ça sera à priori au profit d’un endroit encore mieux, sinon ça ne marchera pas. Pour le moment, pas trop d’inquiétudes, car malgré les bugs, il va être extrêmement difficile de sortir un univers graphiquement mieux (ça c est la partie facile de nos jours), mais offrant en sus autant de liberté et de possibilités créatives.

PC : Puisque nous parlons de liberté, que penses tu des Opens Sims ?
YadNi Monde: anecdotique pour l’instant, dans la mesure où ça ne se connecte pas à la main grid. Ce sont à mon avis, des projets encore plus difficiles pour obtenir un public, dans la mesure où c’est un petit univers parallèle, donc moins facile à visiter. De plus, il faut tout recréer, même ton avatar. Ce sont de petites poches de réalités, des alternatives qui vont connaître un certain succès pendant un temps et qui péricliteront petit à petit, parce qu’ ingérables, au regard du main grid.
J’ ai bientôt 4 ans dans SL et j ai bâti plus de 30 sims durant cette période. Nous sommes sur le main grid et il n y a que 5 de mes travaux qui survivent.
Comment crois-tu qu un sim parallèle va tenir sans personne qui vienne voir, à la longue.
Je sais pas, ça me semble …. chaud.

PC : Tu dis que sur tes 30 sims créés, il n’en reste plus que 5. Les artistes abandonnent leur oeuvre dès qu’elle est terminée. En est-il de même quand tu as fini de réaliser une sim ? Je sais que l’un de tes maîtres t’a appris à ne rien regretter, toutefois considères-tu que la création ne t’appartient plus dès lors que le projet a vu le jour ?
YadNi Monde : Absolument. Je continue à en assurer la maintenance tant qu’elle existe, tout en sachant que ça peut disparaître du jour au lendemain. A la base, même si je garde la propriété des prims pour pouvoir boucher les trous ou autres, facilement, ce que je construis appartient à la personne qui m’en a confié la réalisation.

PC : Y-a-il encore des choses qu’il te reste à apprendre en matière de build ? Et si oui, cela te fait-il défaut ou comment tu compenses cette  » lacune  » ?
YadNi Monde: je dois encore faire des progrès en sculpted surtout, mais je peux faire sans dans la majorité des cas puisque je fais surtout des bâtiments, là on reste quand même pas mal dans le domaine de la vraie prim normale, mais j y travaille en parallèle =)

PC : Concernant les  » vraies prims  » pour reprendre ton expression, j’écoutais tout à l’heure ta conversation avec les owners de Wildstyle. Tu expliques sans pour autant révéler tes secrets. Est-ce pour cette raison que tu n’as jamais rejoint les SL Mentors pour faire des classes ni même ouvert une école ? Tu as opté pour le Junkyard en alternative ?
YadNi Monde : J’explique généralement très clairement, ensuite, à chacun de faire son expérience. Déjà à moi, on n’a rien expliqué. Un minimum de curiosité que diable !!!! C’ est grâce aux freebies que j’ai appris le plus, tu veux une méthode pour apprendre, la mienne c’ est le Junkyard. C’est free, éclate toi !

PC : As-tu des préférences concernant le build ? Les mondes imaginaires où tu peux tout créer ou les mondes déjà existants, en te basant sur des photos ?
YadNi Monde: j aime tout chaque truc impose son challenge tant que c est du build, je kiffe =)
J’aime autant reproduire un truc existant qu en creer un a zero le résultat est différent dans un cas faut que la chose soit immédiatement reconnaissable dans l autre c est plus free, faut juste faire plaisir aux yeux de qui le voit.

PC : As-tu d’autres activités que le build sur SL, mis à part répondre aux questions de fouineuses comme moi ?
YadNi Monde : Garder le junkyard à jour en permanence, builder des sims entiers, répondre à des IM et des questions, on a fait le tour.
Je visite d’autres endroits quand je peux. Je ne participe à rien, le build me prend tout mon temps. j ai vraiment pas trop le temps – je fais du build, de la terraformation, du texturage, un poil de scripts, quelques sculpteds, parfois un son ou une anim. Il faut garder un peu de temps, ne serait ce que pour remonter mes chaussettes quoi =)

PC : Parlons un peu de ta RL. Tu as vraiment cessé toute activité artistique en RL ? Aucun regret quand tu lis des articles comme celui qui est paru sur Le Monde http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@2-781732,32-803501@1-4728,0.html. Si tu es doué sur SL, tu peux aussi faire exploser tes talents en RL.
YadNi Monde : Sans doute, mais j’ai jamais vraiment réussi à le faire. Ici je peux faire TOUT ce que j ai appris en RL, tout me sert, et ca a marché ici pour moi, contrairement à la RL où je n’étais finalement qu réceptionniste de nuit dans un hôtel minable.

Alors ? Pas aussi grinçant que certaines rumeurs le prétendent ! Dorénavant, si vous avez un différend avec quelques prims retors, vous saurez auprès de qui solliciter un conseil.

Loin d’être un chant de louanges pour le personnage, ce portrait n’est autre que la présentation d’un Artiste trop longtemps resté dans l’ombre. Ce serait une ineptie d’utiliser un autre terme lorsqu’il s’agit des réalisations du bonhomme. Pour avoir eu l’occasion de le voir dans ses œuvres quand il juge un concours, visite une expo ou participe à l’ébauche d’un projet, sa qualité d’observation très pointue ajoutée à son sens de la perfection font toute la différence. Il connaît son sujet « Le truc c’est que je connais vraiment l anatomie artistique, la perspective, le sens des proportions et de la composition, j ai des tonnes de livres sur tous les sujets, je suis un visuel pointu et donc quand je donne un avis en général c est toujours plutôt constructif, afin d’améliorer encore plus, que juste critiquer, sans savoir soi même rien foutre de ses dix doigts. C est moi, tel quel. Je n’y peux même rien =) »

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YadNI Monde : Portait d’un « héros » buildeur (Ce qu’en pensent les autres)

Certains le voient comme une entité inabordable, d’autres en parlent sans le connaître rapportant des sauts d’humeurs orageuses.

Regards sur l’ étonnant bonhomme bleu que le monde Slien s’arrache…

Misty Rhodes, buildeuse, une des premières muses de Yadni Monde :
Du jour où YadNi Monde a posé le pied dans ce monde, il a toujours été celui qu’il est aujourd’hui.
Extrêmement créatif, fou passionné, toujours là pour créer et aider les autres.
Imperturbable dans la poursuite de son projet de donations au Junkyard, méticuleux dans le classement de chaque item pour faciliter la recherche. Mais avant tout, Yadni a été le plus merveilleux ami. Il a un coeur aussi grand que tout Second Life, toujours un mot aimable pour les autres. Voilà ce que Yadni représente à mes yeux.

David DuCasse, builder addict du nano build :
La première fois que j’ai approché le créateur, c’était au YadNi’s Junkyard.
Là-bas il y a une immense photo de lui j’étais fasciné par le personnage qu’il s’était créé en espérant d’une certaine façon, pouvoir me façonner aussi justement que je le voulais, comme lui l’avait fait (Je ne crois pas avoir raté mon coup). Par la suite j’ai lu, un certain nombre d’articles sur le web tous très impersonnels, pourtant le reportage présenté sur Le Monde.fr a retenu mon attention, c’est je pense le plus honnête. Dès lors, j’ai eu envie de rencontrer le personnage en personne. L’occasion s’est présentée, en juin dernier, durant le 4ème anniversaire de Second Life. Yadni Monde, quant à lui, avait reconstitué le Junkyard des débuts et organisé une fête pour son 3ème rezz day, sur un des sims de l’événement Linden. J’y est rencontré une personne très décontractée, à l’écoute de ceux qui l’abordaient. Je me souviens aussi qu’il est doté d’un grand sens de l’ironie, maniant l’humour noir avec talent. Aussi Un tantinet trop sur de lui, mais ça, je le comprends très bien, ce n’est pas un défaut et puis, quand on a son talent, on peut se le permettre, je ne sais pas comment le décrire. Le fait que je sois devenu builder tient pour une part non négligeable à l’admiration que j’ai eu pour lui, j’ai toujours reconnu son génie dans ces créations

Cherry Manga, buildeuse à ses heures et addict du RP:
Yadni est un individu que j’ai peu rencontré, mais à chaque fois un échange intense, sur la créativité, la passion de créer en général. Il m’a parlé de son inspiration réelle, de ses expériences, de sa sensibilité et moi je me prosterne devant ses œuvres, ses calligraphies réelles, et aussi, surtout devant ses builds comme Shivar Mont Saint Michel, Paris 1900… J’adore son esprit de partage avec le Junkyard, dédié à l’entraide pour les newbies. C’est un mégalo adorable, un vrai artiste.

Bau Ur : Créateur de la statue « God of freebies »
Cette statue présentée dans le cadre du show Angel Gate, est un des éléments de la « plateforme des dieux de SL ». Elle ressemble au schéma de DaVinci, mais elle me rappelle aussi les statues indiennes de SHiva. Ce qui est assez drôle aussi. Il s’agit de la représentation du Dieu des freebies, l’aide aux résidents novices, et la passion du build. e bâtiment aiment fou. Un bras volant dans chaque direction.

Samuel713705 Edelman : Résident SL
Le contact s’est établi par message instantané, je ne l’ai encore jamais rencontré. Yadni est une personne sympathique. Il a été à mon écoute sur les questions que je lui ai posé, malheureusement les sculpties ne sont pas sont domaine. Néanmoins, il a continué de m’expliquer quelques détails sur le build, quand il a su qui m’avait adressé à lui.

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YadNI Monde : Portrait d’un héros buildeur (Présentation)

Méconnu de ses pairs RL, il aurait pu laisser s’éteindre ses talents et se conformer aux normes d’une société où seul ce qui est palpable et logique mérite que l’on s’y intéresse.
Malgré ses choix de vie, des périodes maussades et grises comme bon nombre d’artistes en traversent, il s’acharne et s’accroche, sans doute déjà convaincu qu’un jour, son nom s’afficherait sur toutes les lèvres comme un smile =). Qui aurait pu prédire qu’un jour, le petit breton monté à Paris, son carton de dessin et une boîte de légos sous le bras, trônerait en « Dieu des Freebies » sur le sim Angelgate http://slurl.com/secondlife/AngelGate/234/45/443) de Baur Ur, sculpteur.
Pourtant tous les éléments étaient présents depuis la naissance du petit Yadni (les fées penchées sur son berceau ont eu la main leste lorsqu’elles lui ont accordé ses dons artistiques).
Passionné, curieux autant qu’observateur, il s’attache aux détails, décortique et recompose. Il s’essaie à toutes les formes d’art pour parfaire son talent jusqu’au jour où…

Tout commence un jour de 2003, lorsqu’il s’engage sur l’autoroute de la communication (Internet).
l tâte du Rôle Play, imagine son personnage, lui crée même un environnement mais l’espace devient vite trop réduit pour sa créativité débordante.
Il est temps que Second Life lui ouvre ses portes. Yadni étouffe dans son costume trop bien taillé, il a besoin d’occuper l’espace, de dépasser les limites imposées d’une vie cadrée entre ses jobs de prof dessin et de réceptionniste dans un hôtel.

Sa première immersion sera néanmoins dans There. Dès le début, il est séduit par l’opportunité de création qui lui est offerte, bien que les options soient moindres que celles connues aujourd’hui.
Il parcoure le monde virtuel, s’imprègne de l’ambiance étrange et un peu laggy qui règne et décide de poser son sac à dos sur l’Ile de Nada, où au gré du décor environnant et créera la Colline des Gnomes.
Pourtant, rapidement, Yadni ressent à nouveau ce besoin dévorant de liberté.

Yadni Monde est sur le point d’entrer en scène dans cette seconde vie qui va révolutionner l’existence du petit employé. L’Art va reprendre ses droits.

A l’époque, où il fait son apparition sur Second Life, chacun peut posséder son lopin de terre. C’est ainsi qu’il s’installe sur Leda et commence à collecter les premières infos. Il n’est alors qu’un newbie qui décortique les freebies, s’enquiert d’informations auprès des références du moment, Marcos Fonzarelli, Starax Statosky, Lumière Noir.
Ces rencontres riches d’enseignements vont permettre à l’homme de montrer enfin qui il est.

Fort de son expérience, il va créer le Junkyard sur son petit bout de terrain dans l’espoir d’y établir un lieu d’échanges et d’apprentissage pour tous les curieux.
Plus tard, l’opportunité s’offrira à lui d’agrandir la zone et de la séparer « sa maison » ouverte à tous les vents.
Les créations vont ensuite s’enchaîner à un rythme d’enfer.
Un dragon – le 1er de Second Life – trop lourd en prims pour être supporté par ses modestes 512 sqm, puis une tour chinoise sur commande de Anshe (là encore, Yadni explose le nombre de prims tant il a soigné chaque détail.)
Viendront ensuite les sims : L’Ile d’Halloween, Atlantys… 30 à ce jour, en 4 ans d’existence.

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